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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 15 avril 2013 21:47

    Cher Devo je n’attends en rien que vous répondiez à mes objections (vous en seriez bien incapables). Surtout vous vous êtes totalement discrédité (pour rester poli) dès le premier paragraphe de votre précédente réponse.


    Ensuite vous voir jouer les pleureuses alors que dès la première de vos interventions, vous parlez de « grabataires », de « front de la Haine », d’ « inepties » à l’encontre de vos interlocuteurs, on reconnait bien le penchant totalitaire de nos gauchistes qui, en plus de ne pas accepter évidemment d’être mis face leurs factuelles contradictions, ne supportent pas de subir ce qu’ils se permettent de faire à l’égard d’autrui (et surtout de leurs contradicteurs) à longueur de contributions.

    Un p’tit billet pour la pleurniche... ?


  • Onecinikiou 15 avril 2013 21:22

    Dernier point et contradiction sur l’idée centrale qui concourt à façonner le système de pensée mélenchonnesque et qui servit au cours du temps à bâtir la « Raison humaniste » : l’Universalisme, ci-appelé républicain. Universalisme qui - pure coïncidence fortuite - se marie très bien avec cette autre idée qui fonde le corpus idéologique post-marxiste de la gauche auquel appartient Mélenchon : l’Internationalisme. Tout ce tient donc.

    Faisons remarquer avant toute chose que d’autres systèmes de pensée à travers le monde développent aussi leur propre idée d’universalisme et se l’approprient, un autre universalisme manifestement. 

    Ce qui est massivement contradictoire dans la juste compréhension de la notion même d’universalisme, puisque devant s’imposer nécessairement non seulement à toutes et tous, mais de tout temps et en tous lieux. En réalité et très logiquement, le simple fait que plusieurs systèmes de pensée et systèmes de valeurs revendiquent pour eux-même - et pour d’autres par leur vocation même - leur propre universalisme, tend à discréditer durablement sinon à invalider définitivement l’idée que l’universalisme soit un concept opérant. Philosophiquement d’abord, politiquement et géopolitiquement ensuite.

    Cette réflexion est le point cardinal en mesure d’affecter en profondeur le corpus idéologique de M. Mélenchon par la contradiction fondamentale soulevée, et par principe il ne pourra y répondre. Sauf à se fourvoyer.

    Car j’entends au lointain une objection qui consisterait à dire qu’un universalisme serait plus valable qu’un autre, et qu’il aurait par conséquent plus de légitimation à s’imposer. Outre qu’il ne répond en rien au paradoxe d’une logique formelle qu’il vient d’être soulevé et qui ont tous les jours des répercussions concrètes dans le monde géopolitique réel, cette pétition de principe vire au grotesque dans la mesure où elle n’est absolument pas en capacité de convaincre ceux auxquels elle est destinée, qui bien souvent ont fait profession de foi (pas moins d’ailleurs que ceux acquis à l’universalisme républicain rassurons-nous..).

    L’ensemble de son projet politique se déclinant en fonction de ces présupposés éminemment contestables et critiquables (je ne m’en prive d’ailleurs pas), le reste selon moi ne fait plus sens selon moi. Autant pour établir un juste état des lieux au moyen de lunettes idéologiques à fort grossissement, que pour proposer une politique de civilisation crédible et cohérente.

    L’universalisme, de ce point de vue, n’est en réalité que le faux-nez de la notion d’Absolu transcendantal issus des monothéismes abrahamiques. En cela, le laïcisme universaliste républicain qui infuse toute les strates du discours mélenchonesque achève de démontrer que ce postulat est, au même titre que ces derniers, une véritable religion dans sa conception même. 

    Tout cela m’amène à dire : 1/ que la Raison, le Logos, n’est pas du côté que l’on croit, et certainement pas de celui de Mélenchon 2/ qu’un juste relativisme moral est infiniment plus performant pour assurer une coexistence pacifique entre les civilisations et groupes sociaux constitués.

    Relativisme fonction d’un paramètre essentiel : l’idée que les systèmes de pensée et les cultures au sens large s’ancrent dans un espace géographique particulier (fondement de toute géopolitique quelle qu’elle soit), ce qui redonne tout son sens et ses lettres de noblesse à cet autre concept fustigé, là aussi et très logiquement, par les idéologues et autres apologètes de l’universalisme/internationalise : l’idée de Frontière. La boucle est donc bouclée, et la supercherie du trotskiste Mélenchon dévoilée.


  • Onecinikiou 15 avril 2013 20:53

    J’attends toujours que vous nous démontriez par des ARGUMENTS et des RAISONNEMENTS l’incohérence du programme politique du front national. Que vous nous démontriez où il est fait mention à un quelconque endroit de ce programme de la RACE des uns et des autres. Pour l’instant, votre démonstration se limite à une véritable pantalonnade.

    Sur les incohérences criantes du programme du FdG, il y a pléthore.

    L’internationalisme consubstantiel à la pensée trotsko-mélanchonnesque est incompatible de facto avec la défense des intérêts les plus immédiats du prolétariat français. D’où précisémment l’incapacité insurmontable de Mélenchon et de ses alter ego à introduire (réintroduire plus exactement) l’idée de protectionnisme aux frontières. Double incompatibilité d’ailleurs car :

    1/ La simple notion de frontières géographiques est insupportable aux oreilles de nos trotskistes d’opérette, idiots utiles objectifs de l’oligarchie apatride et prédatrice, puisqu’elle discrimine de facto entre les autochtones et les allochtones, entre les nationaux et les étrangers, entre les usufruitiers et les invités de bonne grâce. Alors que selon nos éminents théoriciens, nous sommes bien évidemment tous frères, et en nécessaire communion... !! Réductibles à ce seul critère unidimensionnel qu’est la condition sociale, et absolument pas influencés par les idéologies diverses, non plus d’ailleurs que par nos sentiments d’appartenance religieux, nationaux, ethniques, géopolitiques etc...

    2/ Pourquoi en effet vouloir réguler les effets de la mondialisation des échanges, fuse-t-elle aux conséquences terribles pour les salariats occidentaux, alors qu’elle profite tant aux prolétariats des pays émergents ?! C’est auto-contradictoire dans les termes, et à tout le moins avec le corpus idéologique de nos trotsko-franc-maçons.

    Sur le fédéralisme européen et la question induite de l’Euro, Mélenchon et ses sbires se ridiculisent puisqu’ils croient toujours, malgré les déculottés de ces deux dernières décennies, à l’avènement de l’Europe sociale, progressiste et solidaire, comme au temps de sa profession de foi de 1992. Pour la postérité :

    « Si j’adhère aux avancées du Traité de Maastricht en matière de citoyenneté européenne, bien qu’elles soient insuffisantes à nos yeux, vous devez le savoir, c’est parce que le plus grand nombre d’entre nous y voient un pas vers ce qui compte, vers ce que nous voulons et portons sans nous cacher : la volonté de voir naître la nation européenne et, avec elle, le patriotisme nouveau qu’elle appelle (applaudissements sur les travées socialistes). » - Jean-Luc Mélenchon, intervention au Sénat lors du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht, 9 Juin 1992.

    « En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche (protestations sur les travées communistes, applaudissements sur les travées socialistes). » - Jean-Luc Mélenchon, intervention au Sénat lors du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht, 9 Juin 1992.

    La comparaison est fort peu flatteuse avec ce grand homme qui avait tout compris bien avant nos tartuffes de carnaval, caution de la mascarade du faux clivage et alternance gauche-droite UMP-PS :

    « Sous le prétexte d’établir une monnaie européenne unique et une unité politique, on veut, sans le dire expressément au peuple, engager de façon irréversible un processus de mise en place d’une Europe fédérale sous l’autorité de la Commission bureaucratique de Bruxelles. (…) Il s’agit là d’une véritable conspiration contre les peuples et les nations d’Europe, et d’abord contre le peuple français et la France. Pour remettre celle-ci et son destin à des banquiers apatrides, on arrache à notre pays des pans entiers de souveraineté, et j’insiste - François Mitterrand l’a avoué lui-même - d’une manière irréversible. » - Jean-Marie Le Pen, discours au Palais-Royal, 1 Mai 1992. 

    « Réunis en ce haut-lieu sacré de la patrie, symbole de sa fondation, de son enracinement, et de sa pérennité, nous jurons de défendre les libertés des citoyens, nous jurons de défendre l’intégrité de notre territoire, nous jurons de défendre la souveraineté nationale de notre patrie, et d’exiger, pour ceux qui auront trahi, le jugement et le châtiment de leurs actes. » - Jean-Marie Le Pen, « serment de Reims », 6 Septembre 1992.
     


  • Onecinikiou 15 avril 2013 20:23
    Prenons votre premier paragraphe, qui est déjà à bien des égards anthologique.

    « Il a été au Parti Socialiste à une période où j’aurais sûrement été fier d’être partisan voire adhérent, après si vous êtes de droite c’est sûr que ça vous irrite ^^. Sinon j’ai bien moins peur des Francs-maçons (même si c’est une problématique sur laquelle il faut se pencher) que des lobbyistes de Bruxelles. »

    C’est bien ce que je pensais, votre degré de conscience politique est égal à 0. 

    Et il est très aisé de pointez la contradiction massive qui la met au jour, en rappelant simplement ceci : l’Union européenne que vous semblez condamner du haut de votre inconséquence et inculture politiques, celle des lobbys financiers, de la Commission non-élue, du parlement fantoche, de la monnaie unique destructrice de valeur et à la racine même des divergences socio-économiques que nous vivons à l’heure actuelle (et de la crise de solvabilité généralisé qui nous frappe), Union qui plus est soumis aux désidératas de l’Empire atlantiste et otanesque qui en est d’ailleurs à l’origine à travers les « pères fondateurs » stipendiés par les officines du renseignement américain, cette Union-là, sous cette forme technocratique et oligarchique, est le pur produit en ligne directe du socialisme français et des socialistes français en particulier, et ce depuis le Traité de Rome en 1957 paraphé par la SFIO, en passant par les accords de Schengen (1985), l’Acte unique (1986), les Traités de Maastricht (1992), Amsterdam (1997), Nice (2001), jusqu’à l’entrée en vigueur de l’Euro (1999-2002), tous ratifiés sous le haut patronage du pouvoir socialiste qui gouvernait alors - dont Mélenchon - puis du TCE, du MES, et du TSCG, TOUS avalisés systématiquement par le parti socialiste et ses alliés, et sur SON initiative la plupart du temps. 

    Cette période s’étalant donc des années 50 jusqu’à aujourd’hui, sans l’ombre d’une contestation possible (alors qu’à droite, et même parmi la droite de « gouvernement », beaucoup de souverainistes et de gaullistes s’opposèrent longtemps à ce processus d’intégration et de dépassement du cadre national).

    Vous voir feindre (geindre) de déplorer les conséquences indubitables inhérent à cet état de fait, puis venir avoué comme vous le faites piteusement votre attachement et dévotion à l’égard de ceux qui nous entrainé dans ce marasme généralisé est proprement sidérant de bêtise.

    Vous voir cautionner la mythologie socialisante d’un parti qui n’a plus rien de marxiste depuis au moins le tournant de la rigueur de 1983 qui verra renier l’ensemble des promesses de progrès social qui avaient permis l’élection de 81, prétendre que ce parti était encore de gauche alors qu’il avalisait méthodiquement la perte de notre indépendance et souveraineté nationale, provoquait le discrédit de notre classe politique fourvoyée jusqu’au coup dans les affaires, théorisait l’avènement du fédéralisme supranational et institutionnalisait les vecteurs de la mondialisation économique, est extravagant. Cela met surtout en évidence la violente aliénation au discours dominant auquel vous êtes la victime consentante.

    Tout cela est parfaitement corroboré dans cet article, qui accrédite totalement mon propos tant il est vrai que les socialistes français ont été (et sont toujours) les promoteurs n°1 de la mondialisation, de la libéralisation, de la financiarisation sous sa forme actuelle.


    « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » - Bossuet.


  • Onecinikiou 15 avril 2013 17:16

    - si on est intelligent et honnête, on n’est pas socialiste, 

    - si on est intelligent et socialiste, on n’est pas honnête, 

    - si on est honnête et socialiste, on n’est pas intelligent..... 

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