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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 21 juillet 2011 20:11

    Bonsoir,

    Intéressant rapprochement à faire avec la santé publique, plus précisément la santé psychique.

    A rapprocher d’abord avec les problèmes qui pèsent sur les élèves des écoles (démotivation, hostilité/révolte, refus d’intégration etc...) et ceux qui se manifestent ensuite chez les adultes que ces enfants deviennent (peurs chroniques pour soi, mauvaise estime de soi, difficultés relationnelles notament dans la famille, stress, instabilité, insomnies, maladies diverses comme la phibromyalgie etc, etc...)
    A peu près tous ces problèmes proviennent de la façon inadéquate dont nous faisons vivre les bébés et jeunes enfants.
    mais il ne s’agit pas d’une erreur majeure de jugement comme dans votre exemple, il s’agit d’une obstruction au jugement que l’on doit aux prosélytes qui ont sacrifié les enfants dans le but de « libérer » les femmes et à tous ceux qui ont suivi avec empressement. Alors que la responsabilité des adultes envers les enfants n’a rien de sexué, personne, homme ou femme ne devrait s’en affrenchir.



  • Raymond SAMUEL paconform 21 juillet 2011 13:03

    Non, vous n’avez pas été trop long. Pouvez-vous, au contraire, continuer ?
    Merci pour ce message.



  • Raymond SAMUEL paconform 20 juillet 2011 15:27

    Bonjour,

    L’auteur, vous dites notamment (et avec raison) : « les parents oublient parfois de contrôler ce que font leurs enfants »...

    Il faut contrôler bien sûr, mais surtout « piloter ». Le contrôle fait partie, comme l’autorité (sous sa forme conventionnelle) des mesures qui appellent le conflit et contribuent à créer des réflexes d’antagonisme (bien répandus aujourd’hui).
    Bravo pour le congé parental. Mais restons TRES vigilants parce que le climat social est devenu une masse uniforme qui pèse TRES fortement sur les enfants, même ceux dont les parents assument bien leur rôle de parents.



  • Raymond SAMUEL paconform 20 juillet 2011 09:19

    Bonjour,

    Je répète ma question :

    - Et si on se préoccupait des enfants ?

    Je répète aussi la réponse de BOBX  :

    - Notre « Chef Suprême » s’en fout royalement« .

    Mon observation de ce matin :

    - Et tout le monde (presque) avec lui.

    Quelques idées  :

    - Ne plus déglinguer les bébés et jeunes enfants sous prétexte de les »socialiser". Les faire vivre dans un milieu favorable (famille, voisinage, maisons vertes...)
    - leur proposer la lecture, l’écriture, les chiffres, en même temps que les autres jeux et apprentissages spontanés et dans les mêmes conditions,
    - commencer les apprentissages ennuyeux de la grammaire à partir de sept/huit ans,
    - acquérir les connaissances du primaire grâce aux échanges de savoir, par groupes de trois à six enfants, sans dépasser deux heures par jour le nez sur un cahier/livre (l’expérience prouve qu’une heure environ suffit)
    - commencer éventuellement l’école (enfermement, discipline des horaires, contraintes et pressions) à partir du secondaire, âge où les enfants gardés en bonne santé psychique grâce à l’absence de maltraitance pendant la première période seront aptes à supporter le milieu carcéral de l’école.

    Bien sûr, la société civile actuelle ignore à peu près les enfants et ne peut pas les respecter ni adopter le programme que j’ai ébauché (à peine) ci-dessus.
    Pour élever une génération en bonne santé (surtout psychiquement) il faut refaire une vie privée digne de ce nom où les enfants auraient leur place et où se situerait la vraie vie, le monde du travail étant rendu à sa véritable destination : produire les biens nécessaires à la vie, sans plus.



  • Raymond SAMUEL paconform 19 juillet 2011 18:00

    Bonjour,

    Et si on se préocupait des enfants ?

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