« On sait bien que la discours anti-mondialisation du FN n’est que de façade et quiconque gratte un peu retrouve rapidement les antiennes libérales et propatronales de toujours de ce parti financé des son origine par la classe dominante(discours anti syndical et corporatiste, volonté de baisser les salaires, soumissions à l’Allemagne) »
Imposture du discours. Je vous mets au défi de démontrer la moindre de vos assertions ici présentes vous entendez ? Lorsque vous aurez compris que pour des sincères patriotes l’intérêt supérieur de la patrie transcende les clivages partisans, et jusqu’à la lutte des classes (dont il n’est pas ici question de nier l’existence), qui plus est en période de menace absolue de la voir se désintégrer sous les coups redoublés des mondialistes de tout bord, alors vous aurez fait un grand pas vers la réalité des rapports de forces internes aux nations.
Baisse des salaires ? Alors que le programme du Front national promettait d’augmenter de 200€ tous les salaires (dont ceux de nombreux français d’origine immigrée donc) inférieurs à 1,4X le Smic ? Mensonge.
Soumission à l’Allemagne ? Alors que la sortie de l’euro qui est l’aboutissement inévitable de l’analyse qu’en tire les cadres du Front national, serait très justement - et le pire c’est que vous le savez, puisque l’objet de votre article - un coup possiblement mortel porté à son endroit, et la condition sine qua non (l’une des conditions, avec le protectionnisme) de la baisse du chômage par une réindustrialisation planifiée sur le territoire français ? Mensonge.
Discours corporatistes ? De la part d’un aficionado d’une CGT social-traitre et subventionnée à milliards par les contribuables français, malgré toutes les magouilles et escroqueries qui émaillent ses comptes, vous êtes certainement un aimable plaisantin.
Autre coquille de l’article qui reprend les antiennes de la vulgate euro-mondoiialiste, selon laquelle il n’y aurait que 6 ou 7% d’immigrés en France, soit aux alentrous de 10% de la popoulation tiotale.
Assertion totalement fantaisiste pour quiconque daigne mettre le bout de son nez dehors de chez lui, et dont l’intuition de départ est aujourd’hui confirmée magistralement par la dernière étude en date de l’Insee : il y aurait en France 12 millions d’immigrés (né à l’étranger) et leurs descendants (qui pour ces derniers ne le sont devenus que par un droit du sol clairement auto-destructeur), soit plus près de 20% de la population.
Quand était-il il y a simplement quarante ans ? Est-il admissible pour un autochtone de voir son pays transfigurer en un aussi court laps de temps ? Et dans quarante ans, quel sera l’état démographique du pays si nous continuons à la même vitesse de transformation ?
Ce questionnement est-il légitime ? Ou bien est-ce du domaine du dérapage inacceptable ou de la provocation « nauséabonde » selon la formule désormais consacrée par la novlangue.
1/ Il est hilarant de constater qui sont les rapporteurs de l’audit sur l’immigration, en lien (page 2) que nous fourni l’auteur, pour appuyer son argumentation : à la vue de leur C.V. et appartenance idéologique, on comprend mieux les conclusions éminemment orientées dudit rapport.
2/ Il est tout aussi hilarant que le discours de nos gauchistes qui consistent à soutenir que NON l’immigration ne contribue pas à faire pression à la baisse sur les salaires des autochtones (de tous les salaires en réalité), NON elle ne participe pas au dumping social que nos tartuffes déplorent dans le même temps, que toujours NON elle ne joue en rien quant à la ruine de notre modèle social, que OUI elle est nécessaire pour permettre le renouvellement des générations à assurer le financement de nos retraites etc,etc... TOUS ses arguments sont exactement ceux - à la conjonction près - des médiacrates et autres experts auto-proclamés qui saturent l’espace médiatique et qui sont objectivement à la solde du Medef et du grand patronat français.
Hilarant donc de constater l’alliance objective et sacré qui unie nos libertaires « progressistes » de la gauche olfactive avec les néolibéraux affairistes de la droite la plus prédatrice.
3/ La baisse de la natalité des populations intra-européennes est abordée partout - et surtout dans les médias dominants et parmi leurs thuriféraires gauchistes - sous l’angle du fatalisme le plus abscons, en feignant d’ignorer systématiquement que la natalité est aussi et surtout le fruit d’une volonté politique. Politique familiale et de natalité donc, par incitation fiscale et/ou financière par exemple, et mise en place d’un cadre qui l’encourage : crèches en nombre suffisant, système de soin de qualité, code du travail protecteur des salariés qui souhaitent avoir des enfants, facilité donnée aux entreprises pour pallier aux absences qui peuvent en résulter etc… Loin d’être une fatalité donc, il convient d’admettre que cette dénatalité qui frappe les autochtones est au contraire le produit d’une politique déterminée, patiemment mise en oeuvre par les ennemis cosmopolites de l’intégrité des populations européennes.
4/ La substitution de population par le recours à l’immigration massive (accrue donc par la dénatalité des souchiens) et opérée par nos politiques main dans la main avec l’oligarchie capitaliste est à dénoncer absolument. Et déjà pour la raison qu’elle NE POURRA PAS être tolérer à terme par les populations autochtones. AUCUNE population au monde ne l’accepterait tellement cela représente une mise en danger objective de son mode de vie, de son standards de vie, de sa qualité de vie, de ses us et coutumes, des ses traditions, systèmes de valeurs, langue, culture, repères historiques, culte des ancêtres, légitimité sur son territoire etc… Et entrainera immanquablement tôt ou tard des tensions inter-ethniques, inter-confessionnelles et inter-culturelles insurmontables, autrement que par le collage généralisé où le dominant du moment évincera l’autre.
5/ Cette immigration tout à fait massive ces quarante dernières années - injustifiable depuis l’avènement d’un chômage endémique SAUF du point de vue du renversement du rapport de force capital-travail savamment orchestré par le pouvoir actionnarial et le grand patronat – est évidemment l’une des causes majeurs de la tension du marché du travail, et concomitamment de la pression à la baisse sur les salaires notamment les moins qualifiés, afin d’équilibrer le jeu bien compris de l’offre et de la demande. Et il n’y a que les illustres incapables, les traitres stipendiés et/ou alors les menteurs professionnels pour le dénier.
6/ Il y a plusieurs alternatives potentielles afin de substituer le travailleur immigré dans les chaines de production prétendumment désertées par les travailleurs autochtones, dont la première qui est absolument prioritaire (mais qui ne pourra aller sans protections aux frontières) : augmenter les salaires pardi ! Ce qui permettra de surcroît une relance économique par la demande éminemment souhaitable.
Pour étayer mon propos, rapport de 2009 du CAE, page 45 :
"5.2.1. La (non) pertinence économique de la notion de besoin
Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente. En effet elle signifie que la demande d’un bien serait supérieure à l’offre. La théorie économique classique prédit que ce déséquilibre devrait se résoudre par une hausse du prix, jusqu’au point où la demande et l’offre sont identiques. Ce processus peut être neutralisé si les prix sont rigides, par exemple, s’il existe une réglementation de contrôle des prix. Mais dans le cas qui nous occupe, cela signifierait une rigidité des salaires à la hausse, et on voit mal quelles réglementations s’opposeraient à de telles hausses.
La même logique salariale peut être opposée à l’argument selon lequel l’immigration est nécessaire pour pallier le fait que les natifs rejettent certains types d’emploi. D’une part, ce rejet peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus. D’autre part, même si les natifs avaient, pour des raisons culturelles, une désutilité plus élevée dans ces emplois, il n’en reste pas moins qu’il existe un salaire qui compense suffisamment cette désutilité pour que l’équilibre sur le marché du travail soit rétabli.
Date de « sortie » de l’article sur commande : 29 avril 2002, en plein dans l’entre deux tours des présidentielles où était présent un certain... Jean-Marie Le Pen.
Une pure coïncidence fortuite sans aucun doute (pour les gogos).
Mais question : JMLP avait-il suffisamment le bras long pour empêcher une enquête fiscale face à ces forts soupçons de fraude le concernant ? Même lorsque la droite était au pouvoir et avait tout loisir et tout intérêt surtout à le faire tomber, si l’on se fie à la théorie politique des partisans d’un Front national comme instrument dont l’objet est de briser durablement la droite de gouvernement ? Tout cela ne tient pas debout une seconde.
Ou alors peut-être que ces « soupçons » ne sont en réalité que pure manipulation politico-médiatique, comme l’article en question le laisse évidemment présager.
« Cette situation nous la devons EXCLUSIVEMENT au PS, à EELV, à l’UMP, au MEDEF et aux médias dominants ! »
Mais nom de Dieu, Mélenchonn’a-t-il pas été Ministre d’un gouvernement socialiste ouvertement libéral, privatiseur, et euro-fédéraliste ?
N’a-t-il pas été membre du parti socialiste pendant plus de 30 ans ? Sénateur du même acabit pendant 20 ans ?
N’a-t-il pas voté POUR Maastricht et l’Acte unique européen ?
Le PCF n’a-t-il pas gouverné main dans la main avec le Parti Socialiste par deux fois ces trente dernières années ? La gauche plurielle dit-elle quelque chose à nos tartuffes ??
Qui sinon Mélenchon a fait la démonstration de son incompétence doctrinale, intrinsèque au cropus idéologique de notre gauchiste franc-mac, tant sur l’Union, l’Euro, les alliances géostratégiques, le libre-échange irréfréné, l’immigration, et plus globalement sur le cadre politique non pas le plus efficient, mais le seul à même de pouvoir répondre aux défis gigantesques que pose en tant que tel la mondialisation, le mondialisme et ses agents !
Dans le même temps où tous ceux-là se fourvoyaient, trahissaient, mentaient, manipulaient (souvenons des promesses qui accompagnèrent nos abandons de souveraineté au profit de la Tour de Babel européenne pro-oligarchie et pro-Otan), quel fut le seul parti qui fit régulièrement plus de 10% des voix qui ne s’est jamais vendu au plus offrant, qui n’a jamais renié ses convictions, visions et idéaux, qui de surcroit n’a jamais gouverné et donc ne peut être objectivement comptable de la situation catastrophique actuelle - contrairement à ce que veut faire croire abusivement l’auteur de cet article et qui n’est qu’une pitoyable tentative de défausse politique et idéologique lorsque l’on sait que les siens ou bouffé à tous les râteliers de la compromission la plus sordide et cynique.
Vraiment, quelle mystification obscène et mensongère de la réalité.