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Numero 19

Numero 19

Etudiant en informatique, passionné de dessin.
Issu d’une immigration peu mediatisee et de la generation ’club dorothee’, ayant vieilli dans un monde a la technologie galopante, c’est entre nostalgie et modernite que je vis.
Sans engagement particulier, cela ne signifie pas que je sois sans avis... :)

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  • Numero 19 Numero 19 23 juillet 2010 16:03

    Tes parents te conçoivent.Te donnent une éducation etc. Pourquoi cette règle ne s’appliquerai pas au Dieu créateur de toute chose ? Pourquoi ne voudrait il pas nous donner des instructions pour nous guider entre le bien et le mal ?

    En général, quand t’as des enfants et que tu ne veux pas qu’il y ait de troubles par la suite, tu ne donnes pas une éducation à l’ainé, une autre avec des valeurs différentes pour le second en le faisant pourri gâté, et encore une autre pour le troisième, puis que t’en abandonnes un dernier dans la cave sans jamais lui parler (au hasard, l’asiatique).

    La certitude d’être du « bon côté » est ce qui vous éloignera le plus de Dieu, car dès lors, vous ne remettez plus assez en question vos paroles et vos actes. Vous pensez que les oeuvres saintes sont de Dieu, alors qu’elles ont été écrites et triées par la main de l’homme. Vos actes de piété ne sont réalisés que pour satisfaire le regard des autres hommes.

    Car sinon a quoi bon vivre quand vous analisez...
    On née,on grandit petit à petit.Ensuite mariage,enfants, retraites, et ensuite bye bye ?

    Hormis les fautes de français, je lis également dans ces mots une position égocentrique. Après la mort, ce sont les souvenirs laissés aux autres, le génome légué aux enfants, et qui sera perpétué, les écrits, les influences sur les autres, les idées.
    La vie se définit par ce qu’on laisse aux autres. Mais cette définition est nettement plus complexe à appréhender que celle disant « c’est ce qui définit où tu vas aller, faut bien suivre ce qu’on te dit pour aller du bon côté ».

    Comme il est dit dans la chanson « and when i die », je ne peux jurer qu’il y ait de paradis, mais je prie quand même pour qu’il n’y ait pas d’enfer.



  • Numero 19 Numero 19 23 juillet 2010 15:39

    Pour faire simple, on va en revenir à l’étymologie du mot « agnostique ».
    Gnoscere a un sens lié à « connaître », ou « savoir ». D’ailleurs, connaître vient de ce mot, et on parle également de sciences cognitives.
    Dans ce sens un gnostique (l’opposé de l’agnostique, pas les gnostiques qu’il y a pu avoir dans l’histoire) est une personne prétendant posséder la réponse, et l’agnostique est celui qui reste dans le doute et le questionnement. L’agnostique cherche la vérité, le gnostique l’a déjà trouvée et il est sûr de lui.



  • Numero 19 Numero 19 23 juillet 2010 14:48

    Bonjour,
    déjà, sur la forme, l’article me semble plutôt difficile à lire, en raison d’un tutoiement peu agréable à l’oeil, et d’une structure plutôt quelconque.
    Pas d’intro, pas de conclusion, pas de fil conducteur, même pas d’aide pour un bon tl ;dr.

    Ce que je vois de vos exemples, ce sont des personnes qui cherchent à imposer des opinions, qui ont des certitudes, qui excluent les opinions contraires.

    Être agnostique - ce que je suis -, c’est justement éviter de forger le conflit en mettant en évidence ce qui est palpable, et laisser en suspens les questions dont la réponse n’est pas évidente.

    Je ne me défends pas de trouver une « cause première », je la cherche justement, mais la conclusion, tant scientifiquement que philosophiquement, ne m’est pas apparue évidente.

    Ce que je vois dans votre article, c’est que les catégories « gnostiques » seraient centrées sur l’individu, sur le moi, l’arrogance de la connaissance.

    Est-il si difficile d’admettre que nous ne pouvons pas actuellement avoir une connaissance absolue des choses ?
    Tout comme pour le chêne et le roseau, la rigidité d’opinion mène aux chocs et aux cassures.
    Le but n’est pas de détenir une quelconque vérité et de l’imposer, mais juste de vivre en paix avec soi-même, avec Dieu, avec les autres ou son prochain.
    Pour ma part, c’est cela l’agnosticisme.

    Tout ceci ne concerne que moi, et le cheminement qui m’a amené jusqu’à cette position.
    Je pense que l’agnosticisme est quelque chose de personnel, et que chacun y arrive d’une façon différente, pour des raisons différentes.



  • Numero 19 Numero 19 13 juillet 2010 09:42

    Bonjour,
    vous êtes quand même consciente de ce qui fait sortir un homme de ses gonds, n’est-ce pas ?

    Vous savez quand même que les hommes et les femmes ont une vision différente des choses, et des manières différentes d’exprimer leurs besoins ?

    Vous savez aussi que la violence féminine n’est pas sujet à sanction devant une cour, tandis que celle des hommes oui ?

    Quand une femme fait une remarque à chaque instant, pour n’importe quoi (l’assiette n’est pas à sa place, ranges moi ça, ne mets pas tes pieds ici, fais gaffe quand tu conduis, mange pas ça, t’es trop con), ça s’appelle du cassage de couilles. Et maintenant, du haut de votre savoir immense et de vos bonne paroles, dites-moi comment un homme devrait réagir.

    Le crêpage de chignon façon vieille grincheuse n’est pas une option pour un homme.



  • Numero 19 Numero 19 12 juillet 2010 13:24

    Je me souviens d’un gérant de supermarché qui faisait croire à ses employées que « période d’essai » rimait avec « gratuité ». Quand on essaie, on ne paie pas, NORMAL.

    Et les cadres... 2 fois 4 mois de période d’essai.
    Et les deux parties doivent signer le fait que cette période se prolonge. Comme si l’employé avait vraiment le choix.

    Ok, cela permet à l’employé de sortir rapidement d’une entreprise aux pratiques douteuses. Mais parfois, c’est vraiment long.

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