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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 17 septembre 2011 15:12

    Jean-Paul,
    Votre solution n’en est pas une. C’est au contraire LE PROBLEME. Vous ne guérissez pas les abîmés (parce que la plupart ne sont plus guérissables) mais surtout vous en créez d’autres, et de plus en plus, avec la violence éducative.



  • Raymond SAMUEL paconform 17 septembre 2011 11:23

    Jean-Paul,

    Vous dites : « quelles sont vos solutions  ? »

    Les seules solutions valables sont celles qui TARISSENT LA SOURCE.

    (Les vôtres, c’est de l’auto-destruction. Il y aura toujours plus de dommages affectifs/mentaux et donc, plus de délinquants.)

    Quelles sont les actions capables de tarir la source ?

    Eh bien, vous pouvez chercher, vous ne trouverez pas de travail, de programme, sérieux sur le sujet. Ceux qui nous gouvernent : président, ministre de la santé, ministre de l’intérieur etc. ont le même cursus que tout le monde et en savent souvent moins que certains sur ce sujet.
    D’autre part, il y a tellement de souffrance affective accumulée, bien cachée dans l’inconscient (et le conscient) de la grande majorité des gens que ces personnes fuient systématiquement.
    La seconde moitié du 20ème siècle a vu se développer :
    - l’emprise du système économico-financier (surconsommation-vie chère-hypertrophie du monde du travail),
    - féminisme ultra (destruction de la famille)
    - mai 68 (déresponsabilisation, culte de soi).
    Ajoutons l’urbanisation démesurée qui livre la quasi totalité de la population au salariat et aux nuisances du confinement.

    Ma solution ? Se sentir TOUS responsables de ce qui nous arrive. Ne plus attendre de solutions du gouvernement (mais en exiger des moyens), rassembler les compétences INDEPENDANTES nécessaires pour faire un état des lieux OBJECTIF, avancer suffisamment dans les sciences médicales (incidences de nos comportements familiaux et sociaux sur le cerveau) et dans les sciences sociales et diffuser suffisamment ces connaissances pour contrer la désinformation habituelle (slogans servant des intérêts ), déclarer prioritaire tout ce qui peut permettre l’amélioration de la santé mentale.

     Ce n’est pas tout évidemment.

    EN MEME TEMPS, bien sûr, il faut gérer la situation telle qu’elle est aujourd’hui, porter assistance à ceux qui ont été atteints ou détruits, sujets, auteurs de violence et victimes de ces auteurs.

    C’est une mobilisation générale qu’il faut, du début (études) jusqu’à la fin (transformation de la société).
    Qui veut metre sur pieds le programme ? Je suis obligé de répondre : pour le moment, PERSONNE !
    Faut-il désespérer de l’humanité ? Peut-être mais je ne suis pas encore prêt à l’accepter.



  • Raymond SAMUEL paconform 16 septembre 2011 22:39

    Sabine,

    Moi, je répète « peut-être » pour une raison qui me parait peser d’un poids certain : le fond de notre culture est profondément de droite (hiérarchie, autorité/obéissance...) depuis des millénaires et notre mental en est encorelargement imprégné.

    Il reste, je vous le concède que cela peut résulter de la nature humaine, mais j’en doute. Il faudrait savoir si cette disposition est nécessaire à la survie de l’espèce.



  • Raymond SAMUEL paconform 16 septembre 2011 19:04

    Mais vous ne voyez donc pas que vous cautionnez (encouragez) la violence , le non respect des enfants ? Ces enfants malmenés/maltraités accumulent des tonnes de ressentiments, de haine, de besoin de frapper. On commence à le savoir, la violence appelle la violence.
    Les sociétés non violentes (il y en a) fabriquent des non violents. Par contre les société violentes fabriquent des individus violents. Les enfants ne naissent pas violents. Quoique...ils enregistrent in utero les disputes des parents (il y en a beaucoup) et peuvent déjà s’habituer à un registre violent. Il n’y a pas que les gènes.



  • Raymond SAMUEL paconform 16 septembre 2011 17:59

    L’auteur,

    vous résumez ainsi (et justement) l’article douze, alinéa 4 et 5 :

    - « Oui, vous avez bien lu  : il est demandé que l’interdiction du blasphème, et même la simple interdiction de critiquer les religions, soit inscrite au rang des droits de l’homme ».

    J’en ai une bien bonne à vous dire :

    Une lettre émanant d’un inspecteur de l’Education nationale, adressée à des parents qui lui avaient signalé en toute sincérité des dysfonctionnements (assez graves d’après les prents en question) dans l’école maternelle où était scolarisé leur fils disait cec i :

    - « Je ne vous permets pas de critiquer l’Education nationale ».

    Est-ce qu’il n’y aurait pas un petit air de famille ?

    Ne pas oublier que la menace fasciste est inscrite dans la culture, peut-être dans la nature humaine. Vigilance.

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