Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Plooz, vous avez parfaitement compris le sens de mes messages : je fais EFFECTIVEMENT un procès d’INTENTION aux initiateurs et aux protagonistes de cette initiative (en fait, ça me paraissait assez clair). Il ne fait aucun doute que c’est un LEURRE de l’oligarchie mondialiste, qui n’a AUCUNEMENT pour objectif réel de « construire une ère nouvelle », mais de servir d’épouvantail à l’ « opinion publique », de récupération pour les Attali, Rocard et consorts (ils récupèrent tout, ce sont des charognards médiatiques, des chiens de garde du système), de détournement et de torpillage d’éventuelles bonnes idées. Mais bon. je ne vous connais pas, je ne peux donc dire si vous y croyez par naïveté, par ignorance ou pour d’autres motifs moins avouables.
Plooz, pour un ancien producteur de Yahoo ! Sport France, vous me paraissez manquer cruellement des réflexes proactifs de l’internaute moyen.
Comme mentionné deux réplique plus haut (trois en comptant la votre) « il suffit de lire mes articles ou mes commentaires ».
Le principe est simple : il suffit de cliquer sur mon pseudo et d’aller consulter ma fiche, où vous aurez tout loisir de découvrir mes recherches, mes idées, les idées que je défends et celle que je critique, et même - last but not least - celles que je défends ET que je critique en même temps (si, si, c’est possible)
Sclérose : 1. Durcissement pathologique d’un organe ou d’un tissus organique. 2. Abstrait. État, défaut de ce qui ne sait plus évoluer ni s’adapter, qui a perdu toute souplesse.
Scléroser : 1. Se durcir, être atteint de sclérose. 2. Abstrait. Se figer, ne plus évoluer.
Parlant de la société, nous sommes donc dans la définition abstraite de la sclérose : la société, c’est-à-dire le modèle économique et « social » de l’idéologie libérale qui domine et contrôle le monde, est effectivement dans un tragique et cruel défaut d’évolution, incapable de s’adapter aux règles naturelles de l’environnement. Il durcit ses positions, devient intégriste et se fige.
L’on voudrait faire croire aux peuples - c’est-à-dire, dans notre société désintégrée, aux individus, que c’est eux qui sont incapables de s’adapter, d’évoluer. Si l’on considère le système libéral comme l’environnement auquel nous devrions nous adapter, c’est sans doute vrai. Le hic, c’est que pour s’adapter à cet environnement, il faut revenir en arrière, vers une société esclavagiste : c’est ça la « souplesse » qui est exigée aux travailleurs : « soumettez-vous aux marchés et au dictat libéral ou crevez ».
J’ajoute, Plooz, que, comme l’a très bien dit Albert Einstein, on ne résous pas des problèmes en faisant appel au mode de pensée qui a créé ces problèmes.
Ceux-là sont donc de facto disqualifiés pour la mission de changer le monde. On les a d’ailleurs assez vu et assez entendus : les bons vieux chiens de garde du système. Allons, soyons sérieux.
Plooz, je n’ai pas attendu Jacques Attali, Michel Rocard, Le Monde, Total et co pour chercher (et trouver) des idées pour changer - radicalement - la culture mondiale (il suffit de lire mes articles ou mes commentaires pour sen rendre compte).
En revanche, il est absolument hors de question que ces idées soient récupérées par une officine dévouée au nouvel ordre mondial, dont Attali et Rocard (de même que Le Monde) sont deux des ambassadeurs en France. Qui financent cette « initiative » ? La main qui donne st toujours au dessus de la main qui reçoit. Que je sache, Total et les autres entreprises qui financent cette plateforme de noyautage ne sont pas des entreprises de philanthropie.