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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 20 août 2011 12:31

    Bonjour,

    Des associations, il y en a déjà. En créer dd’autres, c’est une urgence. Aider ces jeunes (délinquants ou non) c’est un devoir national (à pratiquer aussi au particulier), puisque ces maladessont bien réels, ils existent et ,souffrent (tout en faisant souffrir les autres)).

    Mais le plus important c’est d’admettre que nous créons tous les jours, par notre pratique avec les bébés et très jeunes enfants, des malades futurs.

    Soigner et aider les malades actuels, qu’ils soient enfants, adolescents, jeunes adultes ou adultes (anciens enfants), c’est bien, mais il faut savoir que cela revient à essayer de remplir le tonneau des danaïdes (le tonneau sans fond)
    PARALLELEMENT IL FAUT S’EMPLOYER A FAIRE CESSER LA FABRIQUE D’HANDICAPES/MALADES/DESESPERES.
    Et cette fabrique se trouve dans la petite enfance (pour les deux-tiers, les quatre cinquièmes ?)

    Pour finir je cite une instit de 1ère section de maternelle : « Non ça ne m’inquiète pas. C’est comme ça. Ils viennent de la crèche ou d’un autre mode de garde, après ils iront à la grande école. Oui c’est fatigant, pour eux et pour moi, mais ils savent quand ils sont trop fatigués, ils deviennent malades, comme ça ils se reposent. C’est comme ça et ça ne changera pas, parce que personne ne veut que ça change. Les femmes ne retourneront pas à la maison ».

    Un parent : « il y en a qui pleurent pendant des semaines... ils finisent par s’y faire. »

    Il faut bien constater que les problèmes d’enfance barbent tout le monde. Les echos lorsqu’on soulève le problème sont quasi nuls, sauf de la part des tenants d’une plus grande violence éducative.

    Avez-vous lu, les hommes : « les femmes ne rentreront pas à la maison » (sauf certaines). Les responsabilités de parent vous appartiennent au moins autant qu’aux mères. Il faut qu’un accord intervienne dans chaque famille : qui s’occupe des enfants ? La mère ou le père ? Les deux en alternance ? à mi-temps chacun ?
    A mon point de vue, à compétence à peu près égale, la solution qui fait intervenir les deux parents de façon plus ou moins équivalente est la meilleure.

    Malheureusement la pression financière dans notre société de consommation fait qu’on n’a pas le choix : il faut sacrifier les enfants pour couvrir le découvert et souvent le surendettement. Notre civilisation nous incite aussi (nous oblige ?) à faire taire nos états d’âme quand on en a.

    La solution : réformer notre civilisation. Qui est d’accord ?



  • Raymond SAMUEL paconform 19 août 2011 19:56

    Merci SPARTE de rappeler que tous les enfants cassés, victimes des nouvelles cultures, notamment des désordres familiaux et sociaux ne tournent pas tous vers la délinquance. La grande majorité n’est pas visible et en effet, personne ne s’en occupe.
    On peut parler de désastre.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 août 2011 19:44

    Periclès,
    N’oublions pas la socialisation. je n’ai pas écrit le petit texte ci-après mais j’y souscris et je pourrais y ajouter beaucoup de choses.

    - « Si se retrouver à trente du même âge dans un lieu clos dont on ne peut sortir qu’après avoir demandé la permission, se détendre dans une cour bétonnée, obéir au coup de cloche ou de sifflet, si c’est ça la socialisation, alors la prison doit être une excellente façon de socialiser les individus ».

    Il y a moult raisons pour que le fait le plus saillant relevé par le « débat sur l’avenir de l’école » du ministre de l’E.N. Fillon ait été « la démotivation des élèves ».
    COMMENT LES MOTIVER avait été la question posée à la cantonnade.
    La question qu’il fallait poser était celle-ci : COMMENT LES ADULTES ONT-ILS FAIT POUR LES DEMOTIVER ?
    Vous devez le savoir, les enfants naissent formidablement motivés pour la vie. Ils ont une capacité à apprendre phénoménale. Il suffit pour en être persuadé de les observer pendant leurs deux premières années de vie aérienne (pendant lesquelles les adultes leur nuisent déjà énormément).



  • Raymond SAMUEL paconform 19 août 2011 16:57

    Bonjour PERICLES,
    Celui qui sait ? hélas, beaucoup savent, et tous ceux qui ont un pouvoir (celui d’enseigner par exemple) sont tenus de savoir et d’affirmer savoir, il ne peuvent d’ailleurs faire autrement parce qu’ils sont assisprofessionnellement et culturellement sur ce savoir.
     Moi aussi je crois savoir. la différence est dans le fait que je sais surtoiut ce que j’ai appris par observation direce. Je ne méprise pas Périclès ni Freud ni ni ni, mais ils sont loin d’être des oracles et ils se sont certainement trompés parfois, comme Cyrulnik avec la résilience où Freud avec sa théorie de l’œdipe
    Vous me déclarez disciple de Rousseau. Je ne le suis pas, même si j’ai de la sympathie pour ses vues. J’en prends et j’en laisse chez la plupart. Je prends chez Schaupenhauer quand il écrit : « que vaut l’opinion de cent millions d’hommes ? autant que, par exemple, un fait historique attesté par cent historiens quand on prouve ensuite qu’ils ont tous copié les uns sur les autres et qu’il apparaît ainsi que tout repose sur les dires d’une seule personne. »
    Beaucoup d’idées, d’idéologies se portent bien et perdurent longtemps, tout en étant tout à fait contraires à la santé ou au véritable intérêt des enfants, uniquement du fait qu’ellest sont utiles à certains (l’Education nationale par exemple).

    Surpris en effet, et heureux de votre préférence pour le primaire et secondaire en famille.
    Mais pourquoi, alors, êtes-vous favorable à l’école à l’âge de trois ans ? Vous ignorez, ou bien vous voulez ignorer, comme le fait la majorité des adultes, les souffrances des jeunes enfants mis en collectivité trop tôt ?
    Et s’il vous plaît, ne faites pas une règle des parents toxiques pour leurs enfants (ou alors faites une comparaison aussi exacte que possible entre les dégats causés par les parents déficients et ceux produits par l’école)
    Si l’on veut aller dans le bon sens c’est à l’amélioration des compétences des parents qu’il faut porter tous ses efforts , tout simplement parce que les enfants peuvent se passer d’école alors que l’absence de parents est rédibitoire. La société est malheureusement partie dans le sens opposé à la réhabilitation de la famille et vous la soutenez.

    La contradiction est utile pour avancer. Merci de votre message.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 août 2011 14:21

    Il est certain que c’est un boulet insupportable mais ce n’est pas la cause initiale. Nous vivons au-dessus de nos moyens et au-dessus des moyens de la planète. . Avec notre consommation actuelle en progression constante en pourcentage et de la part d’un nombre toujours plus grand de pays, le seuil d’équilibre est dépassé depuis longtemps.
    Il faut revenir à une comptabilité matière.

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