• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2723 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Olga Olga 28 mars 2009 15:40

    C’est étrange comme Amanda me semble familière... smiley 
    D’ailleurs je sais ce qu’elle écoute comme musique (sur son ipod volé dans un magasin darty certainement...) :
    bella ciao (canallas)
    El paso del Ebro (canallas)
     smiley 



  • Olga Olga 28 mars 2009 00:09

     J’attends donc que vous démontriez l’absurdité de mes propos...
    Si quelqu’un passe par là et peut donner son avis sur la dangerosité du procédé de Marsupilami appliqué à des cas de génocides bien réels, merci d’avance.
    Encore une fois, la conclusion n’est pas forcément fausse, mais la méthode ne me semble pas la bonne pour juger de l’existence d’un génocide. Elle est même susceptible de masquer un réel génocide (comme dans l’exemple fictif mais réaliste que je donne au-dessus). smiley 



  • Olga Olga 27 mars 2009 23:37

    @Marsupilami
    Bon, je vais tenter de vous expliquer le problème une troisième fois...

    Je vous expliquais donc, qu’avec votre procédé on peut nier le génocide des Juifs par les nazis. Votre conclusion est peut-être juste : "il n’y a pas de génocide palestinien", mais votre façon d’arriver à cette conclusion est très discutable, d’autant plus qu’en utilisant ce même procédé à propos d’un génocide malheureusement bien réel, on pourrait néanmoins en conclure que ce génocide n’a pas eu lieu. 

    Prenons un exemple fictif qui utilise votre comparaison des chiffres des populations :
    Un pays de 10 millions d’habitants en 1948
    Génocide en 1950 : population ramenée à 5 millions
    Population en 2001 (même intervalle que dans votre exemple) : 20 millions

    Si je procède comme vous je peux affirmer qu’il n’y a pas eu génocide puisque la population a été multipliée par deux entre les recensements de 48 et 2001.
    Vous saisissez le problème ?



  • Olga Olga 27 mars 2009 22:43

    @Marsupilami
    Ce n’est pas la définition du mot "génocide" qui pose problème, c’est votre procédé, pour conclure à l’absence d’un génocide, qui peut permettre de nier n’importe quel génocide, pourtant bien réel.
    En prenant les chiffres de la population juive à la fin des années 30 et en les comparant (en employant la même méthode que vous) avec les chiffres de la population juive au début des années 90, si on constatait une augmentation on pourrait conclure, comme vous le faites pour le cas palestinien, à une absence de génocide entre ces deux dates, et pourtant... smiley 



  • Olga Olga 27 mars 2009 22:29

     Vous avez une vision étrange de l’adhésion. Vous parlez de carcan là où d’autres parleraient d’outils. Une expérience ? 
    Vous pouvez tout à fait parler d’outil pour désigner une religion, il n’empêche que cet outil sera livré avec les restrictions d’utilisations dictées par cette religion. Le mot de carcan n’est pas forcément exagéré (surtout pour certaines religions)... 

    Une expérience ?
    Vous voulez dire une (mauvaise) expérience relative à une religion qui aurait voulu me contenir dans son carcan smiley ? Non, aucune mauvaise expérience avec la religion (ou une secte quelconque). La seule chose que l’on m’ait imposé c’est le baptême, à un âge où je ne risque pas d’en avoir un quelconque souvenir, donc pas de souci de ce côté. Le catéchisme, un peu plus tard, me laisse de très bons souvenirs, et dès que j’ai été en âge d’évaluer les religions je m’en suis détournée sans aucun remords. Et franchement aujourd’hui, elles ne me donnent pas du tout envie de m’en rapprocher un tant soit peu. Bien au contraire... smiley 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv