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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 16 décembre 2011 15:26

    Moraucon,

    Vous affirmez :

    - « dans les foyers comprenant un ou plusieurs enfants en bas âge la femme est plus apte à la relation monoparentale que l’homme ».

    Quelle femme ?
    Qiuel homme ?

    Physiologiquement la femme seule peut allaiter, et elle a un taux de prolactine plus élevé que l’homme et des hormones adaptées, parce que la nature l’a désignée pour porter l’embryon et le fœtus, puis, pour nourriir et prendre soin du bébé et du jeune enfant. C’est un fait indiscutable.
    Les hommes, dans le passé du moins, étaient jugés (par femmes et hommes) sur leur capacité et compétence au travail. l’honneur de l’homme tenait dans sa constance à remettre sa paye à son épouse.
    Mais dans quelle mesure ces faits de nature sont-ils contrebattus par la culture  ? que sont devenuent les femmes aujourd’hui ? que sont devenus les hommes d’aujourd’hui ? quelles est la force du conditionnement des femmes et des hommes par les idéologies dominantes récentes  ?

    Si l’on suit les féministes, on n’est plus sûr de rien. Caroline ELIACHEFF, par exemple, écrit :

    - « Les femmes ne veulent plus, ne peuvent plus, sacrifier leur vie sociale à l’éducation de leurs enfants » (et ce n’est qu’un échantillon).
    Des parents qui ne peuvent pas et ne veulent pas s’occuper de leurs enfants ne sont pas des parents.

    L’incompétence et l’ignorance des jeunes en matière de maternage et d’éducation est aussi flagrante chez les filles que chez les garçons. Et tout ce qui risque d’entraver « la vie sociale des femmes » (donc notamment les enfants) est devenu ennemi et rejeté sans discussion possible.

    Personnellement j’ai vu une majorité d’enfants en bas âge s’attacher davantage à leur père qu’à leur mère que les enfants ressentent probablement comme moins sécurisante (la fragilité et l’instabilité qui frappe beaucoup de femmes du fait de la maternité a sans doute une forte incidence). J’ai vu aussi donner le sein ou le biberon sans établir la relation forte (par l’expression du regard notamment) dont le bébé a un besoin absolu.

    Il n’est pas question de faire des statistiques : Y-a-t-il plus de bonnes mères que de bons pères ou l’inverse ?

    Mais il est devenu très hasardeux de dire à notre époque que les hommes sont moins aptes que les femmes dans le rôle de parent d’enfants en bas âge.
    J’en suis heureux pour les hommes. Personnellement, j’ai eu le bonheur d’être l’un de ces pères à la maison, et ma femme (plus jeune d’une génération) a pu dire : « sans...(moi), j’aurais fait de grosses bêtises ». Ce qui ne l’empêchait pas, d’ailleurs, en authentique femme qu’elle était, de me donner des consignes...



  • Raymond SAMUEL paconform 16 décembre 2011 11:05

    Bonjour l’auteur,

    Premier flash lors d’une lecture rapide :

    - « Entrer chez quelqu’unh n’est pas comme le recevoir chez soi » .

     Les implications psychologiques (dont vous signalez l’existence) me sont sautées à la figure. Il s’agit de l’immuable persistance de la femme à « recevoir » son conjoint au foyer, à le recevoir CHEZ ELLE. L’homme est considéré par la femme comme un invité, un invité privillégié mais invité tout de même. Peu ou prou, l’homme sait qu’il habite chez sa femme, et l’accepte.



  • Raymond SAMUEL paconform 15 décembre 2011 11:54

    Bonjour Hommelibre, Très bon texte réaliste et mesuré.
    Attendons la suite.



  • Raymond SAMUEL paconform 9 décembre 2011 15:33

    Selena,

    Vouis ne voulez pas vous défaire de l’idéologie féministe qui pose comme principe immuable que l’homme est mauvais : « ce que l’homme était jusqu’à présent... »

    A partir de là il n’y a plus qu’une attitude possible : c’est de cesser les relations/discussion stériles avec ces forcenées qui insultent les pères de famille, notamment ceux des générations anciennes.



  • Raymond SAMUEL paconform 8 décembre 2011 21:52

    Selena,

    - « l’iceberg qui pourrit l’humanité : l’incapacité de vivre ensemble dans l’échange et s’accepter... »

    Nous serions donc d’accord pour montrer qu’un certain nombre d’hommes et les féministes sont nos ennemis. Mais en dehors de ceux-là il reste beaucoup de monde, femmes et hommes honnêtes et de bonne volonté.

    Les féministes ont détruit la famille, initié la chasse à l’homme, sacrifié les enfants. IL FAUT LE DIRE.

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