Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Absolument d’accord, Pilou Camomille, ce n’est pas difficile de mettre en cause des projets politiques par des arguments. Mais cela s’appelle la démocratie. Comme nous ne sommes pas en démocratie et ne l’avons jamais été, nous ne sommes pas accoutumé à ses méthodes, mais aux méthodes de l’oligarchie, qui n’est pas la politique (gestion de la cité, politeia), mais les luttes de pouvoir (guerres pour prendre ou garder le pouvoir, politikè).
Et la politikè, c’est à coup de diabolisation et de mensonges que ça se fait.
C’est une blague ? Les USA ont des bases militaires partout dans le monde, ils sont présent sur tous les continents, dans tous les océans, ils ont une politique fondée sur la guerre de conquête. Tu veux que je fasse la liste des opérations militaires des USA ?
Allons, soyons sérieux, c’est ton déni qui est absurde !
C’est long, c’est vrai. Le pire est que je n’ai pas dis tout ce que j’avais à dire et j’aurais pu approfondir. Mais alors, c’est un bouquin que je devrais écrire. Disons que c’est un dossier, et que ça a l’avantage d’exister.
Sur le germe de la démocratie athénienne, Chouard n’oublie évidemment pas les esclaves (il en parle, donc tu ne l’as pas encore assez lu ou entendu), et je te ferai remarquer (parce que tu ne l’as visiblement pas pris en compte) que nous, là, ici, dans notre monde moderne, disposons - chacun de nous - d’un équivalent de 200 à 500 esclaves grâce à l’énergie que nous produisons et toutes les richesses qu’elle permet (industrialisation). La différence ? Les citoyens athéniens avaient la démocratie. Nous pas !