@Enki C’est la mère qui transmet la « judéité » dans le judéo-talmudisme...L’endogamie religieuse, sociale... héritage anthropologique d’un monde tribal venu du pays de Ur pour se rendre sur Injonction Céleste théophanique en Canaan il y aura bientôt 4000 ans environ, bref des immigrés... qui revendiquent depuis un bon siècle le Grand Remplacement de la population autochtone en Palestine en brandissant le récit biblique comme un acte notarié ! Dieu l’a dit « C’est chez nous ! » C’est pas très philosophique toussa... on peut se demander quels arguments DSS avancerait pour justifier ce qui est clairement une occupation coloniale... !
Faute de se sentir dans la peau d’un Diogène de Sinope citoyen du monde, péripatéticien qui se baladait avec une lampe en plein jour pour éclairer l’esprit de ses concitoyens, DSS est un être hybride né entre deux cultures... une chance quelque part... quoi qu’on en dise, même si par moments on peut se sentir le cul assis entre 2 chaises.
En Note 1 dans sa fiche Wikipedia : La lalibre.be 03-08-2010 lui taille un portrait : Fils d’une mère juive d’origine anversoise et d’un père pasteur - prédicateur et théologien... "Je suis agnostique, précise-t-il, profondément laïc, prônant
la séparation de l’Église et de l’État, du temporel et de l’intemporel,
ce qui ne veut pas dire que je ne crois pas en Dieu. Mais le dieu de
Spinoza, voire de Descartes. On est là dans la métaphysique, la sphère
suprême de la philosophie, comme le disait Aristote."Précisant que
la lecture et l’écriture l’ont sauvé de l’emprise de la religion, il
souligne qu’à 15 ans il avait lu bien des écrivains - Baudelaire,
Rimbaud, Dostovieski, Faust - et des philosophes. Kant fut son maître à
penser comme Nietsche critiquant les valeurs judéo-chrétiennes,
contrepoids pour lui à l’emprise de la religion qu’il considère comme
irrationnelle, basée sur la seule foi. Il explique ainsi son intérêt
pour le dandysme soutenu par la réflexion de Nietsche, son père
fondateur, affirmant que Dieu est mort. "Les églises, dit Daniel Salvatore Schiffer, sont
les monuments funéraires de Dieu et les dandys, grands idéalistes, vont
remplacer ce Dieu par un dieu laïc : l’art et l’esthétique vont se
substituer à l’éthique".Pour lui, nous sommes avec le dandysme dans les valeurs du beau et du laid là où la religion est dans le domaine du vrai.
(...) « Si Dieu existe, souligne DS Schiffer, il est dans l’art. Je le perçois dans la Chapelle Sixtine, dans »Don Giovanni« ou »La flûte enchantée« de Mozart, dans les »Fleurs du mal« de Baudelaire. Tout en le respectant, je ne crois pas au Dieu de la Bible pas plus qu’à celui du Coran ou de la Torah. » Le dandysme selon lui, est une esthétique du sublime où l’esprit va au-delà de l’enveloppe, dépassant la substance pour s’ouvrir à l’essence.
@Mustik Brigitte lui a donné des cours de Théâtre quand il était ado au Collège de la Providence a Amiens, une initiation textuelle... Pour le caméraman, il ne devait pas en manquer sur le tarmac, suffit de récupérer les images...
La photo du navire se trouve aussi sur le site THE ISRAELFOREVER FOUNDATION
« A refugee ship caught by the British. Their banner reads : The Germans destroyed our families – don’t destroy our hopes.” It is estimated that 70,000 Jews arrived in Palestine prior to 1948 under the Aliyah Bet (illegal immigration) program. Another 50,000 were rounded up by the British and placed in detention camps. »