Dans le cinéma américain des années 1930 les femmes fument beaucoup et même avec ostentation, c’est un signe d’émancipation (merci Edward Bernays et ses « torches de la liberté » !)
Sur cette fameuse affiche satirique (« Thou shalt not ») se moquant de tous les interdits du code Hays de moralité qui va s’imposer à Hollywood à partir de 1934, le personnage féminin a évidemment la clope au bec.
S’il ne sert en effet à rien de se lamenter sur la chute de Maduro, piètre dirigeant, on peut tout de même déplorer la mise au rencart par les USA de la notion de droit international. Exit l’ONU, coquille vide désormais parfaitement inutile, comme feue la SDN de l’entre-deux-guerres.
Retour on ne peut plus explicite à la loi du plus fort et aux confrontations entre empires, qui dans le cas des USA, de la Russie et de la Chine sont tous des puissances nucléaires.
Une question intéressante est de savoir si dans un tel Nouvel Ordre Mondial il restera encore beaucoup de naïfs disposés à croire les baratins servant la publicité et le service après-vente de ces politiques impériales.
C’est peut-être la pratique des rituels et le respect de certaines prescriptions (par exemple le jeun du carême) et du calendrier liturgique qui sont perçus comme trop contraignants ou archaîques dans un environnement social moderne et post-moderne quand le reste de la société ne suit pas.
Oui, c’est vrai, mea culpa, votre article est très mesuré. On peut cependant se demander vers quoi l’Iran aurait évolué si Mossadegh n’avait pas été renversé par les Américains, ces grands défenseurs de la démocratie. Incidemment, les USA ne sont pas une théocratie, même s’ils inscrivent la devise « in God we trust » sur leur sacrosaint billet vert...
Nous espérons tous que la chute récente du dictateur Maduro va vous inspirer une méditation profonde sur le caractère passager de la gloire de ce monde.