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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 21 mai 2013 18:31

    @ Lecrabe,


    Renvoyez dos à dos le Front national et le FdG, Marine Le Pen et Mélenchon, « Citoyen » et moi-même est proprement insultant car cela fait fie d’une réalité pourtant parfaitement explicite : c’est Mélenchon et nul autre qui lors de la précédente campagne présidentielle, en premier, par électoralisme et raison de basse politicaillerie, a incroyablement hystérisé le débat politique à l’endroit du Front national et de sa candidate, cliver idéologiquement au risque d’interdire toute possible et même souhaitable réconciliation des sincères patriotes, diaboliser à dessein son programme comme aux grandes heures de SOS-Racisme (dont il fut un proche, et réclamait à l’époque la dissolution du Front national en grand démocrate qu’il a toujours été), quand ce n’est pas carrément insulter ses électeurs avec haine et violence. 

    De surcroit de la part d’un imposteur notoire en même temps qu’un incontestable acteur de théâtre. Car Mélenchon n’est pas né de la dernière couvée, et lorsque l’on a son passif depuis trente ans (ancien ministre de Jospin, promoteur de Maastricht, cacique du parti socialiste mitterrandien qui a trahi dans les grandes largeurs la masse des travailleurs français) on va se cacher dans un trou pour plus jamais en sortir.

    Dans ces conditions on ne peut plus objectives, il ne peut donc y avoir de responsabilité partagée. Ni de réciprocité.

    Je ferai remarquer également que l’UPR, Asselineau et ses militants, commettent une erreur stratégique et politique stupéfiante en prenant partie en faveur du FdG contre le Front national. Parti pris qui crève les yeux à travers les précautions langagières et amabilité usitées à l’encontre de ce premier, quand on ne cesse de vouloir démystifier un Front national dont son programme et dirigeants encore une fois, sont infiniment plus crédibles que ne le sera jamais - du fait d’une déportation idéologique incurable - Mélenchon et le FdG. 

    Pour preuve, sur tous les sujets de première importance (Union, Euro, géopolitique, macro-économie) et malgré quelques nuances ci ou là, l’UPR est bien plus proches des positions du Front national que celles du FdG. Or on ne pas comprendre que malgré ces faits on décida d’être d’une incroyable - et pour ne pas dire douteuse et suspecte - indulgence vis à vis d’un FdG pourtant hautement critiquable sur ces questions, quand on prend dans le même temps un soin particulier à décrédibiliser le Front national. L’UPR est donc juge et parti. J’en conclu qu’il y a donc anguille sous roche, et d’autres critères surdéterminant pour justifier de ce traitement différentiel et partisan. 

    Je pose d’ailleurs la question, tout à fait légitimement au regard de ce qui vient d’être mis en évidence : Asselineau et consorts auraient-ils leur rond de table au Grand-Orient rue Cadet, dans la même loge que M. Mélenchon ? 

    Auquel cas on comprendrait mieux les prises de position et positionnements politiques transversaux - et pour le moins inintelligible de prime abord - des uns et des autres. En même temps, et là est l’inévitable revers de la médaille, qu’ils feraient la démonstration de leur imposture viscérale et consubstantielle, eux qui se permettent en plus de donner des conseils de saine gouvernance après avoir tant trahi, quand ce n’est pas tout bonnement des leçons de morale publique. De qui se moque-t-on !


  • Onecinikiou 21 mai 2013 11:34

    Cher « Citoyen », le protectionnisme version FdG n’existe pas puisqu’il n’apparait nul part dans le programme présidentiel du candidat qui le représentait lors de la précédente élection. CQFD. Ne pas le comprendre ne peut être que le fruit d’un autisme aggravé.

    Sur la monnaie vous ne démontrez rien. Que nous soyons en régime de change flottant ne change rien à notre affaire. Craindre comme vous semblez le suggérer qu’il pourrait y avoir une recrudescence d’attaques spéculatives contre le franc nouvellement recrée témoigne encore une fois que vous ne maitrisez en rien vos sujets, et surfez au passage sur un catastrophisme qui sied à merveille à nos Cassandres de l’oligarchie.

    En effet, dans la mesure où la Banque de France remplierait de nouveau son rôle de prêteur en dernier ressort (avec le cas échéant une possibilité de prêter sans limite au Trésor), cela aura logiquement pour effet de tuer toutes velléités d’attaques spéculatives. Comme le prouve d’ailleurs magistralement les taux d’intérêts planchers historiques aux USA, au RU ou au Japon, qui s’inscrivent les uns les autres exactement dans le cadre précité.

    D’autre part vous continuer de nier (ou alors de négliger) le caractère et le rôle éminemment structurant de la monnaie, typique du courant monétariste néolibéral (ce qui n’est pas le moindre de vos paradoxes), comme d’ailleurs de celui des pro-fédéralistes européen à la Mélenchon. Comme quoi tout se tient.

    Or le premier de ses critères n’est-il pas précisément d’agir sur le taux de change, c’est à dire la parité monétaire entre les différentes devises afin d’ajuster (par une action sur les taux directeurs principalement) la valeur de la monnaie en cela qu’elle est chargée de refléter le plus fidèlement possible les capacités réelles de production de la zone sur laquelle elle s’applique ?

    Nos illusionnistes ignorent également (ou feignent d’ignorer) certaines conditions objectives que doit nécessairement recouvrir ce que les économistes nomment une « zone monétaire optimale » (Mundell), conditions qui une fois atteintes permettent, en fonction du degré qualitatif de l’intégration monétaire, d’aggraver ou d’atténuer la probabilité de chocs asymétriques.

    Or c’est seulement lorsque ces conditions sont remplies que l’on peut normalement envisager une monnaie unique chapeautant des économies convergentes et non plus disparates. Nous avons fait en Europe exactement l’inverse ! Croire que la crise, qui accentue dangereusement ces divergences qui préexistaient, va permettre par effet d’opportunité (et de surcroit en un laps de temps très court) de faire converger ces économies est purement déraisonnable. Ne pas le comprendre est là encore la démonstration d’un autisme au dernier degré.

    Remarquons également que le catastrophisme ambiant qui entoure la sortie de l’euro - elle n’est d’ailleurs plus souhaitable de ce point de vue : elle est mécaniquement inéluctable - catastrophisme auquel vous participez allègrement de concert avec les agents de la ploutocratie bancaire, les spécialistes financiers et autres experts en service commandé. Aussi du fait de rapports alarmants et non moins intéressés de banques d’affaires qui ont tout intérêts, croient-elles, à que subsiste un tel « machin ».

    Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes qui n’ont pas vu venir la crise, et pire, qui l’on suscité, par leurs délires d’accumulation à outrance (pulsion morbide dirait Max Weber), ou la spirale des dérèglements macro-économqiues induits par l’ouverture intégrale des frontières (occasionnant phénomène concomitant d’insuffisance structurelle de la demande puis recours massif au crédit et à l’endettement pour la compenser, et donc sauver la « croissance »), ce sont les mêmes donc qui sont à la racine de ses débordements et déviances, qui seraient aujourd’hui les plus en pointes pour proposer des stratégies de sortie de crise... ? Admirablement symbolisé par un Mélenchon formidable acteur trahi-comique qui vote pour la dérégulation intégrale des capitaux pour la déplorer quelques temps plus tard. Ubuesque !

    Mais qui se moque-t-on ! Est-on suffisamment aliéné au discours de l’idéologie dominante pour donner invariablement prime à l’incompétence la plus crasse, ou au cynisme le plus abouti ? 

    Les concepts gauche-droite sont des concepts surannés en environnement de dérégulation libre-échangiste et de mondialisation économique avancée. Encore une fois il n’y a pas de déclarations d’intention en amour, uniquement des preuves. De ce point de vue sachez bien qu’il n’y aura pas de social sans national, sauf à trahir et décevoir une fois de plus vos électeurs. Si le social est synonyme d’être de gauche, alors je suis - et le Front national est - infiniment plus de « gôche » que vous ne l’êtes et que ne le sera jamais notre petit transfuge socialiste pro-maastrichien anti-frontières.

    Quant à vos anecdotes concernant les cadres du Front, si vous n’avez que ça dans votre besace c’est que vous êtes définitivement à poils... 


  • Onecinikiou 21 mai 2013 08:03

    Heuuu, juste une simple question : c’est la transition énergétique. Je veux dire, c’est quoi le but, la finalité ?


    Réduire les émissions de GES (gaz à effet de serre, principalement CO2) ? Nous n’y parviendrons pas en sortant du nucléaire !

    Sortir des énergies carbonées (gaz naturel/charbon/pétrole) ? Nous n’y parviendrons pas en sortant simultanément du nucléaire !

    Sortir dogmatiquement du nucléaire ? Nous augmenterons nécessairement notre dépendance aux énergies carbonnées, et nous émettrons... plus de GES ?

    Augmenté la part de « renouvelables » dans le mix énergétique ? Cela ne participe nullement à la baisse du CO2/habitant/an ? Cela renforce paradoxalement notre dépendance aux énergies carbonées (pour palier l’intermittence de production, exemple fameux du Danemark qui émet plus de C02 par habitant que la France alors que c’est le pays AU MONDE dont la part de renouvelables dans son mix énergétique est le plus élevé) !

    Alors, c’est quoi exactement la « transition énergétique » pour nos escrologistes fanatiques de la sortie du nucléaire, hum ?


  • Onecinikiou 21 mai 2013 02:58

    @ D. Dugelay,


    Tout le monde peut se tromper en effet, SAUF lorsqu’il s’agit d’un responsable politique qui demande la confiance du peuple français afin d’obtenir la magistrature suprême et appliquer son programme (conformément à son corps de doctrine) ; et alors même que ce type s’est trompé sur l’essentiel pendant 20 ans !

    Tous les souverainistes sans exceptions, de droite comme de gauche - et déjà parce qu’appartenant au courant réaliste - ne sont pas tombés dans le panneau des belles promesses qui n’engageaient que ceux qui les recevaient.

    Les communistes authentiques également, qui avaient flairé le piège comme beaucoup d’autres lucides, et dont près d’un français d’alors sur deux dois-je vous le rappeler.

    Il n’y avait donc aucune fatalité à croire aux vaticinations de nos européistes et de nos médiatocrates à la solde de la ploutocratie mondialiste. Si Mélenchon est tombé dedans, c’est soit qu’il était un vendu (plausible) soit (excusez-moi) trop con. Dans tous les cas il est définitivement disqualifié.

    La réalité de Mélenchon est que l’autisme dramatique qui le frappe (dramatique parce qu’il ne fait que retarder une nécessaire et urgentissime prise de conscience politique chez beaucoup de nos concitoyens) est avant toute chose dû à un problème de fond : son incapacité à réviser son référentiel idéologique internationaliste et pro-fédéraliste européen.

    Son incapacité déjà à interroger sa croyance maçonnique purement déraisonnable en l’ « humain d’abord », alors que cela n’a aucune transcription géopolitique concrète (et ne peut pas en avoir), c’est une vue de l’esprit infantile immédiatement démentie par une rapide étude des évènements historiques.

    Son incapacité ensuite à revisiter son imaginaire marxiste, à dépasser le matérialisme historique parfaitement réducteur et arbitraire qui fonde sa vision des choses et qui essentialise l’homme à sa seule et unique condition sociale, alors que ce dernier est infiniment plus que cela et dont l’identité est façonné par une multitude de critères autres, comme l’ethnie, la religion, l’attachement à une nation, un territoire, un terroir, une langue, une culture, des traditions, des us et coutumes, un système de valeurs, des idéaux etc... ; capables précisément de rendre compte de la plupart de nos comportements.

    Voilà la raison pour laquelle, même intuitivement pour beaucoup de nos concitoyens, son projet l’ « humain d’abord » est incapable de fédérer au-delà d’une marge endoctrinée, comme lui, et en partie à cause de lui. En effet, ce que nos concitoyens attendent ce sont « les français d’abord ». Un crie de ralliement sans doute moins ambitieux - d’aucun dirait moins idéaliste (toute utopie est criminelle) - mais certainement plus efficace, puisqu’ancré résolument dans le réel.



  • Onecinikiou 21 mai 2013 02:49

    Je ne pouvais décemment faire l’impasse sur le meilleur de votre intervention :

    « mais n’a par conséquent rien à voir avec votre protectionnisme nationaliste à courte vue car n’anticipant pas que vos voisins feront la même chose »

    Vous voulez dire que la Chine ne manipule pas dors et déjà sa monnaie, ni n’impose dors et déjà de quota sur les terres rares ? Que la Corée du Sud n’instaure pas dors et déjà des tarifs douaniers prohibitifs à l’importation vis à vis des automobiles étrangères ? Que les Etats-Unis ne se protègent dors et déjà en interdisant l’importation d’acier dans le cadre de leur plan de relance ? Ainsi nos voisins et compétiteurs pratiquent déjà un protectionnisme que nous nous refusons. Votre argumentation tombe donc à plat.

    Remarquons tout de même, et avec gourmandise, qu’elle est sensiblement équivalente à celle développée par nos experts autoproclamés qui saturent l’espace public en participant à détruire avec méthode nos défenses immunitaires non seulement socio-économique et industrielle, mais également – et surtout, préalablement – morale et intellectuelle. Vous êtes leur complice, d’autant plus manipulé que vous êtes certainement inconscient de l’être.

    « que vous et que par conséquent, au mieux, vous aurez une augmentation du prix du panier du consommateur »

    Vous êtes bien sûr de vous là ? Même avec les 3/4 du total de ce que consomment les français chaque année produit sur notre territoire ? Comment vous le justifié au niveau calcul ?

    « d’où la nécessité augmenter les salaires et de les indexer sur l’inflation »

    C’est du reste exactement ce qui a été prévu dans le programme du Front national, avec le nécessaire rétablissement de l’échelle mobile des salaires. Cohérence toujours, a contrario de nos tartuffes extrême-gauchiste incapables d’établir un constat déjà lucide de la situation.

    http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/redressement-economique-et-social/pouvoir-dachat/

    « ce qui, vis à vis du reste de l’Europe reviendra au même »

    Absolument pas : le but n’est pas de se protéger des pays ayant des standards de vie et disposant de législations sociales, fiscales et environnementales sensiblement équivalents aux nôtres, si là est le sens de votre réflexion. Pour l’Europe, et surtout vis à vis d’une Allemagne disposant du quasi-monopole industriel mondial, c’est essentiellement la sortie de l’euro et la dévaluation qui s’ensuivra qui nous permettra de rééquilibrer les comptes de nos échanges extérieurs et celui de notre balance commerciale, nul autre. Je crains là encore que vous ne maitrisiez pas le quart du dixième de ce que vous racontez.

    « tandis que vis à vis de l’achat de matières premières, et de produits manufacturés dans le tiers monde aura un effet très inflationniste »

    Vous ne comprendrez décidément jamais, en bon soumis à la doxa dominante que vous êtes et qui inverse systématiquement des raisonnements dont il ne comprend d’ailleurs pas un traitre mot, que c’est précisément le but que de dissuader les consommateurs français d’acheter des bien importés dans l’optique de relocaliser à terme tout ou partie de la production de biens manufacturés ! Le protectionnisme ayant pour but, ayant pour fonction d’égaliser voire d’effacer le différentiel de compétitivité (et non de productivité, les français étant les salariés les plus productifs au monde) existant entre des sphères économiques radicalement hétérogènes, et totalement soumis au libre-échange mondial non-entravé (essentiellement les européens comme il a été démontré, qui sont les dindons de la farce dans cette histoire).

    « se rajoutant aux effets produits par votre projet de dévaluer le franc de 25%, soit, à court-moyen terme, une catastrophe sociale »

    Une catastrophe sociale du temps où le franc valait 25% de moins que le DM ou l’USD ??!! Tout simplement RI-DI-CU-LE, et déjà parce qu’empiriquement démenti par les FAITS.

    Une catastrophe sociale d’autre part souhaitée si je comprend bien par les prix Nobel Stiglitz, Krugmann, ou feu Allais ? Les économistes hétérodoxes Lordon, Sapir, Gréau, Rosa, Cotta, Aglietta, Sulzer ? Comme vous y allez. Vous voilà bien accompagné par l’ensemble des éditocrates à la solde de la ploutocratie et des banquiers mondiaux. Vous avez ce que vous méritez après tout.   

    « sortir de l’UE pour mener la politique du FMI..ce serait un comble, non ? »

    Nous appliquons la politique du FMI DEPUIS que nous sommes justement dans cette Union cancérigène, n’inversez pas comme vous avez la fâcheuse habitude la charge de la preuve. L’Union telle que l’a d’ailleurs voulu en son temps le naïf et crédule (au mieux) Mélenchon. Au pire, l’incompétent notoire et le nullissime.

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