« L’auteur ne semble pas comprendre (ni Trump d’ailleurs ) que l’impérialisme militaire américain fait partie intégrante de la prospérité économique actuelle. .. »
Pour une fois, je suis d’accord avec toi. De plus, l’auteur semble ne pas comprendre qu’un système ne repose pas sur une seule personne. Tous les présidents américains ont fait les guerres de prédation. Trump n’y échappera pas.
D’accord aussi sur le « Contrat social de consommation » qui nécessite de piller les autres.
« L’Union des Usa, de la Russie et de l’Europe contre le reste du monde est actée ».
Il s’agit donc de la solidarité raciale ? J’espère que ces crétins qui servent de chair à canon pour le bénéfice de la « race des seigneurs » ont compris cela.
« Il est assez plaisant d’entendre un africain qui n’est catholique que parce que l’ancienne puissance coloniale qui a dominé son peuple a imposé une autre culture, justement ! »
Cela s’appelle les « bienfaits de la colonisation », une espèce d’investissement sur le très long terme. Cela fait que des « modèles » aussi « reussis » que lui se révèlent plus « Charlie » que Maïduguri, Kolofata ou Kano.
Leur lutte était d’abord ethnique avant d’être sociale. Ils n’ont donc jamais été été « détachés » du reste du prolétariat blanc", qui était - est toujours - aussi raciste que les dominants blancs d’autant plus que cette société de colons européens est fondée sur un génocide et un racisme le plus crasse, comme en Afrique du Sud d’ailleurs.
Selon toi, les Européens d’Algérie et en particulier les Français devaient rester, en fait diriger le pays avec pour subalterne les autochtones que celui-ci s’en sorte ?
Comme les bourgeois dominants, tu cherches à caser à des places d’élites les tiens éparpillés dans le monde.
Une question : ces Européens auraient-ils accepté de s’intégrer aux « de souche » en apprenant leur langue et en la transmettant à leurs enfants en adoptant leur coutumes, en faisant de l’histoire des « de souche » comme l’exige le Hongrois devenu Français. Ou souhaitaient-t-ils simplement vivre en juxtaposition avec eux ?
Et si vous laissiez les autres tracer leur chemin, avec toutes les erreurs que cela implique ?
Charles X est mort, mais son esprit colonialiste vit toujours en toi.