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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 10 octobre 2011 16:24

    JPM,

    Je suis certain que les mal-être ne sont pas superposables à l’insuffisance des revenus.
    Ceux qui souffrent d’une mauvaise santé psychique se retrouvent dans toutes les catégories d’êtres humains.

    Je crois aussi que le processus est plutôt l’inverse de ce que vous dites : les atteintes au mental et (surtout) à l’affectif sont LA CAUSE des situations de la plupart des personnes en difficultés sociales et financières (pour ne pas dire toutes).

    La chose est sue mais soigneusement tue : c’est dans la petite enfance que l’on porte atteinte au système nerveux en formation.

    La chose est tue pour deux raisons  :

    1°) On ne peux pas faire autrement,
    2°) on ne veux pas faire autrement.



  • Raymond SAMUEL paconform 10 octobre 2011 10:45

    HELAS,

    Je découvre aujourd’hui seulement cet article qui ouvre un débat essentiel sur un sujet méconnu.

    ENCORE HELAS, je constate que personne (auteur ou commentateurs) n’a évoqué le mot « EDUCATION ».

    C’est (DE NOUVEAU HELAS) dans la lignée de la pensée unique qui a :

    - associé ce mot à « enfance », c’est à dire à « sujet mineur » (ainsi qu’imposé par l’usage),
    - réduit ce mot à « scolarité » (l’enfant disparaît derière l’ « élève »),
    - suggéré son contraire : éducation = action positive - Incivilité/délinquance = non éducation (traduit ipso-facto par « insuffisance d’école »).

    L’EDUCATION est aussi l’immense portail qui sert d’entrée au formatage des enfants par l’école (de la République, ce qui est une autre imposture).

    Les multiples abus permis par ce mot d’éducation sont particulièrement graves parce qu’ils aliènent définitivement les cerveaux en formation.

    JE SUIS SUR QUE LES DERIVES QUI AFFECTENT LE MOT « EDUCATION » DOIVENT ÊTRE CORRIGES EN TOUTE PRIORITE POUR PERMETTRE DE S’ATTAQUER VALABLEMENT AUX AUTRES.



  • Raymond SAMUEL paconform 8 octobre 2011 21:09

    L’auteur,

    La situation ,que vous décrivez va se développer inexorablement tant que kes tendances actuelles feront de même :
    - chômage de plus en plus important,
    - monoparentalité en crue,
    - développement de la mauvaise santé psychique (et physique),
    - maintien d’une organisation sociale créée pour les besoins de l’industrie et inadaptée au futur,
    - etc...

    Créer une société adaptée au futur dmanderait un effort gigantesque. A l’heure actuelle tous les efforts qui sont faits le sont pour maintenir la situation telle qu’elle est. 
    Attendez-vous au pire.



  • Raymond SAMUEL paconform 7 octobre 2011 15:43

    Il me semble qu’il y a tant de disparités, d’inconnues etc. dans « le revenu » (le résultat social n’est pas le même si on utilise ses « revenus » pour produire de la nourriture ou pour jouer à Las Vegas, ou même pour transporter des marchandises d’un point à un autre du globe), que je suis amené à utriliser l’unité de compte « consommation », pour moi plus « explicite que le »revenu".
    Mais le raisonnement basé sur la consommation n’est peut-être pas correct appliqué à votre démonstration.



  • Raymond SAMUEL paconform 3 octobre 2011 08:58

    D’accord avec l’auteur sur le pourcentage nécessaire de la réduction de notre consommation : 50%.
    Mais c’est beaucoup moins par comparaison avec le niveau de vie du reste du monde qu’intrinsèquement.
    Le niveau global actuel de notre consommation n’est tout simplement pas possible raisonnablement. Mais sommes-nous encore des êtres capables de raisonner, formés, déformés par notre éducation (éducation au sens large) ?

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