« Parce qu’à gauche on déteste les souverains et toutes notions de souverainismes. »
Bel aveu de l’auteur, qui tout en fustigeant la notion de souverainisme, fait la démonstration par son gauchisme qu’il déteste le peuple (majoritaire ?) y afférent, puisqu’en démocratie, le peuple c’est le souverain et réciproquement !
On ne comprend d’ailleurs pas comment sauver la démocratie sans sauver la souveraineté. Mais bon là sont sans doute des considération qui passent au-dessus de la tête de notre tartempion.
Ce qui n’est absolument pas incompatible avec les forfaitures réitérées de nos gouvernants depuis au moins l’Acte unique. Là sont deux choses différentes que vous ne semblez pas comprendre. Mais peut-être n’y avez-vous pas intérêt pour appuyer votre démonstration.
Et oui je réaffirme sans peine que si les français décident souverainement de sortir de l’Union ou de l’euro - article 50 ou pas - rien ni personne ne pourra les en empêcher. Ou alors j’attends que vous me démontriez rigoureusement en quoi cela ne serait pas.
Je vous ai déjà dit que les nations et les peuples étaient souverains, ultimement, a plus forte raison ceux qui notamment disposent (encore) des moyens pour ce faire. J’entends parler ici par exemple de la dissuasion nucléaire, attribut de puissance par excellence.
Encore une fois vous ne répondez pas à cet état de fait : dans le cas où les français décident de sortir, que croyez-vous que feraient nos « partenaires » européens ? Dont je ne vous cache pas qu’une bonne part attend d’ailleurs qu’un pays de premier plan fasse le premier pas afin de lui emboiter instantanément ?
Que dit le M’PEP sur l’entreprise de subversion migratoire à l’oeuvre ? Sur la substitution de population ? Sur les anti-impérialistes conséquents que furent Kadhafi et Chavez, et que sont tout autant Poutine, Assad et feu Ahmadinejad ?
Que dit le M’PEP sur les réseaux mondialistes pseudo-humanistes (dont le cartel des loges) qui opèrent et se nichent dans l’ensemble des institutions de la République ? Sur l’influence considérable du lobby pro-sioniste français qui tord le bras de notre diplomatie et de notre politique étrangère ?
Que dit-il sur les frontières dont il est un besoin impérieux que nous en recouvrions la jouissance pleine et entière ? Sur le retour aux cadres national et souverainiste, sans lesquels toute politique sociale est vouée à l’échec ?
Que dit-il sur l’antiracisme comme instrument de guerre idéologique afin d’étouffer toute critique et contestations légitimes des processus fondamentaux ci-nommés en cours ?
Que dit-il sur la corrélation absolue entre une immigration massive en provenance du quart monde et effondrement du niveau scolaire, insécurité galopante, et incompréhension culturelle plus que préoccupante ?
Que dit le M’PEP sur tout cela, hormis se soumettre intégralement à la doxa dominante, au politiquement correct, au terrorisme intellectuel, et in fine aboyer avec ceux-là même qu’il prétend - dans le discours éventuellement - combattre ?
Alors pourquoi avoir dit comme la ressassé Mélenchon lors de la précédente campagne présidentielle qu’il fallait rassembler « toute la gauche » au second tour, si c’est pour en exclure le parti socialiste aujourd’hui ? C’était bien le parti socialiste au second tour non ?
Un gros impact en effet du candidat Front de gauche dans le Lot et Garonne, qui avec 5 petits pour-cents est en passe de renverser la table politique et idéologique !!
Appeler à faire battre Sarközy ? Et pourquoi diable, puisque Hollande le « porcinet sudoripare » conduit strictement la même politique socio-économique, institutionnelle, eurolibérale, et géopolitique que ce premier... !
Dévoilant par la même la mascarade fameuse de nos tartuffes extrême-gauchistes, qui avalisent le faux clivage gauche-droite UMP-PS en toutes circonstances.