• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 1269 2002
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 18 14 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 16 novembre 2013 14:43

    Questions ouvertes au PRCF :

    1. êtes-vous favorables à la mise en place d’une nouvelle Assemblée Constituante, et selon quelles modalités (pour être plus précis, quelles seraient, selon vous, le processus constituant que nous devrions adopter pour avoir une vraie démocratie) ?

    2. êtes-vous favorables à un véritable débat concernant la sortie de la France de l’Union Européenne et de l’OTAN (et donc, de l’Eurogroupe), où s’agit-il d’un sujet tabou ?

    3. êtes-vous d’accord avec l’idée suivante : « Puisque je suis internationaliste, par définition je défend la souveraineté nationale » ?

    4. êtes-vous favorables à une nationalisation totale et sans condition du secteur bancaire et à la reprise de contrôle de la création monétaire par le peuple ?

    5. êtes-vous favorables à un audit public de la dette visant à répudier tous les volets qui, après audit, seront révélé comme étant « dette odieuse » ?

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 2 novembre 2013 12:31

    J’ai été consulter votre site, et il apparait que vous défendez en effet la vraie démocratie et le tirage au sort. Bien que je reste sceptique sur vos chances de faire un bon score (vous savez certainement que le succès dans les urnes dépend presque exclusivement du temps d’antenne en radio-télévision), je trouve votre initiative courageuse et enthousiasmante.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 1er novembre 2013 12:28

    Je n’aime pas le racisme. mais il y a une chose que je déteste encore plus que le racisme, c’est la prétendue « lutte contre le racisme » dont une certaine « gauche » se revendique depuis une trentaine d’années.

    Pourquoi ?

    Plusieurs raisons. Tout d’abord, le racisme est un épiphénomène. Je veux dire par là que, comme l’épi de blé, le racisme est au sommet d’une tige dont les racines sont à l’autre bout. Par conséquent, combattre le racisme nécessite une analyse radicale (au vrai sens du terme), et non une lutte contre le phénomène lui-même (qui est un symptôme).

    On ne nait pas raciste : on le devient. Le plus souvent, on devient raciste parce qu’on est éduqué dans une certaine culture qui, elle-même, développe une série d’idées toutes faites et d’apriori. Une des causes du racisme est donc le tissu socioculturel dans lequel on évolue. Mais une cause plus essentielle au racisme - en tout cas aux dérives les plus extrêmes du racisme - réside dans l’inégalité sociale et économique.

    Ce qui entraîne certains au racisme, c’est le fait que mis en situation précaire, ils ont besoin de trouver une cause à leur situation précaire, et de préférence une cause sur laquelle ils pensent pouvoir agir, car il n’y a rien de pire que le sentiment d’impuissance. Alors l’étranger, le juif, l’arabe, le noir, etc. - celui qui n’est pas comme nous - devient le bouc émissaire tout désigné.

    Et là, si l’on veut réellement et sincèrement lutter contre le racisme, on est dans la merde, parce que le racisme est multiforme ET qu’il est étroitement mêlé au tissu socioculturel. Lutter contre le racisme, c’est nécessairement dénoncer les éléments qui, dans notre propre culture (et quelle que soit notre culture, notre origine, notre couleur de peau, notre religion) mène à une impossibilité de vivre en paix avec les autres, voir sont de nature raciste, discriminatoire, haineuse de l’autre. Et bien souvent, le tissu socioculturel (la coutume) dans laquelle nous évoluons repose sur des préceptes religieux, et donc, il s’agit aussi de dénoncer des éléments de la religion.

    Mais ce n’est évidemment pas ce que font les associations et militants qui prétendent lutter contre le racisme (SOS racisme, Touche pas à mon pote, le MRAP, etc.). Au contraire. Ces associations sont dans une démarche de rapport de force qui entretiennent, voir renforce le racisme et ces dérives en stigmatisant les racistes avec la même haine et la même bêtise dont beaucoup de racistes font preuve. Ce n’est évidemment pas comme cela que l’on obtiendra des résultats. Tout ce que cela entraîne, c’est un renforcement du communautarisme, c’est-à-dire précisément un renforcement des identitaires et des éléments les plus porteurs de racisme dans le tissu socioculturel.

    Lutter contre le racisme, c’est un renoncement. Un renoncement à certaines « valeurs » (ou prétendues telles), à certaines croyances, à certaines idées. C’est renoncer, au moins en partie, à des éléments de notre propre culture et certaines de nos coutumes (tissu socioculturel) pour pouvoir fonder mes relation à l’autre sur ce qui nous rassemble, plutôt que focaliser sur ce qui nous divise.

    Cela implique donc aussi de pouvoir exprimer (au vrai sens du terme : sortir de soi) ce qui me déplait, autant dans ma propre culture et coutume que dans la culture et la coutume de l’autre, et savoir bien entendu entendre dans la bouche de l’autre ce qui lui déplait dans mes coutumes et ma culture. Cette expression mutuelle de ce qui ne plait pas (mais aussi, bien sûr, de ce qui plait), dans une telle démarche, est de nature à permettre un dialogue d’égal à égal, où l’idée n’est pas de juger, mais d’exprimer ce qui plait et ne plait pas. Ce faisant, il devient possible de développer une empathie vis-à-vis de l’autre.

    On est loin, très loin de cela, surtout en France (mais pas seulement).

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 1er novembre 2013 11:57

    La trahison du PC ne m’étonne pas. Disons qu’elle est dans l’ordre des choses, puisque dans un parti, comme dans n’importe quelle oligarchie, l’intérêt personnel l’emporte presque toujours (sauf exception qui ne fait que confirmer la règle) sur l’intérêt général.

    Mais même le FdG (sans le PC) est un parti politique, c’est-à-dire une machine destinée uniquement à faire gagner des élections pour porter un homme (ou un petit nombre) au pouvoir. Cette machine à gagner des voix n’est, elle-même, pas démocratique, mais oligarchique (un petit nombre qui décide).

    Si, un temps, j’ai voulu croire en la sincérité de Mélenchon, ce sont certains événements qui m’ont donné les indices de mon erreur. Le plus significatif de ces événements, ça a été la trahison du FdG face aux faux antifa d’Indymedia Paris et de Rebellion, notamment Ornella Guillet, qui a diffamé René Balme, un vieux militant tout ce qu’il y a d’intègre et de sincère. Et au lieu de le soutenir, ces enfoirés qui dirigent le FdG l’ont lâché, comme si René Balme était effectivement suspect des accusations sans fondement dont il était victime.

    Un tel comportement est inacceptable, et rappelle, s’il le fallait, les nombreuses trahisons que le PC a commis envers certains de leurs plus fidèles militant(e)s.

    Un parti politique, n’en déplaise (et quel que soit le parti, de gauche, de droite, peu importe) n’est PAS une instance démocratique, ni un outil de la démocratie, mais bien un outil de l’oligarchie, une machine dont la fonction est, précisément, de faire main basse sur la souveraineté populaire en dévoyant le VRAI suffrage universel, qui ne consiste bien évidemment pas dans le fait de désigner des maîtres politiques (même en supposant qu’ils soient bienveillants et agissent selon l’intérêt général, ce qui est une gageure - voir une illusion), mais bien de voter nous-mêmes nos lois.

    La vrai démocratie, c’est la politique exercée par les citoyens eux-mêmes, non par des professionnels dont la carrière et l’intérêt personnel repose sur la durée de leur mandat et sur leur réélection. Je ne désespère pas qu’un jour, Ariane, tu finisses par y venir, à cette idée de la vraie démocratie.

    Toujours cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 29 juin 2013 23:12

    Oui, je connaissais cette vidéo.
    Ce que dit ce gars-là est piqué du bon sens. Il sait effectivement de quoi il cause. Comme il le dit « j’ai vécu dans votre avenir ».

    L’Union Européenne est de fait un projet totalitaire. Les vainqueurs étasuniens et anglo-saxons (capitalistes) n’ont fait, à la fin de la guerre, que reprendre le projet de « Grande Europe » imaginé par Hitler. Il est intéressant de se souvenir que les américains voulaient traiter avec le régime de Vichy et négocier avec Pétain. Ce n’est que parce que De Gaulle s’y est opposé que la France n’est pas restée un régime fasciste après guerre.

    Bref, l’Union Européenne est un projet fascisant, et c’est peu de le dire. Ils ont simplement pris le temps et mis les formes pour que ça ne se voit pas trop, et ils ont surtout été retardé par l’URSS et le bloc communiste.

    Cordialement,
    Morpheus

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv