Le roi de la boursouflure superlative et des effets de manche de chemise à volants a encore frappé. La forme de ses péroraisons est tellement grotesque dans son emphase outrée et d’un tel mauvais goût (phrases à rallonges télescopiques, abus de l’antéposition des épithètes) qu’elle rend inutile d’en discuter le fond, qu’aucune personne sensée ne peut prendre au sérieux.
Cependant, le sujet est grave car ce pompeux cornichon, émule zélé de BHL, voudrait nous associer à une guerre qui n’est pas la nôtre et dont les effets risquent d’être catastrophiques pour l’humanité tout entière.
Il vient un moment où la crème Chantilly dont DSS abuse dans ses diatribes, cette crèm̀e fouettée qui serait mieux utilisée pour l’entarter lui-même, finit par donner la nausée.
D’accord. Les historiens peuvent diverger dans leur interprétation des faits mais les faits, eux, sont beaucoup plus solidement établis. Ainsi, personne ne peut nier que la France et l’Allemagne aient signé un armistice à Rethondes le 22 juin 1940, même si la recherche des responsables de la défaite française peut varier d’un historien à l’autre.
Le sujet que vous évoquez aujourd’hui a l’avantage de ne pas appartenir à la série des « sujets qui fâchent ». J’en profite pour vous remercier également d’avoir contribué à me faire découvrir Pierre Boaistuau, éditeur de ces Histoires prodigieuses, dont vous reproduisez une page dans votre article.
Merci pour cette leçon d’histoire. Intéressant notamment d’évoquer les rappels à la raison du pape Clément VI.
Plus contestable en revanche le rapprochement avec la contestation de la propagande officielle autour du Covid-19 et le lien sur les analyses de ces personnages douteux que sont Rudy Reichstadt et Tristan Mendès France, considérés à tort comme des autorités par France Info.