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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 20 décembre 2011 10:44

    Tonton,

    -« vous allez sauter au plafond »...avez-vous dit. Etrange...

    Vous avez dû rater quelque chose, ou bien c’est moi qui ai écrit quelque chose qui était le contraire de ce que je voulais dire !

    C’est à propos de la télé. Nous avons fait à peu près la même chose  :

     Ma fille aînée avait sept ans quand nous avons acheté la première télé (c’est très ancien il est vrai) et mon dernier enfant en avait près de cinq (il y a quinze ans).

    Pourtant la télé n’est pas un ennemi mortel. On peut vivre avec et même avec profit. Il y a de bonnes émissions et mon dernier fils y a puisé une partie de son savoir (il est 100 % autodidacte.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 décembre 2011 22:40

    Gaijin,

    A propos de l’Education nationale.

    Je vous met ci-desous un article refusé que j’avais proposé le 7 décembre dernier sous le titre :

    S.O.S EDUCATION LANCE UN QUESTIONNAIRE EN VUE D’UIN REFERENDUM.

    Cette association (S.O.S. Education) envoie un questionnaire auprès du public pour PROVOQUER UNE ONDE DE CHOC DANS NOTRE PAYS dit-elle.
      Elle soumet à l’approbation du public les cours de morale, un examen d’entrée en sixième, des moyens pour faire respecter les professeurs, des pressions sur les Pouvoirs publics.

    Je vous propose ici une autre ébauche de référendum que je crois plus susceptible d’être proche de la réalité de l’école.

    Cette ébauche est à votre disposition pour être modifiée, complétée, corrigée etc...

    VOIR EN LIGNE :
    Texte

    Les neufs propositions du referendum S.O.S. Education :

     

    1. Avant de lire cette lettre, étiez-vous conscient de la gravité de la crise qui frappe les écoles en France ?

    2. Selon vous, remettre en place les cours de morale, de civisme et de politesse dans les écoles devrait être, pour les enfants : positif, négatif, inutile ?

    3. Faut-il réintroduire un « examen d’entrée en sixième » pour s’assurer que tous les enfants qui entrent au collège savent parfaitement lire, écrire et compter ?

    4. Êtes-vous favorable à la suppression de la méthode de lecture globale dans les écoles primaires ?

    5. Considérez-vous qu’il est urgent de rendre aux professeurs les moyens réglementaires nécessaires pour se faire respecter dans leur salle de classe ?

    6. Faut-il permettre aux élèves de collège qui le désirent de commencer une formation professionnelle en entreprise ?

    7. Pensez-vous qu’il est temps de mettre fin aux abus de pouvoir des patrons des syndicats d’enseignants, qui bloquent les réformes nécessaires ?

    8 Êtes-vous favorable à des campagnes d’information et de pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils s’attaquent enfin sérieusement aux problèmes de l’Education nationale ?

    9. Seriez-vous d’accord pour verser une petite contribution...

     

     

     


    CI-DESSOUS MA PROPOSITION :

     

    1. Pensez-vous que, telle qu’elle est, l’école soit réformable ? OUI NON

    2. Selon vous, le Président de la République, le ministre de l’éducation nationale, la hiérarchie et les enseignants ont-ils pour mission de refonder l’école, éventuellement de la remplacer par d’autres dispositions ?

    3. Faut-il faire cesser la pression que l’école exerce sur les enfants (et le stress induit) ?

    4. Êtes-vous favorables à l’intégration des premiers apprentissages (dont la lecture) dans les jeux et autres activités de la vie courante en famille ?

    5. Considérez-vous qu’il est urgent d’habituer les enfants au respect d’autrui en les respectant eux-mêmes d’abord, notamment en leur donnant des conditions de vie conformes à leurs besoins physiologiques, mentaux et affectifs ?

    6. Faut-il intégrer l’école dans la vie sociale réelle ?

    7. Pensez-vous qu’il est temps de mettre fin à toutes les nuisances propres à l’école telle qu’elle existe (atteinte physiques et mentales particulièrement en bas âge, ségrégation, regroupement par âge, privation de liberté et de mouvement, insécurité etc...) ?

    8. Êtes-vous favorables au boycot des Pouvoirs publics et à la prise en charge par les parents et le groupe social des apprentissages dits scolaires ?

    9........

    10.......

    C’est à vous.

     

    Le 7.12.11

    Raymond SAMUEL

    C’est à vous...

    P.-S.


  • Raymond SAMUEL paconform 19 décembre 2011 22:24

    Oncle Archibald,

    Je ne suis pas d’accord en tout, mais si tout le monde était à votre niveau ce serait bien.

     Oui, je suis très heureux de vous lire quand vous dites que la parentalité est une aventure merveilleuse. Je ne connais rigoureusement rien qui puisse lui être comparé, et si j’avais assez de temps devant moi et la forme physique nécessaire, c’est encore ce voyage là que je choisirais. Cependant, vous dites :« je n’en connais pas de plus difficile » ; Je n’ai pas eu ce sentiment de grande difficulté, sauf pour ma fille aînée à son adolescence.

    Donc je ne suis pas d’accord en tout :

    - La loi : Si la loi n’avait pas interdit les coups à l’école ceux-ci se pratiqueraient encore. L’Etat DOIT prendre partie. Si la violence n’est pas interdite c’est qu’elle est permise, pensent les 50 % de Français (ais-je lu) qui croient que frapper un enfant est éducatif, indispensable (ceux qui sont déjà violents sont encouragés à l’être davantage).

    Nota : la loi a déclenché cet article mais elle l’a aussi pollué, parce que mon combat ce n’est pas la loi, qui est seulement un épisode.

    - Votre mélange de chromosomes :

    Je pense que ce mélange porte beaucoup moins à conséquence que l’environnement qui suit.
    On le sait, chaque enfant est différent et chacun doit avoir une attention ,particulière de la part des parents (à l’école ce n’est pas possible).
    Malheureusement la part des parents dans le temps consacré aux enfants est largement insuffisante et l’enfant carencé affectivement. En moyenne il passe 1.400 heures par an devant la télé, 850 heures à l’école (plus colonies, garderie, crèche, centre aéré) et...il converse 33 heures avec ses parents ! toujours par an.
    Mon petit-fils sortant d’internat présente des caractéristiques qui font penser aux loubards. Il est sorti, tant mieux.

    - Des enfants en Suède (pourquoi seulement en Suède, la loi a été adoptée par la moitié de l’Europe) peuvent accuser leurs parents.
    Il faut évidemment être circonspec et veiller aux dérives possibles, mais en France aussi nous avons le n° de téléphone « enfance maltraitée » et heureusement. Par comparaison, j’ai dit plus haut que ce n’est pas parce que des hommes ont été comdamnés à tort qu’il faut déculpabiliser le viol.

    J’insiste sur le côté banalisation. Si la fessée, la giffle ou autre sévice part si facilement pour beaucoup de personne c’est que ces actions sont présentes dans tous les esprits, sans aura négative, prêtes à en sortir, et cela c’est notre faute à tous. Nous sommes le problème comme nous pouvons être la solution (en dehors de toute loi, ce serait l’idéal, j’en conviens sans peine.

    Vous parlez des temps qui s’annoncent. Si la récession pouvait libérer des heures de parent (père autant que mère) ce serait un grand bonheur dans notre malheur.

    Cordialement, bonsoir.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 décembre 2011 16:04

    Patrick Samba,

    je n’avais pas vu le message où vous me dites  :« mais c’est à vous de la faire ».

    Ce n’est pas à moi, c’est à ceux qui estiment que la maltraitance ne commence qu’à un point donné des violences faites aux enfants. A eux de fixer ce point.

    Je vous précise que je considère, quant à moi, toute violence, qu’elle soit institutionnelle, verbale gestuelle, environnementale, physique...comme une maltraitance. Toutes les situations quelles qu’elles soient qui sont susceptibles de nuire à la construction de l’enfant, notamment psychique, je les considère comme des maltraitances.

    Parce que les adultes doivent protection à l’enfant. Il n’y a pas, pour moi, de degrés.

     Maintenant on peut parler du sens à donner au mot « protection ». Je le ferai volontiers avec des interlocuteurs de bonne volonté.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 décembre 2011 15:33

    Patrick SAMBA,

    Oui j’ai une certitude : mon fils n’a jamais écrasé un insecte. Mais je répondais à une personne qui a écrit que tous les enfants écrasent les insectes.

    Pour ce qui vous concerne, je vous prie de mieux lire mes messages, je n’ai jamais préconisé de voter seulement une loi, très loin de là.

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