Les responsables politiques français n’ont nullement pour devoir et responsabilité de chercher à « développer » l’Afrique ou je ne sais quel pays du sud-est asiatique. Ils n’ont pas été élus pour cela.
Ils ont été élus pour protéger les intérêts du pays et ceux de son peuple : protéger les emplois, les industries, le pouvoir d’achat, conséquemment les frontières, maitriser les déficits, résorber l’endettement, équilibrer notre balance commerciale, fusse-t-il au prix du recours inéluctable au protectionnisme, à la sortie de l’euro, dénoncer les accords de Schengen, recouvrer les nécessaires prérogatives de souveraineté, retrouver le pouvoir de battre monnaie etc, etc.
Toute chose par ailleurs que les libéraux ne peuvent comprendre (au même titre que les marxistes), eux qui réduisent le monde à un seul économisme arbitraire et qui ne tient aucun compte d’une multiplicité de paramètres surdéterminant pour l’avenir des peuples.
Voir les gauchistes défendre l’euro (et même maintenant l’euro fort !) au prétexte qu’il servirait les intérêts des travailleurs français - alors qu’il contribue objectivement à la désindustirlaistion massive en cours, et donc à l’accroissement du chômage - on aura vraiment tout vu de la faillite intellectuelle de nos tartuffes.
Quelle belle brochette d’aliénés tout de même. C’est de la petite politicaillerie.
La vrai raison pour laquelle Mélenchon et consorts ne veulent appeler à sortir de l’euro, ce n’est non pas qu’il sachent qu’elle est rendue absolument nécessaire (ou alors leur endoctrinement est encore bien pire que prévu), mais essentiellement que là se trouve être la chasse gardée du Front national.
Mélenchon et consorts sont saisis d’effroi à la seule évocation d’être confondus idéologiquement à « la bête immonde dont le ventre est encore fécond... »
Pourtant les « quatre-états confédérés » existent, et agissent, souvent de concert. Pour preuve la conjonction d’intérêts manifeste entre ces derniers.