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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 22 avril 2013 15:52

    Le dernier papier du rédacteur en chef de Marianne, grosse publication française servant les intérêts de l’idéologie dominante (il ne peut en être autrement par définition), qui vole au secours de Mélenchon pour mieux enfoncer Le Pen, démontre par l’absurde l’inverse de ce qu’il cherchait à mettre en évidence : le vrai diable au yeux du Système est et demeure, plus que jamais, le Front national de Le Pen, ce qui équivaut d’ailleurs à un brevet de vertu politique (il faudra d’ailleurs s’inquiéter le jour où cela ne sera plus le cas, car cela voudra dire qu’il s’est normalisé, renié et soumis). 


    Mélenchon n’est qu’un diable de complaisance ou d’habile substitution afin d’amuser la galerie et faire diversion. Tant il est vrai qu’il risquerait d’être diabolisé à la simple évocation de l’autre ! 

    Mélenchon est déjà invité par deux fois chez Ruquier, en quasi prime time pendant près d’une heure à grande écoute, afin de dérouler son programme et faire étalage de ses contradictions (on aurait tant aimé un Zemmour pour lui apporter la contradiction : sur l’Union européenne, sur l’Euro, sur la Nation, sur le mariage gay, sur le libéralisme dont il prétend être un opposant alors qu’il lui sert la soupe etc...)

    En fait il ne faut pas être un génie - simplement honnête et courageux intellectuellement - pour saisir instantanément QUI est l’authentique dissident et résistant au Système.

    Qui est le vrai diable, voilà la seule question d’importance. Le vrai diable n’est certainement pas l’imposteur Mélenchon, que chacun se le tienne pour dit.

    Le Système euro-mondialiste et ses agents savent eux, mieux que quiconque, QUI est leur principal ennemi. Or le Système désigne le Front national de Marine Le Pen, cela est un fait indéniable, incontestable.

    Dans ces conditions celui qui prétendrait lutter contre le Système tout en fustigeant l’ennemi qu’il a lui-même désigné est - au mieux - un idiot utile que l’on manipule servilement. Au pire, un mystificateur.



  • Onecinikiou 21 avril 2013 22:57

    « La immense majorité de l’humanité vie dans un état constitutionnellement laïc »


    Quel rapport avec ce délire anthologique réalisé sans doute sous acide : « idéologie humaniste internationaliste et laïque dépourvue de toutes appréciations culturelles et de toutes vérités révélées » !

    Quel Etat ou société au monde revêtirait une telle somme de caractéristiques fantasmatiques ? Et vous voudriez le transposez à ces derniers dans le monde entier, ensemble et simultanément ? Vous marchez à quoi sérieux ?


  • Onecinikiou 21 avril 2013 20:54
    Continuons malgré tout la nécessaire entreprise de démystification du programme Mélenchon/FdG. 

    Il convient en effet de récuser méthodiquement l’idée selon laquelle il y aurait, non pas un même genre humain, une commune espèce au sens biologique du terme (qui pourrait en douter ?), mais celle qui consiste à croire et à faire croire, afin bien sûr d’amener l’idée par glissement progressif qu’ils « partageraient » un même idéal et de mêmes intérêts, confondus en tous temps et en tous lieux ; que les hommes seraient précisément réductibles à cette seule grille d’analyse, primant ainsi sur toutes autres considérations. C’est d’ailleurs, au passage, tout à fait symptomatique et paradoxal qu’un homme supposément attaché aux valeurs du progressisme historique détermine l’idée qu’il se fait de l’Homme par une argumentation fondée en premier lieu, stricto sensu, sur des critères essentiellement biologiques et non philosophiques...

    Il introduit cette idée dans l’optique d’en développer une autre, masquée par les oripeaux d’un républicanisme et laïcisme de façade, qui se trouve être, comme il a été dit précédemment, la notion d’Universalité, et en particulier d’universalité des Droits de l’Homme. Or c’est justement une imposture et ce pour plusieurs raisons :

    1/ Première objection : tout n’est pas réductible à la vision du monde - parfaitement réductrice - qu’en a Mélenchon, dont il faut notamment chercher à se décentrer pour s’en affranchir. Par exemple, pour qui s’intéresse à la géopolitique constate très rapidement qu’il y a des constantes dans l’Histoire, mues par des dynamiques qui lui sont propres. Cultures, traditions, croyances, religions, sont autant de paramètres à prendre en compte au sein de l’hypothétique unité de l’Homme, et que l’on peut réunir sous le vocable de « système de valeur ». Et, très exactement, il ne faudrait surtout pas oublier que ces systèmes de valeur, multiples et c’est un état de fait, sous-jacent à toute politique quelle qu’elle soit, s’ancre d’abord et avant tout dans une géographie particulière. Ce qui déjà s’accorde très mal, par principe, avec l’idée même d’universalisme. 

    2/ Deuxième objection, qui découle de la précédente, la plus redoutable : le simple fait que ces systèmes de valeurs, ces différentes cultures et civilisations, revendiquent pour elles-mêmes leur propre universalisme, relativise explicitement et logiquement l’idée même d’universalité. Prenons un exemple parmi une multitude d’autre : l’Islam. Qui peut prétendre que l’Islam n’ait pas vocation, de part sa conception dogmatique, à l’universalité ? Qui nous dit que ce que l’on appelle de façon péjorative les « fondamentalistes », nullement en déclin mais bien au contraire partout dans le monde en expansion rapide, n’aient pas pour vocation et projet politique de transformer les nations occidentales et le monde en territoire à majorité musulmane (par conversion ou substitution de population) ? Cela pour une raison simple : le corpus islamique - qui a prétention à l’universalité donc - ne fait absolument pas de distinguo entre les territoires où s’exerce - ou devrait s’exercer - l’influence déterminante de ce dernier. Il n’y a donc pas de frontières à l’islamisation du monde, autrement que ses limites géographiques. 

    l’Islam, « religion totale », foncièrement intolérante à d’autres systèmes de pensée puisque fondée sur des préceptes religieux d’où siège une notion d’absolue par définition peu encline à se partager avec d’autre sphères d’influence, idéologies... ou système de valeurs. Par conséquent ces principes et ces préceptes, portés à un degré d’absolu tel que la raison ne peut plus avoir de prise, s’opposeront - nécessairement s’entend - pour une partie d’entre eux, c’est à dire les plus explicites et les moins susceptible d’être soumis à interprétation (châtiments corporels, peines capitales divers et variés notamment pour crime d’apostasie, restriction à la liberté de conscience, rupture de l’égalité en droit, ect...) aux principes réputés tout autant universalisables selon notre propre référentiel occidentalo-centré.

    Dans ces conditions chacun peut comprendre qu’un quelconque partis pris idéologique puisse être vécu par autrui, défendant de fait un autre universalisme, comme une pure aberration morale, exactement au même titre que l’on juge en conscience indécent et malhonnête de se voir refuser un principe de réciprocité élémentaire qui, de notre point de vue encore une fois, peut pourtant sembler évident, cohérent et rationnel ?

    Et nous en revenons à l’idée d’un nécessaire rapport de force, qui plus est face à des cultures traditionnelles patriarcales qui ont beaucoup de mal à respecter la propension au compromis, à l’introspection et à la négociation de nos sociétés dites modernes. 

    Un rapport de force d’autant plus intelligent - et subtil - qu’il supposerait la défense en priorité des valeurs propres à chacun de ces groupes sur les territoire où ils sont historiquement majoritaires et dominants. Ce qu’il faut donc prôner c’est l’intérêt bien compris de toutes et de tous qui passe déjà, indépendamment de notre propre grille de lecture moralisatrice pseudo-universaliste, par le respect des différences au-delà des limites, autrement dit des frontières, qui leurs sont spécifiques. Ce qui implique logiquement, en miroir de ce postulat, de ne nullement devoir accepter, à l’intérieur de celles-ci, l’imposition d’us et coutumes qui leurs sont étrangers. CQFD.

    3/ Troisième objection : faisons remarquer que ce qui pourrait sembler étrangement incohérent (mais sembler seulement) est que ce discours universaliste sur lequel s’adosse sur la scène mondiale les bonnes âmes occidentales (et parmi elles nombre de libéraux de droite et de libertaire de gauche confondus) au vue de prêcher la bonne parole tels les missionnaires chrétiens du XIXè siècle, est du reste le parfait complément pourtant a priori antagoniste d’une autre posture cette fois-ci sur la scène intérieure occidentale, au sein même de notre sphère d’influence donc, et qui tend par le multi-culturalisme et immigrationnisme qu’il déploie avec force conviction, et le droit à la différence forcené qu’il promeut, à ériger comme modèle un relativisme moral et culturel indiscutable (avec les conséquences heureuses que chacun peut constater). 

    Ce qui ne manque pas de dévoiler in fine leur totale contradiction intellectuelle - qui n’en est pas une en réalité - mais fait partie intégrante d’un processus d’aliénation et de manipulation de l’opinion publique afin de lui faire accepter, de plus en plus manifestement contre son gré, un projet mondialiste dégénéré de déculturation, d’éradication, de nivellement et de déracinement à grande échelle.

    Conclusion : que Mélenchon et consorts révisent leur sophistique, leurs syllogismes ne sont pas au point.


  • Onecinikiou 21 avril 2013 20:28

    C’est ce qu’on doit sans doute appeler « être sans chemise et sans pantalon »... ?



  • Onecinikiou 21 avril 2013 19:57
    « la recherche d’une solution ne peut être faite que via le prisme d’une idéologie humaniste internationaliste et laïque ... une solution pragmatique, dépourvue de toutes appréciations culturelles et de toutes vérités révélées »

    En parlant de ridicule, êtes-vous conscient (certainement que non) du degré de candeur confondante que votre propos suppose ? Vous rendez-vous seulement compte que l’idéologie (et vous n’avez pas tord de la caractériser ainsi) « humaniste, internationaliste et laïque » doit être partagée par le quart du dixième des individus sur terre et des groupes sociaux constitués ? Votre extrapolation délirante ne peut être que le fruit d’une appréhension adolescente de la géopolitique à l’échelle mondiale, et des rapports de forces qui lui sont consubstenciels. Vous en reviendrez tôt ou tard, c’est le mieux que l’on puisse vous souhaiter.
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