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Nometon

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Je me (dé)bats contre tout ce qui me semble faux... les lieux communs, le prêt-à-penser, les dogmes, anciens, nouveaux, la bien-pensance, la peur aveugle et son cortège de chimères.

Pour utopie, la république universelle ; à faire et à discuter.

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  • Nometon Nometon 17 novembre 2009 00:41

    Les principaux leaders du royalisme montrent leur vrai visage : opportunisme et girouette.

    En revanche, il m’est sincèrement, assez difficile de lire des critiques sur Peillon de la part de ceux qui, hier, n’avaient pas assez de mots pour exprimer toutes les qualités du « premier lieutenant de Ségo ». Le Peillon d’hier n’aurait plus rien à voir avec le Peillon d’aujourd’hui ? Ou est-ce seulement que son obédience a changé ?

    Franchement, un conseil : entre ségolénistes, que ce soit des « ex » ou des « consorts », allez plutôt laver votre linge en cuisine (je n’ose dire « en famille »). L’image que vous renvoyez est très révélatrice d’un pouvoir qui est entièrement personnalisé, égocentré, un pouvoir de Cour et de courtisans. Pas très différent de ce que nous avons déjà à l’Elysée.

    Consternant.



  • Nometon Nometon 15 novembre 2009 13:58

    Article en forme de réquisitoire. Pourquoi pas ? Sauf que...

    - Le PS est convalescent : lui tirer dessus à l’arme lourde aujourd’hui est, comment dire ? Un peu lâche. Venez plutôt aider à redonner de la vie aux valeurs du socialisme. Là est le courage.

    - L’auteur est si manifestement pro-Ségolène que toutes ses critiques en deviennent douteuses. Une fois encore, on a l’impression que Royale possède un réel pouvoir de gourou : elle lave la tête de ses militants de Désirs d’avenir. Lesquels, régulièrement, viennent taper sur le PS à grand renfort de victimisation, laissant à la dame du Poitou les mains blanches. A force, cela devient pénible.

    - le commentaire de Pilar59 est beaucoup intéressant, pertinent, en quelques lignes que le long article partisan et peu factuel que vous avez écrit. Dommage.

    Franchement, vous allez tellement dans le sens du vent que... vous devriez faire de la politique !



  • Nometon Nometon 10 novembre 2009 13:20

    Eric Zemmour est un penseur et un pamphlétaire brillant !

    Je partage rarement ses idées, mais j’aime qu’il les défende ainsi, avec toute la fougue de sa très vive intelligence.... Alors, surtout, de grâce, qu’on le laisse provoquer !



  • Nometon Nometon 10 novembre 2009 13:04

    Le problème des écologistes aujourd’hui, c’est qu’après avoir été un rassemblement très hétéroclites d’anti-x (x variant à l’infini, chacun cochaient sa case), ils sont en train d’être récupérés par une poignée de figures prophétiques, certaines très contestables, toutes lénifiantes.

    Il y a quelques années, on pouvait trouver chez les verts & affiliés un laboratoire d’idées salutaires, un vivier de concepts et d’envies, qu’on les partage ou non. Mais il restait une ambiguïté où le capitalisme s’est engouffré massivement : du milieu vivant (éco) ou de l’homme, quelle priorité ?
    En prônant les valeurs écologistes comme essentiellement supérieures, le discours vert rejoint malheureusement celui du capitalisme qui trouve là un formidable moteur de profits futurs et surtout, d’ordre social : car l’homme culpabilisé (jamais assez « propre »), la conscience manichéisé (puisque le « vert » est toujours le bon choix et l’autre, le mauvais) réduisent considérablement les énergies d’émancipation.
    Ce que l’Eglise avait parfaitement compris...

    Voilà le paradoxe : forts de leur histoire, les verts se pensent toujours rebelles et contestataires. Pourtant, aujourd’hui, le discours écologique dominant se pose en dogme. Il est terriblement simpliste, infantilisant, et, comme l’a suggéré l’auteur, quasi-religieux.
    Surtout, il ne tolère plus la contestation, fût-elle argumentée, viendrait-elle des sciences. Et l’on voit poindre une pensée qui, à force d’être irréductible, se fige en grandes postures auto-alimentéee : une pensée fermée. Sans faute. Infaillible. Un catéchisme.

    A titre personnel, je suis pour la symbiose entre l’homme et son milieu, physique, biologique, géologique.
    Mais la grande dignité de l’homme restera toujours, pour moi, sa capacité d’émancipation.
    C’est elle, ici, qui est en cause.



  • Nometon Nometon 7 novembre 2009 02:34

    Puisqu’Yves Michaud n’a pas pu parler de son livre afin d’apporter la contradiction aux thèses indécentes (au sens propre) de Finkielkraut sur l’affaire Polanski, c’est à nous qu’il revient d’en faire la publicité. Donc :

    Qu’est-ce que le mérite ? d’Yves Michaud.

    Texte de la jaquette :
    Le philosophe Yves Michaud, spécialiste de philosophie politique et directeur de L’Université de tous les savoirs, signe ici un livre aussi subtil que décapatant sur la notion de mérite, valeur (et idéologie) centrale de l’édifice républicain. Mais au fait, que mérite-t-on, et pourquoi ? Pour le moment, bornons-nous à mériter cet ouvrage plein d’une vertu ni bling-bling ni héréditairement transmise...

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