Le Front national est le parti arrivé en tête de l’électorat ouvrier lors de la précédente élections présidentielles. La majorité relative des ouvriers vote Front national. Que cela en défrise certains cela est bien compréhensible : cela signe rétrospectivement leurs trahisons, renoncements et abandons. La gauche ? Des traitres voila tout.
Ecrasement des masses laborieuses ? Pourtant les masses laborieuses comme vous dites sont suffisamment écrasées depuis trente que gouverne VOS AMIS, CEUX que vous avez contribué à élire et faire élire : Mitterrand, Jospin, Buffet, Hue, Voinet, Mélenchon etc, etc.
Votre verbiage ne prend plus vous comprenez ? Et déjà par ce que vos « expertises » successives - plus surement vos manquements, corruptions et trahisons - nous ont conduit dans la situation dramatique à tout point de vue actuelle.
Vous n’êtes qu’un ridicule petit chien de Pavlov, voilà ce que vous êtes. Pitoyable et dérisoire.
S’interroger de façon « neutre » M. Belloy, tout en étant encarté au FdG ? Une gageure assurément.
De toute façon la neutralité n’a pas cours en science sociale, vous devriez pourtant le savoir en bon marxiste que vous n’êtes manifestement pas.
Quant aux causes de la « transhumance », Anaxandre les a déjà parfaitement explicité pour majeur partie.
Le problème étant bien évidemment qu’elles prennent à rebrousse poils l’ensemble des présupposés idéologiques de la gauche radicale, l’universalisme par exemple, dont l’archétype l’ « Humain d’abord » ne signifie strictement rien - et ne peut définitivement rien signifier, sauf pour nos idéologues crédules - tant de manière politique et géopolitique, sociologique, anthropologique et empirique. Universalisme à la racine des contradictions formulées par nos caciques de la gauche bien-pensante qui démontre leur incapacité à revisiter leur imaginaire, à refonder leur corpus idéologique à l’aune de leur échec patent, comme sur l’Union européenne ou l’euro qu’ils sont toujours, et semble-t-il à jamais, incapables de remettre en question intrinsèquement, alors qu’ils ne sont que les instruments de domination de l’oligarchie eurolibérale. Ce qui achève de mettre en évidence leur dramatique tropisme pavlovien.
L’internationalisme ensuite, dont chacun comprend bien même intuitivement que cela sert de manière objective les intérêts de la ploutocratie mondialiste en cautionnant, au moins intellectuellement, le déploiement effectif de son emprise tentaculaire sur la marche du monde. Nonobstant le fait que, là, encore, admettre l’idée qu’il serait seulement dans l’ordre du possible de fédérer à l’échelle mondiale les différents prolétariats dans une sorte de communion des peuples, en s’affranchissant au passage de leur logique propre et d’une foultitudes de déterministes qui les conditionnent (ethnies, religions, sentiments d’appartenance identitaire, réflexe nationaux etc...) est, au mieux, une vue de l’esprit pour adolescent pré-pubère.
Mais le meilleur - ou le pire - pour justifier de désamour envers la gauche radicale en miroir de l’adhésion de plus en plus massive pour les idées et solutions portées par le Front national est évidemment l’immigrationnisme forcenée que promeut les dirigeants type Mélenchon (diamétralement opposé à ce sujet à un authentique défenseur des travailleurs français qui fut incarné en la personne de l’illustre Marchais) ne peut que susciter la sidération et commisération des gens normaux et du lambda en première ligne.
Car faisons remarquer la capacité formidable des bobos de gauche, estudiantins de premier cycle, journaleux stipendiés, pédagogues dégénérés et idéologues fanatiques, à promouvoir une immigration et un multiculturalisme qu’ils ne pratiquent pas eux-mêmes et vivent encore moins. Le tout en affublant tous ceux qui osent s’y opposer à juste raison des oripeaux du fascisme : la-bête-immonde-dont-le-ventre-est-encore-fécond et blablabla...
En parlant d’officines et de manipulations opérées par les agents de l’Empire, avec toujours (décidément) la caution politique de nos éternels cocus de la gauche pseudo-radicale mais vrais alliés objectifs :
La manipulation est évidente, comme le nom et intérêts objectifs des commanditaires et financiers de ces opérations réalisées sous fausses bannières.
Il est habile néanmoins, même si grossier pour les initiés (car aisé de dévoiler leurs réelles intentions), de recycler le modus operandi et iconographies des mouvements révolutionnaires et progressistes, alors que chacun sait que les « Femens » aujourd’hui, comme les « Pussy riots » hier, tapinent pour le pouvoir bancaire mondialiste et ses intérêts, comme ceux de la communauté toute puissante mais qui n’existe pas :
En réalité ces émanations de l’Empire sont des parfaits marqueurs idéologiques et politiques : ceux contre qui ces marionnettes désarticulées s’attaquent systématiquement - résistants russes à l’ordo-impérialisme ; dissidents européens à l’idéologie dominante pro-libéral, euro-fédéraliste, immigrationiste et anti-national ; ennemis géopolitique de l’Empire, anti-impérialistes conséquents et véritables, de toute obédiences, à travers le monde (notamment le quatuor Chavez, Poutine, Assad, Kadhafi, dont deux ont déjà été éliminés et un troisième est en passe de l’être) - tous ceux-là qui sont les victimes du courroux et opérations de propagande savamment orchestrés et relayés par des mass-médias complices, de la part des agents de l’Empire et de leurs faux-nez stipendiés, sont paradoxalement pleinement confortés dans leurs combats.
Ces attaques récurrentes et convergentes valent en effet pour indéniable brevet de vertu politique, et démontre la justesse - et dangerosité surtout - de leurs analyses.