L’erreur que fait l’auteur, à mon sens, est d’oublier le temps de réaction disponible qui varie selon le contexte dans lequel ont lieu les faits qui produisent le besoin de communication. Dans cette affaire, le contexte est d’abord judiciaire donc toute communication est encastrée dans des paramètres juridiques, présomption d’innocence et secret de l’instruction, entre autres. Le non-respect de ces paramètres a provoqué une asymétrie entre les stratégies de communication des parties que l’on ne peut obvier à l’heure d’analyser la situation actuelle de cette affaire.
Moi, je ne sais pas discuter avec Godefroy de Bouillon ( sans intention de jeu de mot malsain, bon peut-être un peu quand-même ) alors j’arrête les frais. Quand vous aurez démêlé vos méninges, faites-moi un signe.
« Moraucon, désolé pour le plagiat si c’en est un, je ne savais pas, trop jeune pour avoir connu deproges dans ses oeuvres. »
Mais ce n’est pas du plagiat puisque c’est un patrimoine de l’humanité. Faites un tour sur YouTube et cherchez les oreilles en feuilles de chou de Desproges. Vous n’allez pas être déçu du voyage.