« quand on a soutenu le mafieux Pasqua et l’autre cinglé de De Villiers »
On ne saurait mieux démontrer l’incurie des politicards qui ont voté - et appelé à faire voter - pour Maastricht, quand vous savez qu’un « mafieux » et un « cinglé » avaient de meilleures intuitions politiques que les illustres incapables et mystificateurs que l’on soutient aujourd’hui. CQFD.
« Je suis au rassemblement UPR, je suis écolo-socialiste et anti-FN »
Je me suis arrêter là, après la récitation du catéchisme obligatoire qui généralement a le mérite de dévoiler les soumis à la pensée unique et au terrorisme intellectuel. Et n’oublions jamais que les soumis d’aujourd’hui sont généralement là encoreles collabos de demain.
« Sortir de l’euro n’est pas dénué de signification, ça impliquerait un retour au franc avec une inflation terrible, des attaques spéculatives féroces en provenance d’autres pays européens, et nécessiterait une dévaluation qui rendrait le pays vulnérable du point de vue de la variation des cours, surtout dans la période actuelle »
Comment peut-on racontez autant d’inepties avec si peu de mots ?!
1/ L’inflation dusse-t-elle être terrible, figurez-vous que c’est ce que souhaite justement voir appliquer votre gourou Mélenchon qui l’a dit et répété dernièrement face au mondialiste Attali. Il serait peut-être temps d’accordez vos violons au FdG, car c’est la cacophonie la plus complète. Une cacophonie bien compréhensible puisque votre formation n’a pas de colonne vertébrale politique véritable, mais oscille entre vaticination, voeux pieux, déni du réel, utopies mortifères et illusions criminelles.
2/ Comment voulez-vous qu’il y est une inflation terrible du seul fait d’une dévaluation rendue ô combien nécessaire alors que les 3/4 que ce que consomment chaque année les français est produit sur notre territoire ?
D’autre part le catastrophisme assumée de nos gauchos serait hilarant si encore une fois ils ne confortaient l’idée d’être les éternels idiots utiles en criant inlassablement avec la classe dominante, les banquiers, les eurôlatres, tous les pseudo-experts acquis aux préceptes du mondialisme. D’autre part, et c’est tout aussi hilarant, les mêmes incapables ne comprennent décidément pas que la dévaluation n’est pas un risque, c’est le BUT affiché, voulu, choisi !
3/ Il n’y aura pas non plus d’attaques spéculatives si, et seulement si, comme l’ambitionne notamment le Front national, l’on rompe dans le même temps avec l’interdiction qui est faite à la Banque centrale (et elle n’a pas besoin d’être strictement dépendante du pouvoir politique pour ce faire, preuve en est la FED aux Etats-unis) de prêter sans intérêts ou à faible taux au Trésor. Car une fois que la banque centrale remplie de nouveau objectivement le rôle de prêteur en dernier ressort, cela a logiquement pour effet de tuer toutes velléités d’attaques spéculatives. Comme le prouve là encore magistralement les taux d’intérêts planchers historiques aux USA, au RU ou au Japon.
4/ La Suède et la Pologne (pour me limiter à deux exemples emblématiques proches de nous, mais il y a pléthore), des pays bien plus petits démographiquement que la France et bien plus faibles économiquement, qui ont choisi (non sans mal) de se maintenir l’un et l’autre avec sagesse hors de la zone euro, où voutez-vous que cela les rend plus vulnérables à la variation des cours de leur monnaie ? Où voyez-vous qu’ils subissent comme nous la subissons et avec une telle gravité la crise intrinsèquement liée à l’euro pour bonne part (l’autre part ayant pour cause le libre-échange irréfréné) ?
Hilarant toujours de constater comment nos « progressistes » de la gauche bien-pensante font incroyablement le jeu du Système, en diabolisant ses authentiques adversaires, en disqualifiant les analyses rigoureuses, et en truquant le débat. Je vais finir par croire qu’ils sont payés ou en service commandé pour ce faire. De la part du vénérable du grand-Orient Mélenchon, il est vrai que ce ne serait pas très surprenant.
Merci de me répondre de manière exhaustive, malheureusement il se passe ce que je craignais.
Déjà sur l’emploi : parlez de renouvelables n’est-ce pas au sujet d’énergies (éolien, photovoltaïque entre autre) par définition intermittentes, qui nécessite que leur soient adjoints des énergies la plupart du temps d’origine fossile (centrales gaz ou charbon à démarrage rapide) pour pallier cette intermittence de production, est un abus de langage et une mystification. Premièrement.
Deuxio, vous savez combien coûte l’implantation d’un parc offshore de 600 éoliennes géantes de 5MW de puissance nominale* (150m de hauteur, offshore principalement pour question de nuisance), récemment attribuée à un consortium français au large de la Normandie/Bretagne ? 10 milliards d’euros d’investissement. Plus que pour le prototype EPR de Flamanville. Le tout pour une puissance installée nominale d’environ 3000MW.
*L’arnaque totale bien évidemment est dans le fait que la puissance dite nominale est à rapporter au facteur de charge lié à la technologie employée. Facteur de charge moyen du parc éolien en France en 2011 : 22%. Facteur de charge (ou coefficient de disponibilité) du parc nucléaire la même année : 81%. Ainsi donc le potentiel de production électrique de nos 600 éoliennes géantes à 10 milliards d€ sera tout au plus de 7,8TWh d’électricité produite sur une année, quand l’EPR produira lui, bien qu’ayant une puissance installée moindre (1600MW), environ 11,3 TWh d’électricité. C’est juste 50% à un coût d’investissement moindre !
Avec ce petit calcul sur un coin de table, calcul qui fixe néanmoins les échelles de grandeur de manière incontestable, vous rendez-vous compte de la gabegie entrainé par l’éolien ?
Et encore, comme il a été dit, faut-il rajouter à cela, EN PLUS des investissement déjà colossaux de départ qu’il représente, le fait qu’il faut égaliser la production en toute circonstance, et donc palier à l’intermittence de production éolien (et oui, l’éolien produit seulement quand souffle le vent, de manière totalement aléatoire, c’est à dire encore imprévisible) en surajoutant des capacités de production notamment par le biais de centrales thermiques grandes pourvoyeuses de CO2 (celui-là même que l’on prétend combattre...). Il convient donc de DOUBLER les investissements. Ce qui n’est nullement pris en compte dans les 10 milliards de départ (1 milliard d€ le coût d’une centrale à gaz actuelle) ! Une folie on vous dit !!
Pour le photovoltaïque, c’est tout pareil que l’éolien, mais en pire !
Non seulement cela coûte plus cher que l’éolien à puissance nominale (toujours) égale installée, mais de surcroit le coefficient de production (ou facteur de charge) est encore plus faible en moyenne. L’investissement serait encore théoriquement beaucoup plus important à réaliser que l’éolien, et incommensurablement plus important que pour le nucléaire. C’est pour cela que vos extrapolations relatives à une surface du territoire donnée sont, au mieux, simplistes. Pour ne pas dire totalement utopiques.
En conclusion de quoi il est à présent démontré l’incurie totale de nos élites auto-proclamés et de nos ayatollahs escrologistes (je ne vous inclus pas à dessein, pensant pouvoir vous convaincre) : car à chaque fois qu’ils pointent les investissement en effet important d’une centrale EPR (encore faut-il mettre ça en miroir de sa production effective, elle aussi colossale), ils oublient systématiquement et de manière fort commode de rappeler les coûts monstrueusement plus importants encore engendrés par l’implantations de leurs « solutions » d’avenir.
Je vous rejoins néanmoins sur la baisse souhaitable de la consommation obtenue notamment par économies tout azimut, elles-mêmes consécutives à une amélioration de l’isolation des bâtiments, saut qualitatif technologique, rationalisation ect...