Oui, c’est une bonne méthode, le bilinguisme a du bon. Par exemple quelqu’un qui connaît l’italien ne devrait pas confondre « sa » (sua) et « ça » (questo).
Viloà qui puet arpoetpr de l’eau au mlouin des ptniaarss de ctete métdohe glalobe tant dériéce et rnuede torp snveout rosblenpsae du dévpepmeneolt de l’aalhanpbétsime en Farnce. Égmlaeent une leuur d’eiopsr pour les dleeiyxuqss, non ?
Trois toutes petites fautes, trois accents superflus :
- vous dîtes pour « vous dites » (dîtes est la forme du passé simple) - dès fois pour « des fois » - où n’ont plus le temps pour « ou n’ont plus le temps »
Il est rassurant de constater que certains de ces grammairiens de la Renaissance étaient partisans de laisser le participe invariable dans tous les cas. C’est un peu ce que tout le monde fait aujourd’hui dans la langue parlée.
Enfin, je trouve intéressant l’exemple de ces vers bien connus de Ronsard :
Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait déclose Sa robe de pourpre au soleil
Aujourd’hui, on écrirait déclos (d’un verbe transitif déclore = ouvrir), mais cela ne rimerait pas avec rose.