Pourtant tant Trump aux USA que Le Pen en France s’étaient prononcés contre la guerre d’Irak de 2003, contre l’intervention en Libye en 2011, contre la déstabilisation de l’Ukraine en 2014, et contre l’ingérence armée en Syrie depuis 5 ans. Ce qui conforterait l’idée que ces derniers ne servent pas servilement les intérêts de l’oligarchie dont vous faites mention.
J’ai employé deux phrases dont chacune contenait un argument. Le premier d’entre eux était de dire que le Front National s’était toujours opposé à la monnaie unique et ce depuis l’origine. C’est largement traçable il suffit de se reporter à toutes les déclarations de ses dirigeants sur la période.
Le second était de rappeler qu’Asselineau était à l’époque, au moment donc où le Front s’opposait au processus d’intégration euro-fédéraliste, un membre de cabinet de gouvernement de « droite » qui appuyait sans réserve ledit processus. Le contesteriez-vous ?
Sauf à soutenir que de rappeler la réalité historique consisterait en une attaque ad hominem, je pense surtout que j’ai affaire à quelqu’un d’une mauvaise foi consommée. Et sans argument à m’opposer en l’occurrence.
Pourquoi croyez-vous que le nabot comme vous dites peut dire ce qu’il dit sans être accusé d’extrême-droite, à l’inverse des authentiques patriotes dès qu’il proposent des mesures de bon sens, et en étant concomitamment largement relayé par une presse aux ordres ?
En vérité Sarkozy ne fait pas peur à la ploutocratie transnationale, elle le sait insincère et dans une stratégie purement électoraliste. Plus fondamentalement elle sait qu’il est l’un des siens. Il l’a déjà démontré par le passé, en particulier lors de son quinquennat.
Ce qui n’est pas du tout le cas du Front National en France, de Trump aux Etats-Unis ou de Farage au Royaume-Uni, qui sont des sortes d’électrons libres qu’on contrôle difficilement, et qui risqueraient s’ils parvenaient au pouvoir de mettre réellement en oeuvre, non dans le discours mais dans les actes, tout ou partie de leur programme qui recouvre une grande et objective menace contre les intérêts immédiats du système mondialiste de domination.
Manifestement vous êtes hors de comprendre ces subtilités.
Pour qui connait la réalité des campagnes électorales et en particulier aux Etats-Unis où leur financement se chiffrent en milliard de $, ce n’est en rien paradoxal. Je dirai même que c’est une condition sine qua non.
Qui paie commande.
Clinton, qui est désargentée par rapport à Trump, et bien qu’elle soutienne par conviction les positionnements les plus bellicistes et impérialistes de la puissance nord-américaine, est, qu’elle le veuille ou non, esclave de tous les lobbys qui la financent.
Trump se finance lui-même, et sa campagne coûte incommensurablement moins que celle de sa concurrente (s’appuyant notamment sur les réseaux sociaux, où son succès est magistral). Il n’est donc l’obligé de personne. Il l’a d’ailleurs dit à plusieurs reprises face caméra, et même devant l’AIPAC, le puissant lobby judéo-sioniste américain.
Si vous ne comprenez pas ça, c’est que vous ne comprenez pas grand chose.