Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Oui, Esclarmonde, c’est vrai que le barbarisme « conspirationniste » est dans les fait une sorte de synonyme de « fasciste », complètement vide de sens et qui a la même vocation que « sorcière » ou « support de Satan » durant l’inquisition.
Aussi, comme vous dites, cette « liste noire » des antifascistes constitue une liste intéressante de sites susceptibles d’apporter des informations (des vraies), ou a tout le moins un autre son de cloche que les médias mainstream.
Mais je suis bien d’accord avec toi, Corinne, c’est bien pour cette raison que l’idée centrale d’un Chouard (une Constitution citoyenne tirée au sort pour éviter les conflits d’intérêts et qui écrive notre pouvoir populaire plutôt que le pouvoir des élus) est une idée qui m’intéresse et qui mérite d’être débattue et étudiée.
En passant, « refaire le monde » est aussi une façon de mieux le comprendre, pour autant que l’on ne se contente pas de rester à la surface et d’étaler nos opinions (opinions = croyances). Mes idées évoluent au fil de mes découvertes et de mes lectures, je ne fais du « sur place ». Le blog du Plan C de Chouard est un outil intéressant pour ça (mais il n’est pas le seul outil allant en ce sens, bien sûr). Ce que j’apprécie dans ce blog, c’est que la liberté d’expression y est scrupuleusement respectée. On n’est pas chez Jorion, qui censure et balise tout.
Dans sa discussion avec San Girgio, ils évoquent la peine de mort. Chouard met San Giorgio en difficulté en évoquant les erreurs judiciaires : San Giorgio ne sait que répondre. Savoir parler avec ceux qui n’ont pas les mêmes idées ni le même projet politique, cela s’appelle l’idéal démocratique, et cela permet, entre autre, d’éviter les guerres et de résoudre les différents dans la paix.
Personnellement, je préfère ça aux combats de coq politico-particratique de nos « élites » politiques et médiatiques actuelles. Et de loin.
Si on n’accepte de causer qu’avec ceux qui sont d’accord ou politiquement correctes, ce n’est pas la démocratie, c’est la connerie bien pensante à laquelle nous sommes habitué, mais qui n’a pour autant aucune pertinence ni aucune vertu.