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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 8 février 2017 23:59

    @Hamed


    Bonsoir,

    Vous mettez bien en évidence l’importance des cycles dans le fonctionnement du capitalisme, avec ses phases d’inflation puis de déflation, servant (autant que faire se peut) à purger les bulles de crédit et d’endettement. 

    Je remarque que les liquidités qui sont captées par l’oligopole financiaro-bancaire et ses succédanés leur permettent, une fois le basculement opéré et la phase de déflation atteinte, de racheter à vils prix et qui plus est en monnaie de singe des bien parfaitement matériels eux. Des biens mal acquis, pourrait-on dire. Le crime en tout cas semble parfait. 

    En revanche je suis dubitatif sur la période actuelle : en effet si la dernière séquence a pu établir une baisse de l’endettement extérieure des Etats-Unis, celle-ci s’est faite en contre-partie d’un accroissement considérable de l’endettement intérieur notamment au bilan de la FED. 

    Or cette dette existe belle et bien, comment selon vous sera-t-elle purgée ? Car elle ne peut pas croitre et rouler sur elle-même indéfiniment...

    Il me semble que, concernant cette nécessaire catharsis, trois options s’offrent à nous : 
    1/ La guerre,
    2/ L’inflation,
    3/ Le défaut.

    Sachant que les points 2 et 3 sont aussi potentiellement facteur de guerre. 


  • Onecinikiou 8 février 2017 23:40

    Je précise qu’il faut donc agir avant toute chose sur les structures macro-économiques pour rétablir un équilibre primordial si le véritable but est de recouvrer un semblant de réindustrialisation.


    Or le discours gauchiste est incapable de raisonner par les structures, prisonnier qu’il est de ses préjugés et de ses contradictions doctrinales. 

    Nous ne sortirons pas du marasme économique sans : 

    1/ Rétablir des barrières douanières aux frontières nationales, afin de faire pièce au différentiel considérable de compétitivité entre notre pays et des sphères économiques dont les niveaux de protection sociale sont inexistantes ou radicalement différente des nôtres. Nous sommes très heureux pour la Chine ou le Maroc que se construise des usines d’entreprise française dans leur pays, mais nous les préférons en France. Qu’ils se démerdent. Nos dirigeants doivent défendre en priorité les intérêts du peuple et des travailleurs français !

    2/ Sortir de l’euro, afin de réajuster non par la masse salariale mais par le taux de change, nos handicaps là encore de compétitivité, mais cette fois vis à vis de nations dont les standards sociaux sont relativement proches des nôtres (je pense à l’Allemagne notamment). Nous ne pouvons définitivement adopter une même monnaie avec d’autres pays d’Europe, chapeautant des économies disparates de plus en plus divergentes voire antagonistes, notre zone n’étant nullement optimale au sens des critères de Mundell. 

    3/ Réintroduire les notions de patriotisme économique et de préférence nationale, afin de favoriser A/ nos entreprises en particulier dans l’accès aux marchés publics, financés rappelons-le par l’argent des contribuables français, et B/ les salariés français qui doivent être prioritaire, de surcroit en période de chômage endémique, dans l’accès au marché de l’emploi.

    4/ Stopper les flux migratoire, légaux et illégaux, les réduire à portion congrue, afin d’enrayer le dumping salarial opéré par cette manne tiers-mondiste sans limite et qui, en assurant le rôle d’armée de réserve du Capital, tend le marché du travail pour faire pression à la baisse sur les salaires, et sert objectivement les intérêts bien compris de ce dernier. 


  • Onecinikiou 8 février 2017 23:24

    @Ciriaco

    « Vous comprendrez du coup (ou pas) que les charges ne sont pas un obstacle à la compétitivité »

    Si votre assertion était valide, pourquoi n’y a-t-il plus d’usines de textile en France ? N’y aurait-il plus de marché de l’habillement... ?

    La réalité est qu’en environnement libre-échangiste, où les barrières douanières ont été méthodiquement effondrées par nos dirigeants corrompus par la puissance actionnariale (sous couvert d’aveuglement idéologique), évidemment que les charges/cotisations/prestations sociales en tout genre qui pèsent sur la compétitivité du travail relativement à la guerre économique mondiale que se mène les nations, impactent ladite compétitivité et justifient les fermetures d’usines et/ou les délocalisations. 

    Pour la ploutocratie transnationale, le rendement du capital prime toute autre considération. 


  • Onecinikiou 8 février 2017 01:17

    @fatallah


    Je ne vous le fais pas dire : selon les dernières projections 35% des 18-24 ans vont mettre un bulletin Marine dans l’urne, outre les 44% d’ouvriers et les 31% d’employés ! 

    L’avenir est devant nous.

    A contrario, les plus de 65 ans, c’est à dire les vieux schnocks dégénérés, les jouisseurs soixante huitards qui ont pillé ce pays pour le livrer à ses dépeceurs, ne sont que 16% à vouloir voter patriote. 

    Vivement une bonne canicule !

    Combien d’ouvriers chez les « Insoumis », et combien de débris ?


  • Onecinikiou 7 février 2017 18:39

    @59jeannot


    Vous êtes au courant que Mélenchon est à 10% dans tous les sondages à l’heure où j’écris ces lignes ? Qu’il lui est impossible de réunir sur son nom, comme je l’ai déjà expliqué, plus de 15% de l’électorat ?

    Que si par un concours de circonstance miraculeux il arrivait à accéder au second tour, son programme ferait fuir à toutes enjambées 70% des votants ? 

    Que son « plafond de verre » est supérieur encore à celui de Marine Le Pen ?
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