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Onegus

Onegus

Un homme parmi les Hommes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 10/09/2007
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Derniers commentaires



  • Onegus onegus 11 décembre 2007 06:04

    Excellent papier.
    Dasquié a été sacrifié sur l’autel de « la nouvelle entente » franco-américaine et de l’idylle Bush-Sarkozy...
    C’est l’histoire du 11 septembre qui continue lentement mais sûrement de se réécrire, le Mythe étant chaque jour un plus ébranlé par le retour du réel.
    La préconnaissance est aujourd’hui clairement établie, un mensonge de plus de l’administration Bush qui se confirme, un très gros celui-là, bien plus gros sans doute que les armes de destruction massives ou les liens Saddam Hussein-Alqaeda, car c’est un des mensonges fondateurs du Mythe du 11 septembre...
    Ainsi donc, à peu près tous les services de renseignements du monde savaient depuis plusieurs années que quelque chose de très gros se préparait au Etats-Unis (voir le commentaire de Ju plus bas)
    Une opération hors norme, impliquant des détournements d’avions multiples et simultanés, et l’usage de ceux-ci comme bombes volantes sur des cibles américaines, certains services ont même communiqué aux américains des listes de cibles incluant et le WTC et le Pentagone... Le projet semblait être la version améliorée d’un complot islamique neutralisé dans les années 90, l’opération « Bojinka », consistant à l’époque à faire sauter simultanément une vingtaine de longs courriers de compagnies aériennes US au-dessus de l’Atlantique...

    Il est bien évident que si les services de renseignements de la quasi totalité des pays développés étaient plus ou moins au courant de l’existence de ce projet, les services américains ne pouvaient en aucun cas l’ignorer.
    Une bonne partie de ces informations ont été relayées par les services de renseignement américains auprès de leurs autorités de tutelle et de l’exécutif... Mais il semble clair aujourd’hui que dans certaines sphères du pouvoir politique, on ne voulait pas savoir.
    Les déclarations de l’administration Bush immédiatement après le 11 septembre sur la totale surprise qu’aurait constitué ces attaques se sont avérées totalement mensongères, reste à savoir maintenant pourquoi ces gens n’ont pas pris les mesures de nécessité absolue qui s’imposaient pour prévenir la catastrophe annoncée.

    Le film « 9/11 Press for Truth » (11 septembre : en quête de Vérité) est effectivement à voir de toute urgence pour bien prendre la mesure de ce qui ce joue au sens large autour de notre petite affaire Dasquié... Un bon moyen de replacer les choses dans leur contexte général...
    Le film, diffusé dans de nombreux pays, n’a jusqu’ici trouvé aucun diffuseur en France, c’est proprement scandaleux, tant la qualité de ce documentaire est exceptionnelle, voire historique...
    Il est visible sur le net et fait actuellement l’objet d’une tournée européenne :
    http://onegus.blogspot.com/2007/12/projection-publique-du-film-911-press.html



  • Onegus onegus 10 novembre 2007 01:00

    Un facteur ? Non, un facteur ça pense ; demian west est un média de masse, il propage mais ne pense pas... smiley



  • Onegus onegus 9 novembre 2007 00:30

    Décidément, les temps sont à l’exercice fellatoire décomplexé... De sarko au clan bush et de demian à sarko, c’est le grand festival de la petite gâterie ! Quel spectacle pathétique que ce show américain de notre pantin national... Notre berlusconi à nous tient ses promesses, de beaufferies en trips ego, il accumule les conneries sans voir les nuages qui s’amoncellent devant lui. Le plus grand danger chez sarko, c’est avant tout sa bêtise. Le paradoxe étant que, tout comme son modèle américain georges bush, c’est avant tout en raison de ses limites intellectuelles qu’il lui a été donné d’occuper la place qu’il occupe aujourd’hui...

    Il y a quelques jours, l’excellent Dedefensa.org prodiguait quelques conseils à Sarkozy pour sa première visite officielle aux Etats-Unis... Il va sans dire qu’il n’en a suivi aucun.

    Mémo pour Sarko : à Washington, voyez Hagel, Fallon et quelques autres

    2 novembre 2007 - On sait que c’est une spécialité occidentale et vertueuse de rencontrer, dans les pays étrangers, en général pas assez “dans la ligne” du Washington consensus, quelques personnalités bien-pensantes de l’opposition. C’est un traitement spécialement réservé à Poutine, ce qui permet ensuite de s’exclamer à propos de sa mauvaise humeur dont on fait le signe d’une manifeste tendance anti-démocratique. Sur les conseils éclairés de son sémillant ministre des affaires étrangères, Kouchner qui est le successeur de Vergennes et de Talleyrand, - cela montre que rien n’arrête le progrès, - Sarko s’est exécuté à Moscou le mois dernier.

    Sarko va à Washington la semaine prochaine. Alors, pourquoi ne pas poursuivre sur cette pente audacieuse, cette tendance si diplomatiquement fructueuse et qui vous met tant de vertu au coeur ? Pourquoi ne pas compléter son brevet de démocrate humanitariste ? Pourquoi ne pas poursuivre à Washington ce qu’on a si bien commencé à Moscou ?

    Bien. Voici donc notre conseil au président français. Chargez votre ministre des affaires étrangères de l’importante mission d’aller saluer la majestueuse sculpture de Lincoln dans son fauteuil, dans le hall du Capitole, - il aime, Kouchner ; ou bien, perdez-le sur les pelouses autour du mémorial Jefferson et éclipsez-vous pour rencontrer, en tête-à-tête et discrètement, le sénateur républicain du Nebraska Chuck Hagel ; et même, s’il est de passage à Washington (cela peut s’arranger), voyez aussi l’amiral Fallon, U.S. Navy, chef de Central Command. (Peut-être arrangerez-vous aussi un rendez-vous avec Ron Paul qui joue à l’insurgé sur Internet, un autre avec Dennis Kucinich qui pourrait forcer la Chambre à voter sur la destitution du vice-président des Etats-Unis, la semaine prochaine, après tout comme pour saluer votre venue, président Sarko.)

    Le président français Nicolas Sarkozy pourrait parler avec ces éminentes personnalités. Elles ne sont pas de l’opposition-scandale, de l’opposition médiatique, de l’opposition-spectacle ; elles sont plutôt de l’opposition qu’on ne veut pas voir, l’opposition US, l’opposition fantôme de Washington à ciel ouvert, cette chose incroyable de gens pas d’accord avec le gouvernement US et sa politique. Avec eux, le président français pourrait parler du traitement actuel de l’Iran par les USA, de la façon dont est déterminé ce traitement au sein du gouvernement des Etats-Unis organisé en bandes rivales, du traitement futur que certains dans ces bandes veulent appliquer à ce pays sous la forme d’une attaque avec une très, très grosse bombe ; la conversation pourrait même s’élargir, sur l’état du gouvernement, sur les mécanismes du complexe militaro-industriel, sur l’art combiné de la corruption et du gaspillage, sur le virtualisme et toutes cette sorte de choses. Hagel, Fallon et les autres, comme ne doit pas l’ignorer l’ambassade de France à Washington qui fait des notes pour l’Elysée, sont des fréquentations qui ne dépareraient pas le président français. De telles rencontres ne feront pas traiter Sarko l’Américain d’anti-américanisme et Bernard-Henri Levy sera complètement rassuré. Par conséquent, il (Sarko) peut y aller sans crainte.

    D’abord, il donnera l’impression de ne pas paraître trop monotone en réservant aux gens de mauvaise réputation (Poutine & Cie) les soupçons convenus qui sont en général la réaction des gens comme-il-faut pris la main dans le sac. Ensuite, il donnera l’impression d’aller un peu plus vers le fond des choses à Washington, au-delà du dernier article de Glucksman ou des réponses du ministre français des affaires étrangères aux questions de ses amis de la presse parisienne. A l’occasion il pourra s’informer, sans insistance déplacée, à propos de la question du respect des droits de l’homme dans les villégiatures de Guantanamo et d’Abou Ghraïb. Il pourra aussi découvrir l’hypothèse que la situation au cœur de la grande Amérique n’est pas aussi idyllique que dans les colonies de vacances du Maine où les présidents se reposent. Le champ est vaste, où l’intérêt présidentiel pourra prendre ses aises et l’esprit se débarrasser de sa gourme.

    La France aurait beaucoup à y gagner. Elle pourrait dire plus que jamais que l’Amérique est son amie puisque son président n’hésite pas à y élargir le cercle de ses relations, et que d’un ami on peut tout entendre autant qu’on peut tout lui dire. Le président devrait à vraiment écouter et entendre Hagel, Fallon et les autres. Sarko, comme la France, auraient la sensation de commencer à découvrir l’Amérique, la vraie. Ce serait un début.

    La France et Sarko et la France grâce à Sarko, - ou Sarko grâce à la France ? - ils feraient œuvre de pionnier. Ils commenceraient à manifester publiquement, autant qu’à envisager pour leur compte, que l’Amérique ne se résume pas aux maximes bien-pensantes des salons parisiens ; qu’il se pourrait qu’elle soit un phénomène plus complexe que l’ébahissement qu’elle provoque chez nous en guise de réflexion ; un phénomène sans but et sans espoir historique, qui n’a d’argument que son poids trompeur et sa mécanique faussaire ; un phénomène enfermé dans une crise folle et lancé dans une course débridée, qui bouleverse notre temps historique et l’équilibre du monde jusqu’à la tentation d’une pente peut-être fatale. L’un et l’autre commenceraient peut-être à se douter que l’Amérique est une ambition pathologique étrange qui nous entraîne dans un tourbillon catastrophique.

    Bien sûr, ce n’est qu’un début, comme ils disaient en Mai. Il faudra poursuivre pour concrétiser le doute, renforcer l’impression, mieux saisir l’aperçu. Il sera temps alors de passer à l’étape suivante, par exemple en lisant William Pfaff qui nous entretient de la dystopie de l’empire : « Paranoia reigns in some American circles, close to leading Republican candidates... All this might be taken as reason for American fear of what is to come. But the dystopic future thus described is impossible. What can come is a United States that burns itself out in the attempt to deal with its paranoid fantasies. »

    Ainsi, tradition respectée, les voyages forment-ils la jeunesse de l’esprit.

    Article original sur Dedefensa.org



  • Onegus onegus 8 novembre 2007 04:28

    Arriver à convaincre une majorité d’américains d’un lien entre le 11 septembre et l’Irak + toute la fiction médiatique autour des armes de destruction massive... Une des plus belles réussite de propagande et de manipulation des masses de l’Histoire, sans doute. Même la défunte Union Soviétique ne peut se targer d’un tel exploit. L’administration bush est l’administration de tous les mensonges et de tous les crimes. Fraudes électorales de 2000, 11 septembre 2001, Afghanistan, Iraq et maintenant Iran : la dissimulation, la désinformation et le mensonge avéré sont la règle... Et le plus grave est qu’on est face à une politique assumée, qui veut que la fin justifie les moyens, et qui ressemble salement à du fascisme.



  • Onegus onegus 6 novembre 2007 19:38

    Ouaip... Ça commence à sentir le roussi pour le Gouliani aussi, les pompiers de NY lui demandent des comptes sur les radios foireuses qui ont coûté la vie à plus plus de 120 d’entre-eux... http://www.huffingtonpost.com/2007/11/01/giuliani-faces-investigat_n_70709.html http://www.youtube.com/watch?v=_kzhiBudWRw Mais le fumier de NY a bien d’autre casseroles aux fesses... et son masque de héros du 9/11 se barre chaque jour en couil... Le sénateur Biden vient de l’allumer en disant qu’il était encore plus con que Bush et qu’il n’y a que trois choses qu’il sait mettre dans une phrase : un nom, un verbe et « 11 septembre »... smiley

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