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Mor Aucon

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Recouvrer l'esprit avant de perdre la tête.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/06/2011
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Derniers commentaires



  • Mor Aucon Mor Aucon 22 juillet 2011 01:05

    Justement, puisque vous parlez de son de cloche, vous avez abandonné tout esprit critique en relayant les thèses, qui vont de la paranoïa pathologique à la propagande imbécile, de Meyssan, au service de toutes ses dictatures, qui constituent un autre mainstrean, comme vous aimez à vous gargariser. C’est dommage.



  • Mor Aucon Mor Aucon 21 juillet 2011 22:17

    Cohérent ? Oui, dans sa nullité dans l’analyse économique et son manque criminel d’humanité et de solidarité en proposant de réduire les taxes sur les fortunes dans un pays où la couverture sociale est déjà plus que précaire.
    On ressort l’école autrichienne à chaque fois que l’on veut libérer le capital de l’intervention de l’êtat. Dites aussi, école intuitive ou psychologique, cette école est née au sein d’une société viennoise ( comme par hasard en même temps que la psychanalyse ) avide de redorer le blason autrichien en pleine décadence et de revanche sur la florissante science prussienne. Ce fut le bastion européen des théories pseudoscientifiques et on voudrait la remettre à la mode aujourd’hui. N’importe quoi, vraiment.



  • Mor Aucon Mor Aucon 21 juillet 2011 16:24

    Ce paragraphe, «  Une intervention se juge par rapport à l’atteinte ou non de ses objectifs. Ils étaient d’empêcher que l’Afghanistan ne soit un sanctuaire pour des groupes ayant une capacité de nuisance mondiale. En 2003, une grande partie de cette mission était donc accomplie… » apparaît plus comme un vœu que comme une analyse de la réalité, car outre la situation interne en Afghanistan, la perméabilité de la frontière avec les zones tribales pakistanaises ( où le radicalisme islamique y est protégé par les services pakistanais ), est une menace continue sur n’importe quelle tentative de construction d’une société civile plus ou moins démocratique en Afghanistan.

    Ahmad Shah Massoud en avait osé prévenir l’Europe. Il en est mort, en 2001, sans que personne ne prête attention à ses avertissements.

    Quant au repli à l’américaine - l’euphémisme « une phase de repli (généralement très brève dans l’histoire des États-Unis) » serait presque drôle si la situation n’était aussi tragique, mieux vaut veiller à ce qu’une afghanisation réelle et viable de la résistance aux talibans se mettent en place avant d’abandonner les afghans au bon vouloir des fanatiques.



  • Mor Aucon Mor Aucon 19 juillet 2011 23:53

    Justement ces mesures ( Glass-Steagall Act ) que vous dites vont dynamiter la spéculation me paraissent, à mon avis, très insuffisantes. C’est déjà un pas très positif mais si c’est pour s’arrêter là et laisser la spéculation continuer tambour battant, même séparées les banques d’affaires de celles des dépôts, la situation reviendra plus ou moins au même. La finance spéculative trouvera toujours le moyen de ponctionner les capitaux là où ils se trouvent. D’ailleurs ce semblant de réforme positive peut devenir l’ennemi d’une vraie réforme du système financier dans le sens où elle a le pouvoir d’apaiser les velléités de réforme profonde. Il faut vraiment remettre en cause la possibilité qu’a actuellement la spéculation d’influencer les marchés en pariant sur le comportement des prix. Au bout du compte, c’est tout simplement un problème de principe. Où résiderait la légitimité des abus provoqué par l’interprétation néolibérale de la liberté économique ? Pourquoi accepter la loi du capital le plus concentré qui ne finance plus rien à part une énorme spirale spéculative ? A quoi sert un capital qui ne finance pas les efforts de création de biens et de services et qui quand tout éclate, réclame de payer les pots cassés à ceux-là même qu’il a refusé de financer  ? Je sais ce sont des reproches très naïfs, mais c’est le produit d’une question simple : à quoi sert l’économie ? Keynes ( encore lui, désolé ) disait qu’à éradiquer la pauvreté. On est vraiment sur le bon chemin, ça oui, on peut le dire. A ce rythme là il ne reste plus un pauvre vivant en dix ans.



  • Mor Aucon Mor Aucon 19 juillet 2011 23:20

    D’entre tous vos délires, celui-ci décrit le mieux ce que vous êtes : « Car il assassinerait chez lui, et cela n’ est pas en contradiction avec le droit international et la Charte de l´ONU. »

    Allez, ô grand, noble et courageux fils de l’humble peuple, allez vous rhabiller avec vos sornettes à deux sous. Je vous laisse à votre délire. Vous vous décrivez très bien tout seul.

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