A quand un réquisitoire contre le FdG et ses profondes et insolubles inepties cher Pilou Camomille, vos redites commencent à lasser ?
Mais on me dit à l’oreille que vous n’avez rien dans votre besace concernant ce dernier, que vous vous limitez à de la fausse dissidence bien-pensante, sans avoir le courage de franchir le vrai rubicond.
Alors ce réquisitoire, ça vient où vous devez le commander à votre haut fonctionnaire pro-Balladurien ?
M. Simir a tellement peu de fond politique qu’il est contraint de faire piteusement des copié-collés du journal social-traitre l’Humanité, en se l’attribuant qui plus est ?
Sur le fond les choses sont pourtant claires et limpides (malgré vos dénégations pitoyables), qui confortent totalement mon propos ne vous en déplaise :
« Il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage (…). Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - Georges Marchais.
Vous voulez dire Epicure, qu’un sectaire endoctriné et dogmatique (toute ressemblance avec quelques personnalités issues de l’auto-proclamé « camp du Bien » ne serait que pure coïncidence fortuite) a peu de chance de prendre conscience qu’il est... sectaire, endoctriné et dogmatique ?
Evidemment cela ne cadre pas exactement avec la doxa dominante savamment propagée par des mass-médias complices qui ne sont que la voix de leur maîtres.
Mais ces maîtres sont aussi les vôtres, en l’occurrence, cher Pi 3,14, ne l’oubliez jamais.
Le rejet des sincères patriotes et nationalistes français par exemple. Le rejet du français de souche, du « souchien », de l’autochtone, de cette France moisie™, fétide™, nauséabonde™ qu’il incarne, bref, de ce beauf aviné qui est pourtant ici - a contrario d’une foultitude d’emmerdeurs importés de fraiche date - sur la terre de ses illustres ancêtres, qui ont sué sang et eau pour constitué un patrimoine en passe d’être dilapidé par les mêmes.
Comme le dit fort à propos ce dernier article, Mélenchon promeut un racisme anti-blanc digne de BHL, son maître en la matière.
« Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l’un des principaux mérites de l’Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale. » - Bernard-Henri Lévy, 4 octobre 2007, Interview, dans Le Nouvel Observateur.
« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. » - Bernard-Henri Lévy, 1985, Edito dans Globe.
« J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël, a-t-il déclaré. C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique [la guerre en Libye], que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques. » - Bernard-Henri Lévy, 20 novembre 2011, Première Convention nationale organisé par le Conseil représentation des organisations juives de France (Crif)