Je pense que vous avez très bien compris la différence entre,
avant et après 1973 et que vous persistez grossièrement dans vos retranchements,
sans vouloir admettre ce qui est une évidence.
Avant 1973, il y eu « de grands emprunts » pour redresser le pays, c’est une réalité
et leurs fréquences étaient celle que j’ai indiqué précédemment, de plus, la BDF continuait de battre
monnaie et d’accorder des prêts à l’état.à un taux proche de zéro, c’est une
réalité et c’est ce qui est la grande différence d’avec après 1973.
Une dette à 20 % du PIB est normale pour le développement d’un
pays à 100 % c’est une escroquerie par l’usure avec l’approbation des
gouvernement renégats depuis Pompidou, peut-être un jour arriverez vous à le comprendre.
Avant de parler de mensonges il faudrait que vous compariez
des éléments comparables et il semble que vous ayez quelques difficultés pour
le faire.
Ai-je dit qu’il n’y avait pas eu d’emprunt avant 1973 ?
Il y eut celui de 44, puis celui de 52 (Pinay), celui de 56
(Ramadier), puis de nouveau celui de 58 (Pinay).
Ces emprunts avaient pour objectif la stabilisation et de
redresser le pays au sortir d’une période où il était en ruine économiquement
et ainsi d’investir dans le futur (infrastructures, nucléaire etc…)
Rien à voir avec les emprunts d’après 73 qui progressivement
ont eu comme objectif, d’équilibrer le budget de l’état et de payer aux banques
privées des intérêts exponentiels qui culminent depuis plusieurs années à plus
de 42 milliards par an.
Maintenant, parlons des bénéficiaires des emprunts passés.
Le Trésor de l’époque indiquait qu’il était rentable surtout pour les
particuliers investissant dans cet emprunt.
Aujourd’hui, les particuliers en profitent-ils ? NON.
Les seuls bénéficiaires, depuis 1973, sont exclusivement les
banques privées à qui, nous contribuables, devons la modique somme de 2.300
milliards €
Quelques citations qui devraient, je l’espère, vous aider à
mieux comprendre ce monde de l’usure :
« Lorsqu’un
gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers,
et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la
main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […]
L’argent n’a pas de patrie ; les
financiers n’ont pas de patriotisme etn’ont pas de
décence ; leur unique objectif est le gain. »Napoléon Bonaparte, (1769-1821)
« Les
quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit
tellement intéressées par les profits qu’il engendre, soit tellement
dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein
de cette classe.
D’un autre côté, les personnes
incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital
porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le
système ne sert aucunement leurs intérêts »Rothschild
Brothers of London
« Jusqu’à ce
que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au
gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus
sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est
vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le
contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois…
L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation. »
William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada
« Le
gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et
tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le
pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les
contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la
prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande
opportunité »
Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné
« Toute la
perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des
défauts de la
Constitution ou de la Confédération ni du
désir d’honneur ou de vertu, mais de
notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation. »
John Adams, père fondateur de la Constitution
américaine
« Il
n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de
crédit (monétaire). »
M. Phillip A. Benson, Président de l’association American
Bankers’ Association, 8 juin 1939
« Le
gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et
des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement
et du besoin d’achat des consommateurs.
L’adoption de ces principes doit
permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume
d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de
l’humanité. »
Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis
« Permettez-moi
d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de
celui qui écrit ses lois. »Rothschild
« Une Banque Nationale suffirait-elle à nous
libérer de la dette ? »
Nous avions
cette banque, la BDF
(Banque De France) qui prêtait à l’état à un taux proche de 0 %.
C’est le président
renégat Pompidou, lui aussi ancien associé gérant de chez Rothschild, comme le
Micron, aidé par un autre renégat, son ministre de l’économie et des finances
Giscard, qui ont pondu la loi du 3/01/1973, Pompidou/Giscard dite loi Rothschild,
obligeant l’état à emprunter aux banques privées et donc de payer des intérêts
(l’usure).
Malgré le nom au
référendum de 2005, un autre renégat, Sarkozy, a fait, en autre, retranscrire
cette loi Rothschild dans le scélérat traité de Lisbonne par l’article 123.
Si notre dette est
bien de 2.300 milliards, il ne faut pas oublier qu’elle est née avec cette loi
Rothschild et que depuis cette date, l’état français, donc nous, a remboursé au
total un montant de plus de 1.400 milliards (l’usure) pour les seuls intérêts de cette dette depuis
1973.
Ce système de l’usure
n’est malheureusement pas une spécificité française, elle est généralisée dans
les états où d’autres renégats sont aux manettes pour le profit exclusif de
cette ploutocratie mondialiste.
Créer une banque
n’est pas nécessaire, nous avons déjà la BDF. Pour revenir à une BDF indépendante, comme
avant cette loi Rothschild, il nous faut obligatoirement sortir de l’UE,.donc
de la BCE, et
avoir comme responsables politiques, des personnes non vendues à la finance
transnationale.
Les CRS et les Gardes mobiles n’ont a priori pas d’état d’âme, ils ne sont pas payés pour cela. Et lorsqu’ils « tabassent » c’est toujours sur ordre de leur hiérarchie, pas en raison de leur orientation politique personnelle. Mais pas seulement en Macronie : ils fonctionnent ainsi sous tous les types de gouvernement ! Actuellement, ils agissent sur ordre de Castaner et des préfets en relais du ministre. Mais il n’y a rien là de très nouveau.