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Naja

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  • Premier article le 16/04/2009
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Derniers commentaires



  • Naja Naja 1er octobre 2011 12:00

    Bonjour,

    Bravo pour votre article ! Il est clair et bien documenté.
    Notons que si le syndrome des faux souvenirs peut être utilisé contre toutes les victimes qui dénoncent une fois devenue adulte les sévices subis dans l’enfance, le SAP protège uniquement les auteurs d’actes incestueux dans le cas où l’enfant parle à son parent protecteur et que celui-ci réagit en sa faveur. Les lenteurs et négligences du système judiciaire ainsi que les préjugés collectif et l’ignorance qui entourent la réalité des violences sexuelles assurent de toutes façons l’impunité de l’immense majorité des agresseurs sexuels.



  • Naja Naja 19 septembre 2011 17:02

    Je trouve que votre article soulève des points intéressants Lorelei, mais je suis d’accord pour dire que vous gagneriez en lisibilité en vous relisant, ou en vous faisant relire.

    Plus que les fautes d’orthographe, c’est surtout la mauvaise syntaxe de certaines phrases qui peut nuire à la compréhension de votre propos. Si si, je vous assure (je peux donner des exemples si vous souhaitez plus de précisions). Libre à vous de m’attribuer une lenteur intellectuelle ou de la mauvaise volonté face au sujet de votre article, mais vous seriez dans l’erreur.

    Vous dites ne pas vous être relue. Ca me parait normal de se relire au moins une fois quand on publie un article. Question de respect pour le lecteur, en fait...
    Il n’y a rien à perdre en le faisant, vous ne pouvez qu’atteindre davantage de lecteurs. Cela ne changera rien pour ceux qui ne veulent rien entendre, mais pour ceux qui vous liraient sans trop d’a priori, si.

    Cordialement,
    Naja



  • Naja Naja 19 septembre 2011 12:16

    Doigts, objets... il y a bien des façons de s’y prendre pour violer quelqu’un.
    La violence sexuelle, viols compris, ne prend pas nécessairement la forme d’un coït.

    A mon avis, beaucoup de préjugés sur les violences sexuelles découlent de cette tendance à s’imaginer le viol à partir de notre connaissance des rapports sexuels consentis.
    Je pense que cette représentation biaisée favorise le glissement vers la culpabilisation des victimes, au sens où elle rend logique l’idée que la violence aurait pour point de départ un désir érotique classique éprouvé en présence de l’autre, comme c’est le cas dans des rapports sexuels consentis. La seule différence serait alors dans le non-consentement d’un des protagonistes (la victime, donc) à l’assouvissement de ce désir sexuel. On en oublierait presque la volonté de domination et de contrôle du violeur pour se demander ce qui aurait fait naître le désir érotique en lui/elle, et si la victime a exprimé suffisamment clairement son refus.
    (Je ne dis pas que c’est votre cas, Ariane Walter. Je me permets de de rebondir sur votre réflexion — qui procède de la même représentation réductrice du viol — pour faire cette remarque.)

    Les chiffres (sondages, stats. policières et judiciaires) montrent une prédocminance des hommes parmi les agresseurs sexuels. Il se peut que le nombre d’agresseurs femmes soient sous-estimé.



  • Naja Naja 20 août 2011 17:55

    Prince Charmant,

    Je suis restée vierge pour faire don de ma pureté à celui qui m’épousera, je ne porte que des robes longues et amples pour ne pas éveiller le désir des hommes que je suis obligée de croiser lorsque je vais à confesse, mon caca est rose pale et mon seul vice est le plaisir que je prends à broder le linge de mes futurs enfants.
    Je vous attendrai ce dimanche en l’église Saint François, agenouillée derrière la dernière rangée de bancs, priant pour que vous tombiez fou amoureux de ma liberté de femme vivante et passionnée.

    Une dévouée fontaine dans le désert.



  • Naja Naja 21 juillet 2011 19:08

    @ L’auteur,

    Finalement, le seul tort de cette thérapeute serait d’avoir déclaré « La plaignante a bien été violée et elle ne ment pas » plutôt que "Tous les éléments cliniques que j’ai recueillis me porte à juger que... etc.".
    Je ne vois pas bien où serait la grave faute professionnelle que vous entendez dénoncer dans le fait de présenter maladroitement sa conviction comme une certitude. Etant entendu que l’intéressée intervient ici comme témoin et non expert.
    Est-ce ce seul raccourci qui vous indigne ? Où est-ce finalement l’idée qu’un psychologue formé au soutien et à l’accueil des victimes de violence puisse avoir sur la question un avis plus probant qu’un ami qui dirait "Oh oui, je la crois. Elle a l’air bien traumatisée et c’est pas une menteuse" ?

    Autre chose : savez-vous qu’en théorie, les expertises de crédibilité des plaignants n’existent plus en France ?
    Les experts psys ne sont plus censés se prononcer sur l’éventuel existence d’un trouble — fantasmé ou non — de mythomanie, hytérie, psychose et autre. Eh oui, on aura fini par s’aviser que cela revenait ni plus ni moins à dépénaliser les violences commises sur les personnes diagnostiquées comme porteuses de ces troubles.
    Désormais, les expertises de plaignants sont censées porter sur les éventuelles traces de séquelles traumatiques. Il est aussi parfois demandé à l’expert de se prononcer sur le risque psychologique qu’une confrontation à l’accusé pourrait présenter pour le/la plaignant(e). (Quelle affreuse dérive victimaire, n’est-ce pas ?)
    En pratique, bien des enquêteurs et des experts restent fixés sur la recherche de pathologies pouvant permettre de conclure que le plaignant a menti. Sachant qu’en France, l’expertise du plaignant est en général le premier (et parfois le dernier) acte d’enquête, une telle pratique revient à commencer par enquête à décharge, ce qui est une absurdité totale, à ma connaissance réservée au seul traitement des plaintes pour violence sexuelle.

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