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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 6 mai 2010 19:22

    Bonsoir,
    Un invité, je ne sais plus lequel, de C dans l’air vient de dire qu’en dix jours le gris plutôt clair est passé au gris foncé.
    Il se pourrait bien que le dénouement soit plus proche que ce qu’on espérait.
    Parce que RIEN de ce qui est fait ne touche A LA CAUSE de ce qui nous arrive.

    La cause, c’est l’habitude de surconsommation.

    Mais consommer moins, faire de la décroissance, ça doit se préparer, et personne ne veut même penser à se préparer. Au contraire, on veut consommer plus.

    Il fallait changer le statut des personnes les plus exposées, c’est à dire les salariés, qui sont depuis longtemps promus au chômage. Réduire drastiquement le nombre des salariés pouvait se faire sur une vingtaine d’années ; ce ne sera pas possible avant que la crise (la vraie) ne nous tombe dessus.
    Nous sommes tous des Grecs.



  • Raymond SAMUEL paconform 6 mai 2010 13:10

    Johonford,

    Vous posez la bonne question : quelle société vont faire les enfants (nombreux) abîmés par une prime éducation inadéquate et démotivés par l’école ?
    Alors que la situation nécessiterait des citoyens efficaces, déterminés, imaginatifs, en pleine possession de leurs moyens.



  • Raymond SAMUEL paconform 6 mai 2010 13:04

    JOHONFORD,

    Vous posez la bonne question : quelle société vont faire les enfants (beaucoup) abîmés par une prime éducation inadéquate, démotivés par l’école, entraînés à l’inconséquence ?



  • Raymond SAMUEL paconform 6 mai 2010 11:17

    Bonjour,

    Les féministes ultra ont encore frappé.
    En utilisant un panel de témoins bien choisis et un argumentaire justiciable de la plainte en diffamation.

    -« LES femmes de 80 ans qui TEMOIGNENT dans le documentaire disent qu’elles étaient obligées de faire une pipe à leur mari pour pouvoir avoir l’argent pour les enfants à la rentrée des classes ; ça montre le moyen âge d’où l’on vient. La pilule leur a permis de devenir autonome financièrement. Elles n’étaient que des pondeuses, elles sont devenues des sujets à part entière. »

    Quel boulot pour les femmes à l’approche de la rentrée des classes ! ! !
    J’ai vécu longtemps à l’époque dite du patriarcat, je témoigne du fait que j’attendais avec impatience l’époque de la rentrée des classes !
    Pour utiliser ma paye, bien sûr, le reste de l’année, je choisissais le bistrot.

    Toutes les féministes savent que les hommes n’ont aucune conscience et ne s’occupent pas de leurs enfants ; maintenant que les femmes sont indépendantes financièrement, les enfants peuvent enfin manger grâce à elles !

    Toutes les femmes étaient obligées... et pour les enfants évidemment ! Complètement ignoble, comment pouvez-vous aller jusque là dans le mensonge, la diffamation, la volonté de nuire ?

    -« Il n’est pas dit, cependant que, malgré les avancées communautaires , les Français soient prêts à renoncer à leur liberté de baiser comme ils l’entendent. Sexe, amour et société leur rappelle qu’ils ont gagné. »

    Ils ont gagné quoi ?

     Vous revendiquez votre rôle moteur, féministes ultra suivies par la plupart de vos consœurs, mais vous avez nié la famille et surtout sacrifié l’enfant. Les dégâts sont considérables et sans doute irréparables, la santé psychique/mentale est saccagée dès la naissance, et même avant par les disputes conjugales.

    Allez baiser quand vous voulez, avec qui vous voulez, où vous voulez, féministes ultra, mais un peu de discrétion et de décence s’il vous plaît, et laissez les autres garder assez d’honnêteté, de loyauté, de responsabilité dans le couple et ailleurs et ne sacrifiez que vos enfants, ce qui est déjà beaucoup trop, laissez les autres être des parents.

    Et autant pour ceux qui sont complices, comme l’auteur.



  • Raymond SAMUEL paconform 4 mai 2010 22:08

    Bonvèprè,

    M’en allèrou à la féro dè Barbéro, lès dinou, lès goutou, lès soupou, mè lès arrestou pas.
    M’en revinguèrou, trovèrou la miro au tisou qu’ayo bien mâ dès vintrou, li faguèrou un bulyirou dès cundurou què l’y coupit lou mâ dè vintrou coummè un cop dès garou.

    C’était dans ma langue, celle de mes ancètres hauts occitans, titulaires du terroir depuis toujours.

    Traduit dans la nouvelle langue, ça donne :

    Je m’en allais à la foire de Barbières, j’y dinais, j’y goûtais, j’y soupais (en français littéraire : j’y déjeunais, j’y goûtais, j’y dinais). Je ne m’y arrêtais pas.
    J’en revins, je trouvais la chatte près du foyer qui avait très mal au ventre, je lui fis un bouillon gras qui lui guérit le mal de ventre comme un coup de bâton.

    On peut décrier avec raison les langues régionales qui sont (étaient) beaucoup moins riches que le français, mais il ne faut pas masquer ce qui a été détruit en même temps : la biodiversité humaine, les savoir-faire associés, les pensées originales, l’estime de soi, le sentiment de sécurité lié au ressenti des siens, etc... Je crains que la perte ne soit lourde, notamment en terme de santé mentale/psychique.

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