Vos comparaisons sont fallacieuses : il n’y pas d’alternative aux routes et aux logements, alors qu’il y a des alternatives à vos dizaines de milliers d’éoliennes tapissant le territoire.
D’autre part, concernant l’occupation au sol, vous négligez la perte de rendement générée par une interdistance trop rapprochée. De ce fait il est généralement techniquement admis un espacement de 4 à 6 diamètres de rotors entre les éoliennes sur la même rangée, et de 6 à 9 entre deux rangées. Soit une emprise au sol de 35 hectares (500x700m) pour une éolienne de 3 MW (rotor de 100m de diamètre).
C’est juste 35X plus en terme de superficie que votre calcul simpliste (100x100m). Pour 81000 éoliennes, on approche les 30.000 km2, soit plus de 5% du territoire métropolitain !
Sachant qu’une fraction seulement du territoire est à même de recevoir ces parcs éoliens, essentiellement les littoraux de Bretagne/Normandie/Vendée et le couloir rhodanien, je n’ose imaginer la concentration de ces parcs.
En réalité c’est infaisable, c’est clair.
Quant au STEP, ce ne sont pas les capacités de production qui sont saturées, mais d’ores et déjà les capacités de stockage (strictement ce sont d’ailleurs les mêmes, puisque ces stockage sont prévu pour assurer une production à la demande). Vous voulez stocker où au juste ?
Avez-vous seulement imaginé les quantités de stockage demandées pour garantir, sans vent en hiver, 5 TWh équivalents à 3 jours de consommation ?
Vous êtes dans la masturbation intellectuelle, qu’un rapide calcul des ordres de grandeurs sur un coin de table suffit à éventer et faire passer pour ce qu’elle est : du grand délire.
Un système énergétique se dimensionne en puissance.
La pointe de soirée en hiver, en France, par temps très froid et donc anticyclonique (quasiment sans vent), c’est 100 GW de puissance appelée.
Comment vous couvrez cet appel de puissance avec des seules éoliennes ? Vous comptez pas emmagasiner cette puissance dans des STEP tout de même... ? L’hydraulique c’est 25 GW de puissance installée, comment vous faites - concrètement - pour quadrupler ce chiffre alors que tous les acteurs concernés vous disent que nous sommes déjà à un optimum d’installation sur le territoire... ?!
Aussi le facteur de charge de l’éolien terrestre, en France, est de de l’ordre de 22%. Pour une consommation annuelle de 473 TWh (2016), cela représente 245GW de puissance éolienne installée, pour du 100% éolien. Cela équivaut à devoir installer environ 81000 éoliennes de 3 MW de puissance crête.
C’est pas rien 81000 éoliennes de 150m de haut, et dont l’occupation au sol est non négligeable ! Vous faites comment pour aménager le territoire ? Vous acceptez d’en avoir une dans votre jardin... ?
Surtout, lorsque plusieurs jours sans vent se succèdent, vous couvrez comment les besoins des habitants, des industries ? On cesse de se chauffer, de se transporter, de manger, de vivre... ?
La gauche occidentale, des démocrates américain aux socialistes français, sont devenus les fers de lance du discours nécoconservateur béhachélo-kouchnerien, qui justifie le devoir d’ingérence pseudo-humanitaire, faux nez des intérêts impérialistes américano-sionistes.
Il va sans dire que le lobby sioniste international, est une sinon LA composante majeure du mouvement néoconservateur, ce qui est souvent tu ou méconnu par la vulgate.
Il suffit pour s’en convaincre d’étudier l’histoire et les personnalités (dont l’essentiel des membres-fondateurs et éminents théoriciens) qui l’animent depuis le début et le tournant de 1967, qui a vu la sionisation de plus en plus forcenée des diasporas juives à travers le monde.