Le soldat français Louis Barthas, mobilisé en 1914, écrivait dans ses carnets de guerre une phrase frappante :
« Dans les villages, on veut déjà ériger des monuments à la gloire des victimes de ce grand massacre, ou comme disent les chauvins, “à la gloire de ceux qui ont volontairement sacrifié leur vie”. Comme si les malheureux avaient eu le choix de faire autre chose… Ah si les morts de cette guerre pouvaient se lever de leur tombe, ils briseraient ces monuments hypocrites, car ceux qui les ont érigés les ont sacrifiés sans pitié. »
Source : En tant que père, je suis profondément indigné de ce que vous essayez de vendre à mon fils Dirk Tuypens, 20 novembre 2025
Le Coran dans sa Sourate 3 La famille d’Imran évoque aussi cette « élévation », de même (Verset 59) que Jésus était homme, comme Adam
55. (Rappelle-toi) quand Allah dit : "Ô Jésus, certes, Je vais mettre
fin à ta vie terrestre t’élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui
n’ont pas cru et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te
suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c’est vers Moi que
sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous
opposiez.
59. Pour Allah, Jésus est comme Adam qu’Il créa de poussière, puis Il lui dit « Sois » : et il fut.
Tous les chrétiens ne sont pas trinitaires... la révélation coranique était venue rectifier cette erreur
dogmatique, et si l’on lit bien le Verset (sourate 4 V. 171), il dit
juste « Ô Gens du Livre, [...] Ne dîtes point : »Trois« . Finissez-en, c’est meilleur pour vous. Certes, Allah Est un Dieu Unique. »
Très explicitement le Verset
réaffirme d’une part le monothéisme strict de la religion des
Israélites, d’autre part il n’en en rien une condamnation de cette
croyance, et n’empêche pas d’y croire. Il signifie seulement que cette
croyance est de peu d’intérêt (spirituel ?). D’où, la tolérance
séculaire des musulmans envers les Gens du Livre désignant à ce
sujet les chrétiens plus particulièrement qui ne leur interdit pas de
conserver leur croyances et de pratiquer leur rites.
La récente Révélation d’Arès, Christophanies, Manifestations du Christ en 1974, restitue de très
belle manière une reconnaissance de la Divinité de Jésus, — non pas telle que l’imaginaient les théologiens au regard de la mémoire de son charisme cf les variantes de la Christologie quant à sa nature humaine et/ou divine qui fit débat...— ,
à savoir qu’elle n’était pas innée, congénitale, de naissance, il était
homme... Dieu l’a élevé vers Lui ainsi que dit le Coran (S. 4/ V. 158) comme le rappelle Decouz ci-dessus 19 nov 19:41
(Év. 2/ 11-13) "Je suis Celui Qui a parlé par Jésus,Mon Second Fils,
celui qui, après Élie, déjà glorifié, a renoncé au vœu d’Adam de
dominer la terre et les nations pour le prix d’un tombeau glacé où
M’attendre, et qui fut plus glorifié encore. Celui que J’ai oint Moi-même.
Celui dont J’ai effacé la tare à cause de ses exploits pour mettre ses
pas dans Mes Pas, pour aimer Mon Peuple, en effaçant des registres de
César son nom et le nom de sa mère des registres du temple, pour qu’il
n’ait plus de génération, pour que sa mère restât une jeune fille,
qu’aucune inscription de fiançailles ne demeurât, pour l’enlever à tout ascendant et le faire entrer dans Ma Maison Royale, en faire un Dieu en le fondant en Moi sans retour"
(Év. 32/ 3-5) "Un espace plus long qu’un rayon de soleil va de
Jésus au Christ ; la distance infinie qui sépare la terre du Ciel il l’a
parcourue, parce qu’il a mis ses pas dans Mes Pas, il ne s’En est
jamais écarté, il s’est embrasé de Mon Amour pour l’homme, son frère, et
comme une fumée pure il s’est élevé vers Moi ;il a accompli en un an, le temps d’un battement d’ailes, ce que le monde pour son salut accomplit dans les siècles des siècles. Je l’ai fondu en Moi ; J’en ai fait un Dieu ; il est devenu Moi. Quelle intelligence d’homme, faible lumignon, peut comprendre cela ?"
@L’apostilleur Oui les religions — toutes — ont eu une dimension structurante d’un point de vue anthropologique et sociétal, j’ajouterai historique parce qu’il faut les replacer dans le temps, comme dans l’espace de leurs influences... mais, toutes, ne venaient dans tous les continents que succéder, remplacer, celles « d’avant »... altérées (?), délavées (?) épuisées peut-être (?), devenues stériles, druidisme(s) peut-être en Gaulle (?) ou autres paganismes, comme les croyances tribales de l’Orient, de l’Afrique...
Personne il me semble, athées comme croyants — pas nécessairement catholiques — ne conteste l’influence du catholicisme d’un point de vue historique qui est une réalité visible dans les pierres, dans notre Histoire, en France comme dans des pays d’Europe, comme encore dans notre culture, dans chaque édifice, calvaire dans nos villes, sur nos routes... cet atavisme est inscrit dans notre mémoire collective n’est pas prêt de s’éteindre. S’il brûle de manque de vitalité spirituelle je n’en serais pas le pompier, je sais en mon for intérieur qu’il est un héritage précieux quand on le lit dans le fil de l’Histoire... je sais, qu’il ne peut s’éteindre, sauf à ce qu’il s’obstinerait dans son orgueil inouï... de prétendre incarner la Vérité.
Je comprends très bien que certains anciens conscrits sont nostalgiques pour X raisons, à 18, 19 ou 20 ans, sortir du cocon familial, découvrir d’autres horizons, d’autres français que ceux de sa ville, de son village, de son lycée, l’idée de servir La Patrie sur l’exemple glorieux de nos aînés...
C’était aussi à l’époque, jusqu’en 1974 (où la majorité citoyenne passait de 21 ans à 18 ans sous Giscard), un pas émancipateur vers (l’âge) adulte, comme un passage initiatique symbolique selon certains dans de nombreuse familles certainement, tout cela peut s’entendre, car en arrière-plan se perpétuait derrière une Mémoire de la France, de son Histoire... et de ses déboires pour continuer à exister...
Tant mieux pour vous d’avoir bien vécu cet intermède dans votre vie civile, mais ce n’est pas l’impression générale que j’ai pu voir et connaître à chaque « libération » d’un effectif de conscrits tous les 2 mois, la fête c’était la quille ! et de revenir à la vie d’avant, la vie civile... et de laisser cette expérience obligée derrière nous.
La vie militaire était d’autant plus incompréhensible qu’à l’issue de chaque Grande Guerre, Croix de bois, Croix de fer.. si je mens..., n’était-il pas promis urbi & orbi que c’était la Der des Der...
et que les guerres feraient parties du Passé de l’Humanité...