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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

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  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 26 novembre 2011 15:47

    Sabine,

    J’essaie de vous éclairer
    J’ai dit (ou voulu dire) que les souffrancs subies dans la petite enfance restaient douloureuses à l’âge adulte du fait des atteintes (organiques et non organiques) provoquées par ces souffrances. J’ai dit aussii que leur origine n’était pas acceptable, pour l’adulte en souffrance, esentiellement parce que survenues sous la responsabilité des parents. D’où le déni, la fuite etc...

    C’est là la situation générale.

    « et surtout »...

    les faibles chances pour que cette origine de leurs souffrances soit reconnue par certains des adultes disparaissent totalement dans le cas où les maltraitances ont été subies pendant la période préverbale. Les évènements n’ayant pas été enregistrés par le langage ne peuvent évidemment pas être restitués par ce moyen, qui est celui utilisé par l’adulte. C’est l’impasse. Il ne reste pour cet adulte, que la souffrance (inexpliquée).



  • Raymond SAMUEL paconform 26 novembre 2011 09:41

    Cathy,

    J’ai beaucoup de respect pour Borius Cyrulnik. Mais j’ai tendance à penser qu’il s’autosoigne en développant sa théorie de la résilience, que je conteste telle qu’il la présente.
    La souffrance éprouvée dans la petite enfance (et surtout pendant la période préverbale parce qu’elle ne peut pas être formalisée et restituée) ne permet pas de regarder la réalité en face. Ceux qui portent en eux cette souffrance fuient, pratiquent le déni (nous avons été choyés etc.), ou inventent la résilience...
    Je crois plutôt que ceux qui s’en tirent bien sont ceux qui ont eu une compensation AFFECTIVE, par des personnes tierces. Alice Miller, cette grande dame, a appelé cet intervenant extérieur « une personne secourable ».



  • Raymond SAMUEL paconform 25 novembre 2011 22:25

    Oui Annie,
     mais le fait que les parents de ce Mathieu soient professeur et autre de même niveau fait que tout le monde croit derechef que l’enfant a eu une enfance normale ! Ces critères n’ont AUCUNE valeur. Il y a violences éducatives partout et maltraitances caractérisées partout.
    Personnellement je n’ai RIEN lu ni entendu qui me permette de penser que ce Mathieu ait eu une enfance normale. Et il n’y a que très très peu de chances pour que ce soit le cas, à mon avis.



  • Raymond SAMUEL paconform 25 novembre 2011 18:43

    Bonsoir,

    Il est tout à fait légitime et nécessaire de chercher à décoder la personnalité de ces « mathieu et autres » ; Mais l’étude de la personnalité de ces individus devrait, à mon sens, avoir pour but principal de comprendre comment et pourquoi ces personnalités perverses sont ce qu’elles sont.
    On naît violent m’a dit mon dentiste. Mathieu est-il né violeur et assassin ? Où bien devient-on violeur et assassin ?
    La question vaut d’être posée. Remarquons qu’elle ne l’est pas. Il faudra revenir sur cette anomalie (qui ne doit pas être due au hasard).
    Dès maintenant nous ne pouvons pas ne pas constater que, si l’on ne naît pas criminel, alors il faut rechercher (ET C’EST LA LE PLUS IMPORTANT) comment on devient criminel. Pour que chacun sache comment combattre les évènements, l’environnement, la culture peut-être, ou les modes de vie, qui favorisent ce devenir criminel.

    Il n’est pas besoin d’être un spécialiste pour faire quelques remarques :
    - la piste congénitale n’est pas à écarter à priori (il n’y a pas que les gènes) mais on sait de façon sûre que les personnalités se développent en interaction avec le milieu. Le milieu, l’environnement, sont sans aucun doute déterminants. Il faut développer largement les études sur ce plan.
    - Tout ne se joue pas avant six ans. Mais l’essentiel se passe pendant ces six ans et particulièrement pendant les trois premières années (en incluant les neuf mois in-utero).
    Le cerveau double son poids pendant la première année. Les impresions enregistrées pendant ces trois/six ans sont largement indélébiles, malgré la plasticité du cerveau.

    Je pense que c’est pendant ces six années que l’on fabrique presque tous les êtres en souffrance et que c’est parmi les plus atteints de ces êtres que se trouvent les potentiels agresseurs.

    Dans notre société l’enfance est un sujet mineur. Par ailleurs, l’adulte DOIT avoir raison, il n’éprouve donc pas le besoin de se remettre en cause et l’enfant est sommé de se plier à la société des adultes.

    Il m’arrive de penser que nous avons de la chance de ne pas avoir davantage de « Mathieu ».



  • Raymond SAMUEL paconform 19 novembre 2011 14:02

    Il y a bien longtemps que le système ne nous ofre que la possibilité de passer à gauche quand la droite a suffisamment échoué, puis de passer à droite quand la gauche...

    A mon avis, il faudrait trouver un autre mécanisme, celui-là ne nous apportera pas de solution.

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