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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 13 avril 2013 23:21

    L’ancien premier ministre socialiste Jospin, ex-lambertiste de l’OCI, infirme la thèse communément acceptée par la bien-pensance et ressassée ad nauseam par le « camp du Bien », puisque lui dit que le FN n’est pas - et n’a jamais été, depuis 1981 - ni un parti fasciste, ni n’a représenté une quelconque menace fasciste. 

    http://www.dailymotion.com/video/x3erk3_jospin-l-anti-fascisme-n-etait-que_news

    En conséquence de quoi, et sauf à croire que les dirigeants du FN, Jean-Marie Le Pen en tête, avait tout intérêt - il appartiendra alors à nos tartuffes de dire lesquels - à accréditer l’idée dans l’opinion que leur parti avait des accointances manifestes avec le fascisme historique, on est bien obligé d’en conclure de manière logique et cohérente - et Jospin ne dit pas autre chose dans une forme d’aveu remarquable - que ce n’est donc pas le FN mais essentiellement SES ADVERSAIRES, de tout ordre, politiques, communautaires et idéologiques, qui ont crée de toute pièce et à dessein, l’amalgame fâcheux. 

    D’autre part je le dit et le répète à l’attention de ceux qui n’auraient pas compris ou ne le voudraient pas : quiconque comme notre ancien Premier Ministre admet que le Front national du temps de JMLP - a fortiori celui, en 2012, sous la Présidence de MLP - NE serait PAS un parti fasciste, vichyste, raciste et/ou anti-républicain, ne peut moralement soutenir la thèse ni ne doit politiquement souscrire à cette analyse selon lesquelles il le serait effectivement (malgré lui en quelque sorte, ce qui signe rétrospectivement la manipulation dont il fut l’objet), et participer ainsi à cautionner et alimenter cet amalgame qui, précisément, ne cesse de diviser les forces du camp national et souverainiste. C’est ici une exigence de cohérence intellectuelle minimale et élémentaire.

    Ceux qui s’y refusent ou s’y soumettent pas lâcheté ou soumission aux forces établies et à la pensée unique sont pris en flagrant délit de contradiction, pour ne pas dire marqués à jamais du sceau de l’imposture.



  • Onecinikiou 13 avril 2013 22:55

    Voir amalgamer néolibéralisme et Front national est une pure hérésie. 


    Déjà l’auteur de cet article fait fie du contexte idéologique qui prévaut en Europe de l’Ouest et singulièrement dans ce pays depuis trente ans, et qui consiste à théoriser le dépassement d’un cadre national perçu comme suranné, à promouvoir le fédéralisme européen (Acte unique, Maastricht, Lisbonne, TESG, etc...), le dumping fiscal tout azimut (harmonisation interdite de fait par les traités), le libéralisme-libertaire (encore récemment incarné par la rupture d’un consensus historique concernant le mariage), et cela principalement par le fait d’une gauche qui en est le fer de lance dans sa transcription politique concrète.

    Dédicace à M. Mélenchon, sénateur socialiste pendant 20 ans, et membre du parti socialiste pendant plus de 30 : 

    http://www.humanite.fr/cactus/les-socialistes-au-coeur-de-la-mondialisation-518392

    Voir les mêmes imposteurs feindre de déplorer les effets de leur inconséquence et de leur médiocrité conceptuelle est le summum de la duplicité et de la manipulation orwelienne. 

    Quand on a le cul merdeux et qu’on morve à grosse goutte comme les sociaux-libéraux du PS - et l’ensemble de la gauche réuni, gauche radicale incluse (comprendre : radicalement utile à l’oligarchie euro-mondialiste) - qui ont tout permis du déploiement effectif de la mondialisation et préalablement de son cadre idéologique sans-frontiériste, tout cautionné de ses dérives délétères anti-nationales (« le nationalisme c’est la guerre »), il semble que ces « citoyens du monde » soient très mal placés pour verser aujourd’hui dans les leçons de patriotisme !


  • Onecinikiou 13 avril 2013 22:50

    Sur le Front national, l’auteur de l’article sous-entend que la plupart de ses fondateurs furent des collabos. 


    Or des 11 membres fondateurs référencés sur Wikipédia qui furent en âge de collaborer ou de résister lors de la deuxième guerre mondiale, 6 furent des résistants incontestables (justes entre les nations, croix de guerre, etc...), dont le propre successeur de jean Moulin à la tête du Conseil National de la Résistance, Georges Bidault, dès 1943 !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_du_Front_national


  • Onecinikiou 11 avril 2013 11:35

    « Le dirigeant de la gauche socialiste, Benoît Hamon, faisait dans son livre l’éloge du protectionnisme…prenant en cela à contre-pied Mitterrand (le protectionnisme c’est la guerre…), Lamy (le patriotisme c’est la xénophobie)… »


    Le Camarade Ariès semble donc ignorer que là sont les viatiques et dogmes inlassablement ressassés par l’ensemble des mouvements trotsko-maoistes composant l’extrême-gauche, la gauche radicale, la gauche de la gauche, la vrai gôche, la seule gôche, et qui fondent leur corpus idéologique même ? 

    Le Camarade Ariès est donc extrêmement mal placé pour donner des leçons de protectionnisme et de patriotisme économique - idées tout à fait nauséabondes pour nos thuriféraires internationaliste - à nos hiérarques socialistes, qui le prenne au mot en quelque sorte... 


  • Onecinikiou 9 avril 2013 15:23

    Moi des idées à Mélenchon, j’ai toujours préféré la fameuse Europe sociale qu’il n’a céssé d’ânonner depuis sa prime jeunesse, du temps où il vota pour le Traité de Maastricht et l’Acte unique, passant d’ailleurs à cette époque tous les fourvoiements de la mitterrandie et le « Tournant de la rigueur » de 83 qu’elle opéra sans vergogne - soit la renonciation complète, et plus encore, du programme commun de 81, dan sle but de fondre la France dans le processus de mondialisation - qui à l’époque ne sembla pas beaucoup le déranger... !

    En parlant de la mondialisation, il faut en revenir à leur promoteurs originels très proches du citoyen français.

    En cela, et pour saisir le degré de responsabilité - de culpabilité - des socialistes français, en particulier, dans l’avènement de la libéralisation des échanges et des flux financiers, tant au niveau réglementaire qu’institutionnel, tant décriés aujourd’hui par nos tartuffes patentés qui ont tout permis de son déploiement effectif - et Mélenchon est l’un de ceux-là - il faut lire absolument cet article d’une très grande rigueur intellectuelle : 


    L’euro est aussi assez cocasse, dans la mesure où Mélenchon ne fait à cette occasion que démontrer :

    1/ son incompréhension dramatique du rôle structurant de la monnaie, qui ne peut que correspondre aux aspirations et intérêts d’un peuple et d’un seul. Or n’y a pas de peuple européen, il ne peut donc y avoir que des monnaies nationales.

    2/ sa soumission intégrale au politiquement correcte et à l’idéologie dominante, malgré ses vitupérations surjouées sur des épiphénomènes sans grande importance. Sur les enjeux fondamentaux il est à poils, prisonnier de ses utopies mortifères : internationalisme, fédéralisme, immigrationnisme, antiracisme, qui sont toutes compatibles - j’insiste - avec le mondialisme le plus prédateur et destructeur.
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