• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 660 342
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 18 décembre 2011 23:10

    Sabine, heureux de vous rencontrer,

    Sur les violences : je pense qu’elles doivent TOUTES être condamnées par TOUS , même celles qui sont exceptionnelles, tant qu’une fessée sera admise comme normale, deux le seront aussi etc... et on conservera le réflexe de frapper, au moins dans l’exaspération.

    Pour ce qui est de votre question, ma réponse serait un OUI si c’était possible. Ce n’est pas possible parce que dans les cas où le parent n’est plus conforme à sa réalité aux yeux de l’enfant, lorsqu’il se comporte en ennemi, l’inconscient de l’enfant fait son travail, qui est de cacher la réalité, pour survivre.
    N’avez-vous pas remarqué que très peu d’adultes sans doute (je n’en ai jamais vus) sont en mesure de décrire les maltraitances qu’ils ont subies ? Récemment un jeune adlte devenu père m’a dit que ses parents avaient été de bons parents, il avait été choyé, avait reçu des cadeaux à Noël etc...alors que je sais que ce n’est pas vrai.
    Les parents sont notre colonne vertébrale, ils avaient fatalement raison et nous nous l’avions sûrement bien mérité.

    Bonne nuit.



  • Raymond SAMUEL paconform 18 décembre 2011 20:44

    Gaijin,

    Voyons, il y a des lois contre la pêche à la truite à la main, ou en période prohibée, d’autres pour obliger à attacher sa ceinture, ou de plus triviales encore. Il y en a aussi qui sont carrément nocives. Une loi pour affirmer que les enfants ne doivent pas être frappés ne me parait pas une hérésie.

    Il est absolument nécessaire, bien entendu que l’Etat ait une action beaucoup plus large, et en premier lieu pour financer des études scientifiques qui permettraient enfin de sortir du moyen âge dans lequel nous sommes encore en matière de connaissance de l’enfant. Il y a fort à faire.

    Cette connaissance ferait (notamment) que l’idée actuellement si largement partagée que la fessée, les giffles et autres sévices sont normaux, et même bénéfiques, sortirait des inconscients au bout de deux ou trois décennies, et le réflexe de frapper disparaîtrait, comme les sévices non physiques.

    Non le droit à la fessée ne conforte pas les parents, sauf ceux qui sont sadiques (il y en a). Ce qui les aiderait ce serait de connaître les conditions de vie qui conviennent aux enfants...et les moyens de se placer dans ces conditions.

    La question « que faire » dont vous parlez :
    - le psy neurobiologiste allemand a répondu « c’est une question qui est du ressort de mon collègue » (Stéphane Clerget). Pourquoi ? Parce que Clerget est aussi nul que beaucoup de ses collègues. C’est un produit de notre civilisation et il ignore la prévention : lorsqu’on a suffisamment nuit à la construction mentale de l’enfant et surtout à son équilibre affectif, il pète facilement les plombs, comme les adultes mais beaucoup plus souvent. A ce moment là, effectivement, personne ne sait quoi faire... il est trop tard. Le neurobiologiste refuse, avec raison, de se laisser enfermer dans cette impasse.

    Et la prévention c’est (et vous êtes d’accord) une culture différente, mais aussi un autre mode de vie qui respecte l’enfant.



  • Raymond SAMUEL paconform 18 décembre 2011 15:59

    GAIJIN,

    Qu’est ce qui est nuisible et quel est l’objectif de l’éducation ?

    Vous posez la bonne question.

    Nuisible à qui ? aux parents où à l’enfant ? qui choisit ?
    Les dommages à l’enfant ne sont pas visible sur l’instant. Quand on en voit la conséquence sur la santé il est trop tard pour se souvenir des causes. Là est l’un des chantiers essentiels à ouvrir largement le plus vite possible.

    L’objectif : apprendre l’obéissance ou l’autonomie ?
    La tradition et l’école s’obstinent à enseigner l’obéissance. Il faut aux pouvoirs des sujets dociles.



  • Raymond SAMUEL paconform 18 décembre 2011 15:47

    Merci Gaijin de votre préoccupation.

    Si je suis partisan de la loi interdisant les violences sur enfant (tout traitement dégradant, qu’il soit verbal ou physique), c’est que le refus de légiférer est normalement interprété comme une approbation des châtiments corporels et autres maltraitances verbales. Il faut que l’Etat s’engage, c’est le moins que l’on puisse en attendre tant que les mentalités sont telles qu’on l’a vu ci-dessus. En l’état actuel (ou l’Etat s’engage sans ambigüité pour protéger d’autres plus faibles physiquement) c’est un encouragement donné aux partisans de la violence sur enfants et un désaveu de ceux qui la réprouvent. C’est grave.

    Vous souhaitez aussi une évolution significative de notre culture. Si cette évolution était advenue, la loi ne serait plus nécessaire, mais nous n’en sommes pas là !

    Bon dimanche.



  • Raymond SAMUEL paconform 18 décembre 2011 10:52

    Sabine,

    Je trouve votre mesage de 22h30.

    Je suis heureux que vous connaissiez l’importance de la question posée par Patrick SA1MBA :

    « Qu’est-ce qui amène un parent aimant à frapper son enfant ? »

    J’espère aller plus loin sur ce sujet, hors fait d’actualité (l’émision d’ARTE par exemple à laquelle j’ai réagi).
     Ce que je souhaite surtout c’est la fin de l’omerta, mais pour le moment le débat sur les relations adultes-enfants est bloqué. Bien sûr, la souffrance habite beaucoup d’inconscients, comme le rappelle Annie trois messages plus haut, et ces victimes pratiquent souvent le déni faute de solution à ce mal irréversible infligé par les mauvais traitement exercés sur soi par ses propres parents. D’autre part il y a la croyance aux vertus de l’éducation violente nécessaire pour corriger l’enfant qui serait né pervers (il y a un florilège ci-dessus). Ces derniers aux mentalités extrême-droitistes sont issus tout droit du 19 ème siècle (caution du cardinal de Berulle :« l’enfance est la situation humaine la plus abjecte »).
     Ils ne sont pas encore prêts à se rendre compte que la connaissance a avancé et qu’ils gagneront à en faire leuir profit.

    Bonne route à vous, Sabine.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv