Ex-officier de police, devenu professeur de Lettres Classiques, farouchement opposé à l'idéologie du totalitarisme mercantile.
En dépit de penchants iconoclastes, profondément attaché au principe républicain, et tout particulièrement à la laïcité.
On parle ici de la France : les créationnistes, les élèves qui refusent les cours de SVT, ls cours d’histoire, certaines pages de littérature, qui font le forcing pour le foulard, etc. sont, hélas, les musulmans. Il faut rappeler cette dure réalité, dût la bien-pensance en prendre un coup.
C’est une partie de la génération qui sera adulte demain, et cet obscurantisme fait peur...
Tiens donc : Islam, ça ne signifie pas « soumission » ?
L’Islam n’est pas « diabolisé » (n’entrons pas dans ces termes à notation religieuse), il est justement critiqué en tant que religion totalitaire, qui veut régir la vie des hommes de A à Z au lieu de s’arrêter, comme la République le demande, à son palier ou à sa salle de culte. C’est du reste une religion particulièrement obscurantiste, littéraliste, ritualiste, créationniste etc.. Les grands combats de l’Islam, ils sont surtout menés contre les non-musulmans. L’Islam politique, partout où il domine, sans exception, c’est l’abjection. Iran, Arabie saoudite, Pakistan, Indonésie, Soudan, etc. l’enfer sur terre, c’est l’Islam.
Concernant l’origine, la culture, la couleur de peau je suis d’accord.
Concernant la religion, la plupart du temps, je m’inscris en faux : les religions forment des « communautés », donc distinctes du restes. Ils n’appellent « Frères » que les gens de leur religion. Les exemples sont nombreux et évidents, et je ne parle pas que des Témoins de Jéhovah...
Je ne suis ni catholique, ni d’extrême-droite, ni négationniste, mais je suis farouchement pour la liberté d’expression. On répond à une thèse par une autre thèse, à des arguments par des arguments.
Sur le plan politique, il est dangereux aussi de voir se mettre en place une histoire officielle. Les chantres de la bien-pensance agissent exactement comme ceux qu’ils prétendent combattre. L’histoire, c’est une « enquête » (c’est le sens étymologique) toujours ouverte, un champ de réflexion.
Enfin, sur le plan personnel, la censure est insultante, qui plus est la censure qui passe par la terreur, car elle nie le libre arbitre, la possibilité de réfléchir par soi-même, et elle nous indique clairement et avec arrogance que nous avons des maîtres devant lesquels il faut se coucher.
Il faudrait des gens dans les rues, par millions, à répétition , sans violence, pour demander le départ du gouvernement, tout en montrant qu’ils ont compris le système et veulent une autre orientation. Qu’ils ne veulent plus d’un système formaliste, où la « démocratie » est un choix pipé , une carte forcée, qui légitime des « élus » à la botte d’une oligarchie extra nationale, donc extra-démocratique, pour laquelle les peuples sont des hilotes, les territoires des pompes à fric, le travail et le salariat une marchandise à négocier toujours à la baisse. D’ailleurs, les rares décisions démocratiques proposées, ils se sont assis dessus en choeur, insultant plusieurs peuples réputés souverains...Un certain traité de Lisbonne.
Mais qui est assez organisé pour fédérer du monde dans la rue. Les loups attaquent le troupeau au détail, jamais au complet.