Pauvre cruche Marine est à 30%, quand 99% des Français ne savent même pas qui est Asselineau.
Qui crois-tu se trouve en meilleure posture pour les présidentielles ?!!
Vous ne servez à rien, à part diviser sciemment le camp de la résistance nationale. Dans quel but et pour servir quel(s) intérêt(s), là est la question.
Toute de suite la grosse artillerie caricaturale : l’autarcie !!
La France des années 60 ne vivait pas en autarcie, elle échangeait, elle commerçait, elle nouait des partenariats, des alliances et des coopérations. Pourtant elle disposait du contrôle de sa monnaie, du contrôle de ses frontières politiques et économiques, fixait des tarifs douaniers, protégeait ses secteurs stratégiques, operait un contrôle des changes et des capitaux, n’acceptait pas le regroupement famillial, ne se soumettait pas aux diktats d’instances supra-nationales non élues...
Ce qui était possible hier pour le grand bénéfice des Francais est toujours possible aujourd’hui, ne serait-ce que pour la raison que ce qui a été construit par l’homme, l’homme peut le déconstruire.
Je vais me répéter mais la sécurité, la prospérité, l’intégrité, la pérennité du peuple Français prime tout autre considération. C’est d’ailleurs pour cela que la question des traités qui nous lieraient les mains, prétexte a l’immobilisme et au statu quo, est une vaste blague. Comme le pensait le grand Charles, les patriotes doivent se torcher avec au besoin. Et dieu sait que le besoin se fait sentir.
« - Gaulle : Le Marché Commun, il n’y a en fait que deux ans qu’on a commencé à le réaliser. Or notre expansion industrielle remonte à bien avant deux ans. L’expansion industrielle allemande, italienne, de même. Ceux qui racontent des histoires sur les bienfaits incomparables de l’intégration européenne sont des jean-foutre.
- Alain Peyrefitte : Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.
- De Gaulle : C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça. »
Alain Peyrefitte, C’était De Gaulle, Fayard, tome 2, page 267.
« Si les immigrés n’étaient pas là pour pousser la masse salariale vers le bas pendant que le salaire des Français de souche est plus ou moins préservé ( bonjour l’égalité salariale ), ce sont ces derniers qui seraient obligés d’accepter des conditions indignes pour garder leur emploi menacé par la concurrence internationale. »
Non c’est faux, définitivement.
Comme je l’ai écrit précédemment l’immigration est instrumentalisée comme complément des délocalisations - et non comme susbtitut - pour opérer un dumping sur certains type d’emploi bien spécifiques tel que la construction, la restauration etc..., et pour une raison très simple : par nature ces emplois ne sont pas délocalisables !
Et puisque ces emplois ne sont pas susceptibles d’être menacés de délocalisation, s’applique alors le principe général de l’offre et de la demande, selon lequel lorsqu’une demande diminue (demandes d’emplois en l’occurrence, dues au tarissement politique de l’immigration) l’offre afférente (les salaires) augmente nécessairement.
Et donc, stopper les flux migratoires aurait pour conséquence immédiate de hausser les salaires dans les secteurs productifs qui connaitraient alors des pénuries de main d’oeuvre.
Cela renchérirait-il le coût des services et des biens concernés ? Très certainement, même si sans doute modestement, surtout en regard des bénéfices escomptés sur les comptes et finances publics (baisse du chômage et des cotisations, donc des déficits et de l’endettement), sur la consommation, sur l’insécurité (puisqu’on ne cesse d’affirmer à gauche les causes sociales de la délinquance...), et ne serait-ce même que sur la moralité publique et la dignité des individus.
Moralité : ceux qui cautionnent l’immigration pour de mauvaises raisons (économiques, humanitaires) se révèlent en réalité les hérauts du dumping salarial qui s’opère dans ce pays, avec toutes ses conséquences induites ô combien néfastes qui ont été rappelées.
Les conditions d’acceuil dans des pays comme le Japon ou l’Australie sont autrement plus restrictives que sur notre continent, et singulièrement qu’en France. L’immigration zéro existe même en environnement mondialisé, ne vous en déplaise.
Quant aux mesures de represailles laissez-moi rire : qui les commettraient, le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie qui ont tant besoin de nos devises ? Les Etats-Unis ou le Japon, qui ne nous envoient que des touristes argentés et policés qui n’ont aucunement l’envie d’émigrer ? Alors qui je vous prie ?