Dans l’armée c’est ferme ta gueule, avance, marche, pose pas de questions, obéit... On glande un an dans une caserne en attendant la quille dès le premier mois de confinement, quand 2 semaines de formation suffiraient. Tout ce que l’on demande, c’est du muscle et le front bas Quel gâchis ! l’impression que l’on m’a volé un an de Vie. Quant au brassage républicain, c’est juste l’occasion de rencontré la diversité républicaine très éclectique souvenir de conscrit chasseur alpin 13ème BCA
Mais pour quelques-uns peu nombreux, ils ressortent de l’expérience avec nostalgie, le dépaysement sans doute...
Ales la Plume nous dira peut-être où il a « servi »...
@La Bête du Gévaudan Pour la parité homme-femme, il faut une armée qui donne l’exemple démocratique, la mixité doit devenir la règle, Les femmes en sont pas bêtes elles peuvent se servir d’un fusil, une demi-heure de formation et 10 cartouches suffisent... (j’ai été conscrit) pour le pilotage de drones, elles peuvent comme les hommes s’entraîner avec des flight simulator Pour le repos du guerrier, ou de la guerrière c’est suivant affinités...
L’idée d’un retour du service militaire obligatoire pour les civils qui n’a été que suspendu en 2002 réintroduirait de factol’Objection de conscience.
On n’est pas de moutons...
Autre chose, au nom de la parité homme — femme si chère à notre démocratie macronienne, la conscription est hautement improbable car si les femmes ne seraient pas mobilisables à l’égal des hommes, quelle discrimination, quelle injustice !
Des casernes, bataillons,... mixtes ou pas ? le même uniforme ?
Que faire avec les non-genrés, les non-binaires, la Transmania est tendance ces derniers temps...
Si demain Robert décide de s’appelait Catherine sera-t-iel mobilisé.e ?
-Question : Cela mène à la dernière question que j’aimerais vous poser. Alors que le monde devient techniquement plus efficace, il faudrait que les gens se conduisent de façon communautaire et collective. Le plus haut développement de l’homme est-il de submerger sa propre individualité dans une sorte de conscience collective ?
- C. G. Jung : Ce n’est guère possible. Une réaction se crée contre cette dissociation communautaire. L’homme ne supporte pas éternellement son annulation. Il y aura un jour une réaction et je la vois se dessiner. Mes patients recherchent tous leur existence propre et veulent l’assurer contre cette atomisation totale en néant ou en perte de sens. L’homme ne peut pas supporter une existence dénuée de sens.
(Vidéo) Carl Gustav Jung - Sa dernière interview pour la BBC (sous-titrée en français) dans « Face-to-face », cette dernière a été menée par John Freeman et a pris place chez Jung en Suisse en 1959. (31’07) https://www.youtube.com/watch?v=_AuUplJiSLE
Ni le politique, ni la religion ne peuvent annuler l’individu. Le collectif, religieux ou politique, a ses limites... Le danger réside dans le conformisme... qui, à l’égard de l’étranger, de celui qui est autre..., peut exprimer un racisme qui ne dit pas son nom. On a tout à gagner à mieux se connaître qu’à s’opposer les uns les autres.
Pour paraphraser l’auteur versus christianisme > En réalité, tout retour strict au commencement de la religion chrétienne nécessite un examen critique rigoureux et éclairé.<
Je ne suis pas contre revenir à la Didaché, parce qu’on ne compte plus les falsifications théologiques depuis cette époque... de Jésus Fils de l’Homme,(l’expression apparaît plus de 70 fois dans les Évangiles) on est passé à Fils de Dieu... ce qui était loin de faire l’unanimité dans les deux et trois premiers siècles, cf. les hérésies qui témoignent d’autant de perceptions différentes d’un même événement pourtant proche.
L’évolution du religieux, des religions, par un tropisme vers les pouvoirs séculiers, réciproque, (l’individu ne pouvant jamais se dissocier du communautaire cf. Jung)... s’est construite sur l’adage « Cujus regio, ejus religio » (« tel prince, telle religion »)
qui a bien plus contribué à façonner la religion de nations qu’un quelconque prosélytisme. C’est à dire que dans toutes religions le pouvoir séculier a largement contribué à façonner les religions.
On ne peut faire l’examen critique d’une religion sans considérations anthropologiques, sans examiner la sienne en miroir... la paille et la poutre...
Certes il y a des dissonances, des ruptures d’harmonie, entre l’évolution d’une religion et une autre, ce sont des constructions de l’histoire tant religieuses que politiques, malgré que l’une et l’autre aient eu pour origine une manifestation épiphanique, ou divinement inspirée. D’une même et Unique source (Dieu), les chemins humains ont ensuite divergé dans la forme, pas sur le fond sauf à supposer que l’Alliance serait à géométrie variable.