• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 660 342
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 17 décembre 2011 20:56

    Patrick Samba,

    Dans votre message de 12 heures et quelques, vous avez un questionnement important  : Qu’est-ce qui amène des parents aimants à frapper leur enfant ?
    Vous citez les parents ayant eux-mêmes subis des violences dans leur enfance et vous vous demandez quel est le mécanisme.

    On sait que tous les enfants maltraités ne deviennent pas systématiquement maltraitants mais que tous les parents maltraitants ont tous été maltraités (de maltraitances répétées) pendant leur enfance.

    Le parent qui fesse ou gifle, ou fait pire, et qui le fait par devoir, par conviction, est rare.
    En général c’est quand l’exaspération prend le dessus que l’on frappe, quand la maîtrise de soi s’effondre.
    Il n’est pas difficile de penser que plus le système nerveux du parent est affaibli, mal construit etc... plus il craquera rapidement. Ceci pourrait bien expliquer que les maltraitants soient d’anciens maltraités puisque la maltraitance atteint gravement (on a trouvé des traces physiologiques dans le cerveau) le système nerveux. La maltraitance est à entendre dans le sens de conditions insupportables (du point de vue psychique) par l’enfant. C’est le cas des séparations trop précoces, des non réponses aux appels de détresse (laisser pleurer) qui, lorsqu’elles se répètent suffisamment marquent (de façon indélébile selon Pierre Changeux) le système nerveux.
    La petite enfance est une période où la fragilité de ce système nerveux est maximum (le petit humain ne naît pas fini comme un poulain ou un cabri).

    Il me semble que voila un sujet qui mérite réflexion (pour ceux qui acceptent de réfléchir dans ce domaine). Merci de l’avoir évoqué.



  • Raymond SAMUEL paconform 17 décembre 2011 19:21

    Morgane Lattée, ma bonne dame,

    Quand vous ais-je parlé de hiérarchie entre les sexes ?
    J’ai parlé de différence de force physique, et il y a bien une différence entre les hommes et les femmes. Non ? J’ai lu quelque part que la musculature de l’homme était de 25 % plus puissante (en moyenne évidemment) que celle de la femme.

    Quand cette différence amène des violences, l’Etat (et aussi tout un chacun) se doit de proclamer l’interdiction au plus fort de frapper le plus faible et ensuite de prendre des mesures si nécessaire pour protéger ce plus faible. J’ai vu des interdictions, avec intervention de la police, à des hommes qui avaient frappé leur conjointe, de rentrer chez eux.
    Pourquoi ne protège-t-on pas les enfants  ?

    Vous n’êtes pas d’accord ? tant pis.



  • Raymond SAMUEL paconform 17 décembre 2011 19:05

    Shamica,
     
    « face à un autre insecte il l’écrasera du pied ».

    Non, je peux vous le dire par expérience, l’enfant écrase du pied quand les parents (ou un autre adulte référent) lui aura montré qu’il est d’usage d’écraser un insecte, et en joignant le geste à la parole (ce qui se pratique habituellement).
    Si le parent respecte avec constance l’insecte, et lui porte secours à l’occasion, l’enfant apprendra à faire de même. Mon fils n’a JAMAIS écrasé un insecte.

    Les punitions n’éduquent pas, elles peuvent parfois contraindre, ce qui peut arranger les parents et autres responsables, mais c’est tout.



  • Raymond SAMUEL paconform 17 décembre 2011 18:53

    Perpleks,

    C’est ARTE qui ne parle que de la Suède, pas moi.

    La plupart des pays européens ont également interdit de frapper les enfants (c’est bien le moins que les Etats puissent faire : affirmer qu’ils sont contre la violence comme méthode d’éducation. Aux parents ensuite d’en tirer partie. Dans trente ans sans doute, comme en Suède, la fessée aura disparu des inconscients er donc aussi le réflexe de frapper (que j’ai de la peine à considérer comme inné pour un adulte sain face à un enfant).

    Vous affirmez que l’éducation à la suédoise ont provoqué « des ravages » et que la violence augmente en Suède. Voulez-vous être plus précis : augmentation comparée de l’augmentation de la violence dans les pays (tous) qui ont interdit avec celle qui est observée dans les pays qui n’ont pas interdit. Pouvez-vous nous décrire les « ravages », comparés à ceux qui existent en France, ou en G.B. Allemagne...
    Merci de participer.



  • Raymond SAMUEL paconform 17 décembre 2011 18:35

    Bonjour Annie et merci de votre message.

    L’étape suivante ? Tout le monde la connaît, c’est l’escalade.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv