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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

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  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 9 septembre 2011 18:17

    Quand placera-t-on le ,portefeuille APRES l’enfant ?

    Bien sûr il y a des impossibilités, mais votre démarche comme le sont quasi toutes les autres en ce qui concerne la GARDE des enfant (et non pas l’ACCUEIL comme on le dit hypocritement) est de déculpabiliser systématiquement le choix financier. L’incidence négative qui est supportée par les enfants n’est JAMAIS évoquée, mieux, on a trouvé des slogans comme la SOCIALISATION, LES LIMITES, L’APPRENTISSAGE de la vie en société etc... pour la justifier dans l’esqprit des parents.
    Il y a un déni permanent, une malhonnêteté certaine. Les enfants sont trahis.

    On s’est habitués à trouver normal de faire payer les factures aux enfants (en quelque sorte).

    Les conséquences néfastes sont déjà bien visibles.



  • Raymond SAMUEL paconform 9 septembre 2011 17:46

    En matière d’éducation l’hyperactivité (et autres maladies psychiques enfantines en dépendent grandement) font toujours l’objet d’un déni, plus largement pratiqué encore que dans les relations inter-sexes.

    En ce qui concerne l’émission citée (que je n’ai pas écoutée) le déni semble avoir bien joué.
    Le problème de la pollution subie depuis la conception jusqu’à la mort a peut-être été cité comme cause, mais je gage que les adultes (parents ou non) n’ont pas été mis en cause. Quand je dis « Parents » je devrait dire « culture ». Il n’est pas d’usage de dire que la société, maternage et écoles compris porte atteinte à la santé psychique des enfants et que l’on fait vivre ceux-ci dans des conditions qui porte ateinte à leur santé et à leur formation psychique (et physique).

    On préfère de beaucoup avoir un diagnostic de médecin qui prononce le nom d’une maladie (les adultes sont déjà en partie disculpés de ce fait), qui, de préférence, accuse les gènes (on n’y peux rien) et ordonne un médicament (supposé soigner la maladie alors que la ritaline la masque seulement sans parler de sa toxicité).

    ça innocente tout le monde. Et le fabricant de ritaline fait de très bonnes affaires.

    Comme disait cette instit de petite section de maternelle :« C’est comme ça et personne ne veut que ça change, d’ailleurs les enfants savent très bien quand ils sont trop fatigués et qu’ils doivent s’arrêter, ils deviennent malades, comme ça ils se reposent... »

    Et elle était sincère ! Vive le déni.



  • Raymond SAMUEL paconform 9 septembre 2011 16:19

    Bonjour Monsieur MOUROT,

    J’avais quasi fini de développer ce que vous avez écrit dans le message ci-dessus, mais je l’ai perdu (rupture d’internet). En gros, c’était :

    - vous êtes l’un de ces innombrables gardiens des idées reçues et des dérives en matière ,d’éducation. C’est normal puisque c’est votre métier, vous avez été formé. Et aussi parce que vous êtes issu d’une culture de la 2ème moitié du 20ème siècle, ça fait du monde !

    - Votre expérience avec vos petits-enfants :

    Hors villes, le séjour à l’école maternelle peut ne pas être trop négatif dans la mesure où il est dosé en fonction des capacité de résistance de chaque enfant, et où il n’y a pas trop de rupture avec le milieu naturel, c’est à dire que l’école soit admissible par l’enfant, et c’est impératif, comme une séquence d’une vie familiale normale). Pas très courant.

    Pour ce qui est de votre dernier paragraphe :

    Là, c’est grave aussi. Vous coupez les parents en deux groupes, les bourgeois et ceux qui vont au charbon.
     Vous valorisez ceux qui remettent leurs enfants à des salariés. Vous attribuez à ceux-là un double mérite : celui d’être des défavorisés par la fortune, gagnant leur pain à la sueur de leur front, premier mérite, le second mérite étant d’accepter de se séparer de leurs enfants, chose que vous valorisez en énonçant une vérité universelle : la séparation précoce est indispensable pour les « SOCIALISER » et apprendre « la vie en société » (quelle société ?) et les « limites » etc.. Cerise sur le gâteau ils leur évitent ainsi la « fusion » (avec la mère bien sûr). C’est donc tout bénèf.

    Vous êtes un bon propagandiste.

    Seulement vous faites ainsi partie de ceux qui trahissent les enfants. Et je dois vous dire que vous êtes par ailleurs très désobligeant pour moi et pour beaucoup d’autres qui n’ont, comme moi, pas de domestiques à la maison.

    Sachez que ma femme et moi nous n’avons pas obligé notre enfant à aller à la maternelle après deux tentatives négatives, malgré des revenus dont le montant vous laisserait pantois.
    Tous les parents que j’ai connus élevant eux-mêmes leurs enfants n’avaient rien de bourgeois ni de bobos. Ils avaient seulement une conscience juste et forte de leur responsabilité de parents.

    L’une de mes idées directrices :

    Le premier but à atteindre serait de mettre fin à la désinformation telle que vous venez de la pratiquer et telle qu’elle a envahi tout l’espace (hélas pour les enfants et les adultes formatés qu’ils deviennent).

    NB Je n’aime pas promouvoir ici le petit essai que j’ai écrit mais je le signale tout de même, on ne sait jamais...

    « D’ABORD NE PAS NUIRE » Internet (amazon FNAC etc) ou librairies (sur commande en généra)l.

    Bien cordialement quand même, vous n’êtes pas parmi les plus méchants, mais je ne suis pas sûr que vous soyiez récupérable.



  • Raymond SAMUEL paconform 7 septembre 2011 20:13

    Monsieur Jean J Mourot,

    « de les scolariser dans de bonnes conditions ».

    Vous ne le savez apparemment pas mais il est impossible de les scolariser dans de bonnes conditions. Leur âge ne le permet définitivement pas, à trois ans comme à deux ans d’ailleurs.
     Il faut donc permettre à ceux qui le savent de le dire, notamment pour prévenir les parents que l’information qui leur est donnée, soit par les institutions, soit par certains spécialistes et par les media, sont largement mensongers, au moins par omission.

    Si je m’interroge sur le fiasco des jardins d’éveil, je pense que l’intérêt de l’enfant n’est pas un principe directeur. Les décisions qui sont prises le sont pour des raisons financières, d’intérêt partisan ou pour des commodités d’adultes. Les enfants ne peuvent s’exprimer que par leurs malaises.



  • Raymond SAMUEL paconform 7 septembre 2011 14:34

    La mise en collectivité trop précoce est une calamité pour les enfants, c’est un acquis dont il faut se défaire le plus rapidement possible.
    Heureusement la scolarité à deux ans décroît et il est bon que certains disent pourquoi.

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