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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 29 septembre 2011 15:08

    Max Brukman,

    Densifier encore les villes ? ,ça ne m’étonnerait pas ; On est habitué aux conneries bien plus qu’aux décisions bien, fondées sur le bon sens. Le grand danger est que, justement nous dépendons des décideurs qui appliquent des théories et subissent les pressions de l’argent., Pour faire des conneries, faisons-leur confiance !

    Pour faire des économies d’énergie il faut construire des maisons passives en ,milieu rural et cesser de demander à d’autres de nous faire une feuille de paye, parce qu’il n’y en aura plus jamais pour tout le monde. Il faut apprendre la « sobriété heureuse » et CREER son travail là où on habite ;
    Tout n’est pas possible mais beaucoup de chose le sont, que l’on refuse encore de voir.





  • Raymond SAMUEL paconform 28 septembre 2011 09:05

    Des commentateurs « tirent l’échelle » parece que :

     - « l’école communale a fermé »,
    - « il ne faut pas oublier le pain »
    - etc...

    Je ne suis pas un modèle mais :

    - je me moque de la boulangerie, qui est à 20 km, je fais mon pain (il est bon, farine bio),
    - mon dernier enfant a mis les pieds (par décision de sa mère) à l’école maternelle pendant deux demi-journées en tout et pour tout. Il n’a pas voulu de cette anomalie, l’école. Son enfance est un pur bonheur, pour lui et pour ses parents.
    - « Papa, tu peux me laisser sans rien n’importe où, je me débrouillerai ». Il a réalisé tout seul son entreprise de création et de vente ,sur internet à l’âge de dix sept ans et ne dépend de personne.

    Je n’ai aucune intention (et mon fils non plus) de faire 100 km pour me faire embaucher (il est vrai que je suis à la retraite !). D’autant plus que ce serait une démarche aberrante compte tenu de l’absence prévisible d’offre d’emplois.

    Je le répète : l’essentiel du problème est dans votre tête. Vous êtes le produit de la société de consommation, vous n’avez connu que ça.

    Bravo Annie. Mais pour les jeunes il faut tout de même produire quelque chose et suffisamment . Il faut S’Y COLLER (culture des terres actuellement abandonnées, cinq hectares chacun). Nourriture et chauffage assurés, il reste à trouver une activité de production du pognon nécesaire, étant entendu qu’il faut d’abord s’affranchir vigoureusement du système économico-financier et pratiquer la « sobriété heureuse ».

    Il restera malheureusement beaucoup de naufragés de l’époque industrielle.



  • Raymond SAMUEL paconform 27 septembre 2011 22:17

    Eh ben, l’après crise, ça va pas être jojo !
    Parce que la dérive va sûrement continuer après comme avant.
    Même avec ses différences (le Parisien parisien, le nostalgique de la campagne pasquej’ysuisné, et les autres) plus personne n’a le profil (la culture) pour revitaliser les villages (perdus au milieu de nulle part disait l’autre).
    C’est très bien Eva, l’animation, mais qui paye les factures ? Ceux qui ne sont pas encore chômeurs à travers les impôts ? Le système n’est plus possible.
    Mon fils aîné fait de l’animation sur le canal du midi dans le même état d’esprit que vous. J’ai du lui envoyer six mille euros entre mars et juin sinon la liquidation de biens était en vue.
    Pareil pour les jardins, ça ne nourrit pas son homme (sa femme non plus).
    Notez que je vous approuve complètement dans votre pratique de la « sobriété heureuse » (chère à Pierre Rabhi).
    Il reste que l’énorme majorité des personnes d’aujourd’hui sont le produit de la société de consommation ,et de l’urbanisation induite par l’industrialisation qui atransformé une population majoritairement autonome en salariés qui sont en totale dépendance de l’offre de travail.
    Il y a de quoi paniquer car on voit bien que la reconversion des salariés urbains en ruraux autonomes ne se fera pas, ou très peu. Le sens de l’effort physique est perdu, de même que les savoirs et savoirs-faire qui seront à nouveau utiles.
    En bref, on a une société adaptée à une ère industrielle qui se termine. Cette société ne sera pas du tout adaptée à l’ère qui vient.
    Le réveil sera TRES douloureux.



  • Raymond SAMUEL paconform 26 septembre 2011 11:56

    « Développement durable » ! L’un de mes amis qualifie l’expression d’oxymore. Je suis d’accord, le développement, au moins dans son acception « consommation de matière », ne peut pas être durable. Il y aura fatalement une fin à ces matières, et cette fin est d’autant plus proche que le développement est important.

    Elémentaire, mon cher....Mais la surdité et la cécité sont devenus nécessaires.

    Quand on n’a pas de prise sur les évènements, on utilise des mots-alibis, on s’échappe grâce à la langue de bois. Cette langue de bois est tellement utile à tout le monde qu’elle peut fleurir à l’aise et durer longtemps. Elle se traduit essentiellement par des locutions « clé en mains ». C’est un ersatz de la réflexion qui nous est refilé par de soi-disants spécialistes : économistes et politiques dans le cas soulevé ici, psys et autres professionnels de l’enfance qui roulent depuis quarante ans pour le féminisme ultra dans le cas de l’enfance.
    On bétonne.

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