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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 5 février 2017 15:54

    @Fergus


    « Au fond, on s’en fiche de l’origine du coup »

    Non on ne s’en fiche pas, car il est très important de savoir à qui profite le crime (un crime partagé par une bonne part de la classe politique car on ne fera pas croire que le cas Fillon est isolé, surtout à gauche), et qui est donc susceptible de l’avoir fomenté. 

    Or le crime profite évidemment à Macron et à l’oligarchie qui derrière le soutien massivement, au vu et au su de tous.

    Dis-moi qui te soutien, je te dirai quelle politique tu mettras en oeuvre, dans leur plus grand intérêt :


    Finalement Fillon était peut être un moindre mal, pas tant sur la question économique (c’était du pareil au même) que sur la question non moins importante et fondamentale de la politique étrangère. Que ceux qui glosent sur l’éviction de Fillon prennent conscience du danger mortel Macron qui se substituent à lui.

    En réalité il ne reste plus que Marine Le Pen pour lui faire barrage, à lui et tout ce qu’il incarne et représente. Que chacun prenne désormais, face à l’histoire, ses responsabilités. 


  • Onecinikiou 5 février 2017 00:22

    @CaptainTrips


    Vous vous cantonnez à la morale et ne déployez aucune vision géopolitique d’aucune sorte. Aucun principe d’équilibre entre les puissances, gage de coexistence pacifique tant que faire se peut. Niveau analyse sérieuse, c’est zéro. 

    Mon conseil pour les prochaines élections : allez à la pèche. 


  • Onecinikiou 5 février 2017 00:11

    @alinea


    Elle a fait selon ses moyens, et déjà développé une analyse critique de la situation et du discours dominant néoconservateur béhachélo-kouchnérien (que des sincères catholiques évidemment), et prévenu des conséquences désastreuses que cette intervention - ces interventions multiples - ne manqueraient pas de générer. 

    Voyez il n’y a avait, sur ce sujet comme sur tant d’autres (le Traité de Maastricht pour ne pas le citer) aucune fatalité à sombrer dans l’utopie et finalement la complicité.

    Pour la postérité là encore :


    Quand vous vous dites que les mêmes salopards qui ont justifié depuis des décennies toutes les guerres d’ingérences de l’Empire à travers le monde et en particulier dans les pays arabo-musulmans, sont ceux qui n’ont eu de cesse de traiter les dirigeants du Front de « racistes » et autres « ratoneurs », toute conscience honnête se doit de tomber de sa chaise. Et finir par ouvrir les yeux sur la réalité des événements, et des rapports de force.


  • Onecinikiou 4 février 2017 15:31

    @alinea


    Pas au pouvoir Mélenchon ? Vous ferez peut-être croire ça aux incultes ou aux amnésiques, mais en l’occurrence je ne suis ni l’un ni l’autre : Mélenchon fut ministre pendant 2 ans du gouvernement Jospin le plus privatiseur de toute la Vième République (à l’heure où Chevènement en démissionnait, parfaite transition avec le propos de Philippot dans le lien précédent), outre qu’il a appartenu 31 longues années au Parti socialiste et fut sénateur pendant 15 ans du parti éponyme, et par n’importe quand, mais lors de la période Mitterrand (Mélenchon a avoué d’ailleurs à plusieurs reprises sa mitterrandôlatrie), soit celle qui acta la lente et pourtant résistible soumission à l’euro-fédéralismpe et ses abandons concomitant de souveraineté. 

    Pour la postérité :

    « Si j’adhère aux avancées du Traité de Maastricht en matière de citoyenneté européenne, bien qu’elles soient insuffisantes à nos yeux, vous devez le savoir, c’est parce que le plus grand nombre d’entre nous y voient un pas vers ce qui compte, vers ce que nous voulons et portons sans nous cacher : la volonté de voir naître la nation européenne et, avec elle, le patriotisme nouveau qu’elle appelle (applaudissements sur les travées socialistes). » - Jean-Luc Mélenchon, intervention au Sénat lors du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht, 9 Juin 1992.

    « En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche (protestations sur les travées communistes, applaudissements sur les travées socialistes). » - Jean-Luc Mélenchon, intervention au Sénat lors du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht, 9 Juin 1992.

    La comparaison est fort peu flatteuse avec ce grand homme - cet homme d’Etat - qui avait tout compris bien avant nos tartuffes de gôche, caution intellectuelle de la mascarade, du faux clivage et alternance gauche-droite UMP-PS :

    « Sous le prétexte d’établir une monnaie européenne unique et une unité politique, on veut, sans le dire expressément au peuple, engager de façon irréversible un processus de mise en place d’une Europe fédérale sous l’autorité de la Commission bureaucratique de Bruxelles. (…) Il s’agit là d’une véritable conspiration contre les peuples et les nations d’Europe, et d’abord contre le peuple français et la France. Pour remettre celle-ci et son destin à des banquiers apatrides, on arrache à notre pays des pans entiers de souveraineté, et j’insiste - François Mitterrand l’a avoué lui-même - d’une manière irréversible. » - Jean-Marie Le Pen, discours au Palais-Royal, 1 Mai 1992.

    « Réunis en ce haut-lieu sacré de la patrie, symbole de sa fondation, de son enracinement, et de sa pérennité, nous jurons de défendre les libertés des citoyens, nous jurons de défendre l’intégrité de notre territoire, nous jurons de défendre la souveraineté nationale de notre patrie, et d’exiger, pour ceux qui auront trahi, le jugement et le châtiment de leurs actes. » - Jean-Marie Le Pen, « serment de Reims », 6 Septembre 1992.



  • Onecinikiou 3 février 2017 11:36

    @Layly Victor


    Ca va vous plaire : Macron a déclaré il y a deux jours que s’il était élu il confirmerait la fermeture de Fessenheim. 

    Malgré le flou de son non-programme, quiconque de quelque peu au fait des rapports de force politique et idéologique, et instruit des puissants réseaux qui agissent pour le soutenir, sait de quoi il en retourne : Macron va achever de détruire ce pays. C’est une évidence. 

    Mais si nos glorieux électeurs en redemandent, que faire...
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