« Je vous invite à aller à Moscou lui expliquer pourquoi c’est beaucoup mieux aujourd’hui. »
Le candidat du Parti communiste n’a pas fait le tiers des voix de Poutine aux dernières présidentielles. Voilà de quoi tempérer votre jugement hâtif.
Demandez donc aux russes s’ils préfèrent à la situation actuelle, socio-économique et géopolitique, à celle qui prévalait au milieux des années 90 et le règne des oligarques qui mirent en coupe réglée la Russie. Oligarques d’ascendance très peu russe de surcroit...
Le comble de l’ironie étant que les ceux qui font étalage de leur négationisme concernant Katyn par pure idéologie et déni du réel, sont les mêmes exactement à fustiger et à agonir d’injures ceux qui, comme Faurisson, remettent en cause la réalité des chambres à gaz homicides nazies. On ne sait s’il faut en rire ou en pleurer...
Pensée dissidente ? Mais dissidente par rapport à quoi !
L’idéologie dominante certes.
Mais alors : l’ « antiracisme », l’antisémitisme comme instrument de chantage et in fine de domination, l’interventionnisme armé sous couvert d’ingérence humanitaire, le « devoir de protéger » (autant de mots et d’expressions piégées), l’immigrationnisme et multiculturalisme, la haine de soi suscitée à l’attention exclusive des autochtones, la haine de tout ce qui est enraciné, le droit à la différence forcené prôné à l’intérieur même de nos frontières, l’idée même de frontières et leur dépassement, le fédéralisme européen, le droit du sol, le déccouplage nationalité-citoyenneté, le mariage « pour tous », voilà quelques éléments fondamentaux qui structurent incontestablement l’idéologie dominante.
Qui les conteste, ou à tout le moins les critique ? L’extrême-gauche... ?