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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

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  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 14 octobre 2011 18:47

    Votre système ne peut tourner qu’avec la planche à billets. Mais la mort qui attend notre société serait sans doute un peu moins dure pour chacun de nous que celle que nous aurions avec le système actuel, je vous l’accorde.

    L’augmentation de la production, c’est une totale illusion. Il faudrait aussi rendre un peu d’autonomie aux gens, et de sentiment d’utilité etc...

    Bonne soirée.



  • Raymond SAMUEL paconform 14 octobre 2011 18:35

    FACHEUX, en effet, la présence d’un empoisonneur dans l’équipe de direction !

    L’opération décrite sent le souffre, c’est d’accord, mais est-ce-que ça invalide le fond de l’affaire ?
    Au contraire la réalité des pathologies est un atout pour les empoisonneurs et les manipulateurs qui exploitent celles-ci. C’est aussi un bon tremplin pour les exploiter davantage.

    La meilleure réponse que nous puissions faire à cette exploitation et à ce projet de surexploitation, c’est de cesser d’être des malades psychiques pour ne plus nous croire obligés de manger de la ritaline.

    Autrement dit, le meilleur moyen de faire echec à la manœuvre de ceux qui ont intérêt à fabriquer et faire consommer toujours plus de médicaments, c’est de faire de la PREVENTION.
    Quelle prévention ? Eh bien, celle qui préservera la santé psychique de nos enfants (pour ceux qui sont maintenant adultes -de tous âges-, c’est trop tard pour une guérison complète.

    Qu’est-ce qui atteint notre santé psychique et que nous devons faire cesser pour faire cette PREVENTION ?

    Voila une question qu’elle est bonne (aurait dit Coluche).

    Mettons-nous tous au travail et cherchons pourquoi tant d’adultes sont si mal dans leurs basquets et pourquoi tant d’enfants( que l’on est en droit de supposer être nés en bon état) sont si incivils, grincheux, à rebrousse-poil, tristes, agressifs etc.
    Oui, pourquoi ? et pourquoi, malgré la plasticité du cerveau souvent affirmée, les malaises des enfants ne disparaissent pas à l’adolescence et se retrouvent si nombreux à l’âge adulte ?

    Oserons-nous débattre de ce sujet SI LARGEMENT TABOU ?

    Eh bien NON, ous n’oserons pas en l’état actuel des mentalités, parce que cette étude nous ramènerait à notre petite enfance et à nos parents (qui ont fait tout ce qu’ils pouvaient, comme chacun sait), et parce que remettre en question notre propre éducation et celle que nous infligeons à nos enfants soulèverait en nous une souffrance intolérable.

    Easy dit que sur agoravox nous sommes sans doute plus nombreux qu’ailleurs à souffrir de notre psychisme. Je dois dire que je ne suis pas de ceux-là. L’essentiel de ce que je sais sur le sujet me vient du fait que j’ai passé toute ma vie adulte avec deux conjointes (successives...) gravement abîmées par leur éducation (ceux qui se sont trouvés dans la même situation auront une bonne idée des conséquences).
     Grâce à cette expérience, j’ai pu aussi constater des symptômes significatifs chez beaucoup d’autres personnes. Je suis donc un cas particulier puisque je peux fouiller sans souffrance pour moi dans ces pathologies éducatives.



  • Raymond SAMUEL paconform 14 octobre 2011 13:04

    Depuis assez longtemps j’estime (à partir d’un périmètre et d’une population connus) que les personnes assez gravement atteinte psychiquement pour que les dommages subis puissent avoir une incidence forte sur leur vie et celle de leurs proches, représentent 30 % de l’échantillon.

    Il est tout à fait posible que l’on arrive à 70 % si l’on retient tous les troubles. Mais c’est assez difficile parce qu’il faudrait savoir quel est le niveau zéro. c’est à dire l’état dans lequel se trouverait un individu qui n’aurait rien subi de négatif.
     Impossible.
     Comment définir un environnement « NORMAL » , celui qui n’aurait que des nuisances « NORMALES » ? On peut, évidemment considérer comme normales les nuisances comme le froid ou la pluie, ou même la fain, le tout de façon modérée, et anormales les souffrances affectives qui atteignent sans aucun doute la construction psychique, comme l’abandon parental (enfant looup).

    Ce que l’on peut dire sans risque de se tromper c’est que l’environnement que l’homme s’est créé n’est plus « normal ».
    Mais il est admis comme tel. Les déformations et souffrances psychiques sont donc co,nsidérées comme « normales » puisque tout le monde « se soigne ».

    La médecine et les usines chimiques inventent donc des médicaments, les politiques suivent, et JAMAIS on ne recherche les véritables causes. Personne ne veut abandonner notre civilisation pathogène (qui donne de l’argent à tout le monde). Tant pis pour les enfants empoisonnés par la ritaline après avoir été plus ou moins abîmés par leur éducation.



  • Raymond SAMUEL paconform 14 octobre 2011 10:54

    Déceler les enfants à risque. Quels risques ? et pourquoi faire ?

    Ce à quoi il est raisonnable de s’attendre, compte tenu de l’expérience acquise :

    - Il ne s’agit pas des risques encourus par les enfants du fait de traitements inadéquats infligés par notre culture.
    (les enfants déjà atteints en famille et en collectivité seront classés dans la catégorie à risque POUR LES AUTRES et ne seront pas secourus mais surveillés, stigmatisés, guétoïsés).

    Ce qu’il faudrait faire :

    - Déceler les enfants en souffrance et leur porter secours. Non pas dans le cadre scolaire mais dans le cadre social. C’est dans leiur famille et non dans une école que les enfants doivent être protégés.

    OUI, à l’âge de cinq ans, malgré la plasticité du cerveau, beaucoup d’orientations sont acquises et le fait est connu qu’il faudrait intervenir plus tôt parce que c’est pendant les trois première années de vie (comprenant les neuf mois de gestation) que s’impriment les ressentis dans un cerveau en construction (impressions largement indélébiles a écrit Changeux dans « l’homme neuronal »).
    « 
    L’administration »Education nationale" devrait être placée sous le contrôle du ministère de la santé qui imposerait les réformes de fond qui s’imposent et les contrôles DES CONDITIONS DANS LESQUELLES LES ENFANTS SONT PLACES. Ce ne sont pas d’abord les enfants qu’il faut contrôler, mais les adultes et les institutions.



  • Raymond SAMUEL paconform 13 octobre 2011 14:39

    Je pense que ces derniers commentaires devraient en susciter beaucoup d’autres. Je propose que nous ne laissions pas Luc Chatel et consorts définir seuls ces mots-clés « morale » ou « éducation ».
    Ce serait être au service de l’amélioration des relations humaines, de l’autonomie de l’individu, de la restauration de la responsabilité personnelle... Proposons largement notre vision de la morale. Il faut une forte morale dans la vie de chacun, mais pas la moirale destinée à rester stérile selon le sens qui semble prévaloir.

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