Donc on est bien d’accord. Votre croisade contre la prostitution est en fait une croisade contre la vulgarité. Je vous comprends. Il est tellement difficile d’être séduisante aux yeux d’un vulgaire mâle qu’il vaut mieux abolir directement la vulgarité et rendre obligatoire l’amour courtois. Pour éviter les tentations vulgaires qui émergent de notre animalité, abolie elle aussi, remettons à la mode un engin intelligent comme la ceinture de chasteté et remettons en question le fait que toutes les femmes puissent avoir une âme. Il est évident qu’une vulgaire tapineuse ne peut en avoir. D’ailleurs vous l’avez très bien compris., vous qui leur refusez le droit à la parole.
Mme Ôcatarinetabellatchixtchix, vous ne comprenez absolument rien de l’être humain à part savoir vous gaver du terme et l’employer à tout va depuis la vision rétrécie et pleine de préjugés que vous portez sur vos semblables. S’il vous plaît, arrêtez de vous la jouer humaniste. Je vous en supplie humblement, au nom de la cuisse de Diane et de la première capote en velours de Cupidon, coupable et cupide accapareur du don des culs.
Vous avez tort d’essayer d’opposer chaos et déterminisme. Je ne vais pas vous saouler avec un raisonnement auquel vous ne répondrez pas donc je vous envoie vers le début d’une recherche que vous pourrez vous-même compléter : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_chaos
« Le stock de données n’est rien. C’est la gestion simultanée de leurs changements qui pose problème. »
Rien de plus vrai. Surtout quand on est conscient du fait que dès que l’on essaye de modéliser la nature, on se trouve face à la tâche d’intégrer les mécanismes d’évolution d’un système chaotique dont les calculs prédictifs ne peuvent être basés que sur la probabilité qu’une cause produise un certain effet et non un autre ou pas d’effet du tout. C’est cette incertitude probabiliste qui provoque la majeure partie du besoin d’incrément de la puissance de calcul et pas vraiment le nombre de données définissant les objets présents dans le système.
Pour faire une analogie facile à comprendre, c ’est un peu la différence entre écrire un bitmap qui se décrit ( sans tenir en compte une éventuelle compression ) pixel à pixel et une description vectorielle qui ne reprend que les lois de construction et les coordonnées du point de départ et des points de passage les plus importants. Le vectoriel est beaucoup plus léger mais requiert une puissance de calcul beaucoup plus grande que le bitmap. Si a cela, on ajoute une incertitude de type probabiliste quant aux paramètres que manie ces lois internes au système que l’on représente, on se trouve très vite face à un besoin énorme de puissance de calcul.
Sur ce point, on peut rattacher à la discussion les systèmes informatisés modélisant le comportement de l’économie et commencer à essayer d’évaluer la justesse des modèles utilisés, par exemple, pour décrire le comportement du marché continu. On n’a pas fini de rire ( jaune ), à mon avis.